Source : http://www.israelfr.com/
Les revenus perçus à l'étranger
Depuis le 1er janvier 2003, la réforme du régime fiscal israélien est entrée en vigueur. Désormais, tout résident israélien devra être imposé sur l'ensemble de ses revenus, qu'ils soient perçus en Israël ou à l'étranger. Suite à cette réforme, viennent s'ajouter aux revenus imposables diverses rétributions telles que les revenus locatifs, les intérêts, les salaires et autres retraites perçues hors des frontières israéliennes.
Les nouveaux immigrants bénéficient toutefois de plusieurs exonérations d'impôts. A titre d'exemple, certains revenus passifs perçus à l'étranger par un "Olé Hadash" (intérêts, dividendes, pensions, royalties ou revenus locatifs) seront exonérés d'impôts durant les 5 premières années de son Alya, à condition que celui-ci etait propriétaire du ou des biens produisant ces mêmes revenus avant son Alya.
La réforme a également redéfini la notion de "domicile fiscal". Celui-ci est à présent déterminé par l'identification du lieu des centres d'intérêts du contribuable, ou encore par le décompte du nombre de jours passés à l'étranger par ce dernier.
Il est important de signaler qu'Israël est signataire de plusieurs conventions de non double imposition avec d'autres Etats, dont la France. Ces conventions permettent au contribuable, dans certains cas, de choisir l'Etat dans lequel il souhaite être imposé ou de déduire de l'impôt dû en Israël, l'impôt payé à l'étranger.
Les pensions
Les pensions sont des revenus imposables en Israël. Les personnes retraitées bénéficient toutefois d'un abattement de 35% (qui peut être limité dans certains cas). Après abattement, l'impôt est calculé conformément à des paliers variant de 10 à 49%.
Comme nous l'avons signalé ci-dessus, les pensions perçues à l'étranger font désormais partie des revenues imposables en Israël. Cependant, celles-ci sont exonérées durant les 5 premières années de résidence en Israël. Après cette "période de grâce", les pensions seront soumises au régime fiscal énoncé ci-dessus, à ceci près que le montant de l'impôt ne pourra excéder celui qui aurait du être payé dans le pays d'origine. Dans certains cas, le montant de l'impôt dû en Israël peut être même inférieur à celui qui aurait du être payé dans le pays d'origine.
Selon la convention de non double imposition entre la France et Israël, les personnes retraitées ayant émigré en Israël sont redevables de l'impôt israélien. Cette règle n'est pas applicable dans le cas des retraités de collectivités locales ou d'organismes publics, ceux-ci devront s'acquitter de leur impôt en France alors même qu'ils résident en Israël.
Les plus values
Les plus values effectuées sur les ventes de bien - y compris à l'étranger - sont imposables en Israël. Les nouveaux immigrants bénéficient toutefois d'une exonération d'impôt sur les plus values effectuées sur les ventes de biens à l'étranger durant les dix premières années de leur Alya. Cette exonération est valable, à condition que les biens vendus étaient en leur possession avant leur immigration. A compter de la onzième année, un calcul proportionnel prenant en compte la durée de détention du bien, déterminera la plus value exonérée et celle qui sera imposée à un taux de 25%. Les "Olim Hadashim" bénéficient aussi d'un taux préférentiel -15% au lieu de 25% - sur les plus values effectuées suite aux ventes de valeurs mobilières étrangères.
Selon la convention entre la France et Israël, les plus values sont en premier lieu imposables dans l'Etat dans lequel les biens se trouvent. Dans le cas de résidents israéliens, celles-ci seront par la suite imposables en Israël, conformément aux règles énoncées ci-dessus.
Les réductions sur l'impôt sur le revenu
Un nouvel immigrant bénéficie de réductions dégressives de l'impôt sur le revenu durant une période de 42 mois. Il est possible de reporter cet allégement dans les cas de service militaire ou d'étude. De même, un "Ole Hadash" n'ayant pas profité de cette réduction pourra déposer une demande de calcul rétroactif (jusque 6 ans), et ainsi dans certains cas, recevoir des remboursements d'impôts.
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dimanche 9 mars 2008
Le Ministère de l'Intèrieur en Israel
Source : http://www.israelfr.com/
Le Ministère de l’Intérieur délivre les documents administratifs civils: la carte d’identité, le passeport, le certificat de naissance, de décès ou le permis de port d’arme, etc…
Vous devez vous y rendre pour signaler tout changement d’état-civil comme une naissance, un décès, un changement d’adresse, un mariage ou un divorce.
Dès votre arrivée en Israël vous recevrez un imprimé délivré par le ministère de l’intérieur qui vous servira de carte d’identité provisoire. Toutefois vous devrez, dans la plupart des administrations, présenter votre carte d’identité définitive. Il est vivement conseillé de se rendre au plus tôt au bureau de ce ministère (il en existe un dans chaque ville) pour obtenir ce document définitif.
Conformément à la loi israélienne, vous devez toujours porter votre carte d'identité (Te'oudat Zeout) sur vous et d'autre part, aussi est il important d'en faire rapidement la demande après votre arrivée en Israël.
Comment faire la demande de la Teoudat Zeout:
Toute personne ayant reçu sa Te'oudat Oleh à l'aéroport peut demander sa carte d'identité au Misrad Hapnim le plus proche de son domicile. Vous devrez fournir les documents suivants :
- Teoudat Oleh (carte d'identité d'immigration)
- L'imprimé reçu à l'aéroport et qui sert de carte d'identité provisoire
- Le certificat de judaïcité ou la ketouba (original et photocopie certifiée conforme) à prendre sur soi avant le départ
- L’original et la traduction notariée des certificats de naissance et de mariage (ou du livret de famille)
- 2 photos d'identité
- Passeport d'origine portant le visa d'immigration
Ne pas oublier de reprendre l’original des documents, seules les photocopies doivent rester entre les mains du fonctionnaire .
La Teoudat Zeout est soit immédiatement remise, soit expédiée par la poste. Vous recevrez une enveloppe de plastique bleue, a peine plus grande qu'une carte de crédit, qui contient la carte d'identité et le document qui s'y rattache et comportant le nom, l'adresse, l'état civil et éventuellement le nom du conjoint et des enfants. Des personnes ayant un droit de séjour limité reçoivent une carte de couleur orange.
Chaque israélien de plus de 16 ans doit porter sur lui sa propre carte d'identité. Les enfants de moins de 16 ans sont inscrits sur la carte de leurs parents.
Si les données personnelles qui figurent sur le document étaient amenées à changer, il est important de les faire modifier au Misrad Hapnim.
Pour sortir du pays : Le passeport (Darkon)
90 jours après son Alyah, le Ole H'adash devient automatiquement citoyen israélien, à moins qu'il ne se soit expressément prononcé contre. Il en résulte que vous aurez besoin d'un passeport israélien pour vos futurs déplacements à l'étranger. Pendant la première année de votre Alyah il vous sera établi un "laisser-passer" provisoire (Te'udat Ma'avar). Vous devrez ensuite demander votre passeport israélien définitif. Bien qu'il ne soit pas obligatoire de demander un "laisser-passer", ceci est toutefois conseillé au cas où vous auriez à vous déplacer en urgence.
La procédure:
Le passeport doit être demandé personnellement auprès du Ministère de l'Intérieur (Misrad Hapnim). Chaque membre de la famille doit avoir son propre passeport, même les bébés et les enfants, et eux aussi doivent être présents lors de la demande. Au guichet d'information à l'entrée du Misrad Hapnim, vous seront remis les formulaires nécessaires à la demande.
Il faut fournir les documents suivants: Te'udat Zehut et 2 photos d'identité.
Coût: 75 Shekels pour la Teudat Ma'avar ; 220 Shekels pour le passeport (paiement en liquide ou par carte bancaire). Le passeport vous sera expédié en recommandé par la poste. Il convient de s'y prendre a l'avance quand un déplacement à l'étranger est prévu (les agences de voyage exigent que votre passeport soit en règle avant de vous vendre un billet d'avion).
Les bureaux du Ministère de l’Intérieur sont souvent débordés, venez toujours tôt, et soyez patients. Un bon livre, un en-cas et une boisson vous aideront à patienter !! N’oubliez pas de prendre un numéro dès votre entrée dans les locaux du Ministère pour assurer votre tour.
Munissez-vous des originaux et de photocopies mais faites attention à ne jamais laisser les documents originaux à l’administration.
En cas de demenagement comment signifier votre changement d'adresse ?
La plupart des Israéliens ayant déménagé ont pu expérimenter la frustration de devoir informer eux-mêmes et séparément les différents services municipaux de leur changement d'adresse.
Ceux qui n'ont pas réussi à venir à bout de cette tâche ardue savent ce que c'est que de se voir envoyer leurs factures à leur ancienne adresse, ce qui conduit inévitablement à des factures impayées et des intérêts qui s'accumulent.
La loi oblige certaines compagnies à mettre à jour leurs banques de données clients, pour le ministère de l'Intérieur. Ce qui veut dire que le citoyen lambda n'aura qu'à signifier son changement d'adresse au seul ministère de l¹Intérieur.
Par ailleurs, chaque personne bénéficiera d'une période de grâce de 30 jours pour signaler sa nouvelle adresse.
La loi stipule également que si une facture est envoyée à l'ancienne adresse de la personne 50 jours après qu'elle a notifiée sa nouvelle adresse au ministère, la facture sera considérée comme non délivrée et la personne ne sera donc pas dans l'obligation de payer des intérêts supplémentaires.
Visitez notre site : www.demeco-isradem.com
Le Ministère de l’Intérieur délivre les documents administratifs civils: la carte d’identité, le passeport, le certificat de naissance, de décès ou le permis de port d’arme, etc…
Vous devez vous y rendre pour signaler tout changement d’état-civil comme une naissance, un décès, un changement d’adresse, un mariage ou un divorce.
Dès votre arrivée en Israël vous recevrez un imprimé délivré par le ministère de l’intérieur qui vous servira de carte d’identité provisoire. Toutefois vous devrez, dans la plupart des administrations, présenter votre carte d’identité définitive. Il est vivement conseillé de se rendre au plus tôt au bureau de ce ministère (il en existe un dans chaque ville) pour obtenir ce document définitif.
Conformément à la loi israélienne, vous devez toujours porter votre carte d'identité (Te'oudat Zeout) sur vous et d'autre part, aussi est il important d'en faire rapidement la demande après votre arrivée en Israël.
Comment faire la demande de la Teoudat Zeout:
Toute personne ayant reçu sa Te'oudat Oleh à l'aéroport peut demander sa carte d'identité au Misrad Hapnim le plus proche de son domicile. Vous devrez fournir les documents suivants :
- Teoudat Oleh (carte d'identité d'immigration)
- L'imprimé reçu à l'aéroport et qui sert de carte d'identité provisoire
- Le certificat de judaïcité ou la ketouba (original et photocopie certifiée conforme) à prendre sur soi avant le départ
- L’original et la traduction notariée des certificats de naissance et de mariage (ou du livret de famille)
- 2 photos d'identité
- Passeport d'origine portant le visa d'immigration
Ne pas oublier de reprendre l’original des documents, seules les photocopies doivent rester entre les mains du fonctionnaire .
La Teoudat Zeout est soit immédiatement remise, soit expédiée par la poste. Vous recevrez une enveloppe de plastique bleue, a peine plus grande qu'une carte de crédit, qui contient la carte d'identité et le document qui s'y rattache et comportant le nom, l'adresse, l'état civil et éventuellement le nom du conjoint et des enfants. Des personnes ayant un droit de séjour limité reçoivent une carte de couleur orange.
Chaque israélien de plus de 16 ans doit porter sur lui sa propre carte d'identité. Les enfants de moins de 16 ans sont inscrits sur la carte de leurs parents.
Si les données personnelles qui figurent sur le document étaient amenées à changer, il est important de les faire modifier au Misrad Hapnim.
Pour sortir du pays : Le passeport (Darkon)
90 jours après son Alyah, le Ole H'adash devient automatiquement citoyen israélien, à moins qu'il ne se soit expressément prononcé contre. Il en résulte que vous aurez besoin d'un passeport israélien pour vos futurs déplacements à l'étranger. Pendant la première année de votre Alyah il vous sera établi un "laisser-passer" provisoire (Te'udat Ma'avar). Vous devrez ensuite demander votre passeport israélien définitif. Bien qu'il ne soit pas obligatoire de demander un "laisser-passer", ceci est toutefois conseillé au cas où vous auriez à vous déplacer en urgence.
La procédure:
Le passeport doit être demandé personnellement auprès du Ministère de l'Intérieur (Misrad Hapnim). Chaque membre de la famille doit avoir son propre passeport, même les bébés et les enfants, et eux aussi doivent être présents lors de la demande. Au guichet d'information à l'entrée du Misrad Hapnim, vous seront remis les formulaires nécessaires à la demande.
Il faut fournir les documents suivants: Te'udat Zehut et 2 photos d'identité.
Coût: 75 Shekels pour la Teudat Ma'avar ; 220 Shekels pour le passeport (paiement en liquide ou par carte bancaire). Le passeport vous sera expédié en recommandé par la poste. Il convient de s'y prendre a l'avance quand un déplacement à l'étranger est prévu (les agences de voyage exigent que votre passeport soit en règle avant de vous vendre un billet d'avion).
Les bureaux du Ministère de l’Intérieur sont souvent débordés, venez toujours tôt, et soyez patients. Un bon livre, un en-cas et une boisson vous aideront à patienter !! N’oubliez pas de prendre un numéro dès votre entrée dans les locaux du Ministère pour assurer votre tour.
Munissez-vous des originaux et de photocopies mais faites attention à ne jamais laisser les documents originaux à l’administration.
En cas de demenagement comment signifier votre changement d'adresse ?
La plupart des Israéliens ayant déménagé ont pu expérimenter la frustration de devoir informer eux-mêmes et séparément les différents services municipaux de leur changement d'adresse.
Ceux qui n'ont pas réussi à venir à bout de cette tâche ardue savent ce que c'est que de se voir envoyer leurs factures à leur ancienne adresse, ce qui conduit inévitablement à des factures impayées et des intérêts qui s'accumulent.
La loi oblige certaines compagnies à mettre à jour leurs banques de données clients, pour le ministère de l'Intérieur. Ce qui veut dire que le citoyen lambda n'aura qu'à signifier son changement d'adresse au seul ministère de l¹Intérieur.
Par ailleurs, chaque personne bénéficiera d'une période de grâce de 30 jours pour signaler sa nouvelle adresse.
La loi stipule également que si une facture est envoyée à l'ancienne adresse de la personne 50 jours après qu'elle a notifiée sa nouvelle adresse au ministère, la facture sera considérée comme non délivrée et la personne ne sera donc pas dans l'obligation de payer des intérêts supplémentaires.
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samedi 8 mars 2008
Les transports en commun en Israël
Source : http://www.israelfr.com
L'autobus
C'est le moyen de transport le plus populaire en Israël pour les déplacements urbains et inter-urbains. Le réseau des autocars et autobus EGGED relie toutes les villes et localités, plusieurs fois par jour et assure les liaisons urbaines dans la plupart des villes. Les tarifs des autobus sont très raisonnables et les horaires réguliers. La plupart des services d'autobus ne fonctionnent pas le Shabbat et les jours de fêtes juives.
Retraités et étudiants bénéficient de réductions sur présentation de leur carte. On peut se renseigner dans n'importe quelle agence, au bureau de tourisme ou aux gares routières dans les grandes villes.
Il existe des forfaits de transports illimités valables de 1 à 4 semaines.
Quoi de Neuf, du côté d'Egged ?
C'est nouveau à Egged, pour tout savoir par SMS… Prix des billets, les parcours, horaires des bus… Il suffit d'envoyer un SMS en composant le 2800 et ce 24h/24. Vous recevez une réponse dans les quelques secondes qui suivent. Le prix du SMS est de 49 agorot – question et réponse
Pour plus d'info consulter le site Internet d'Egged : http://www.egged.co.il/
Vous pensez a une excursion alors vous trouverez ce qu'il vous faut sur ce site: http://www.egged.co.il/Eng/main.asp?lngCategoryID=2727
Les Taxis
Vous trouverez 2 types de taxis en Israël :
1/ Des taxis individuels, équipés de compteurs qui assurent les liaisons urbaines et interurbaines (tarifs fixés).
2/ Des taxis collectifs (en hébreu "Shérout") qui assurent des services entre les plus grandes villes et sur certains itinéraires urbains, sur la base d'un prix fixé par passager.
En voyage inter-urbain, il existe des taxis collectifs (moniot sherout) leurs tarifs sont forfaitaires et connus à l’avance. Vous pouvez aussi louer un taxi pour une heure ou une journée après vous être renseignés sur les prix.
Le Train
La société des Chemins de Fer Israéliens assure un service régulier entre Tel-Aviv et Beer-Shev'a au Sud et entre Tel-Aviv et Nahariya au Nord (en passant par Herzlyia, Netanya, Haïfa et Akko), ainsi qu'entre Tel-Aviv et Jérusalem.
On peut réserver ses places à l'avance et tous les trains ont un wagon buffet.
Le service n'est pas assuré le Shabbat et les jours de fêtes.
Depuis 2005, il est possible de relier Modiin à Tel-Aviv (en 26 minutes), et Ashdod à Ashkelon (Ashdod est déjà relié à Tel-Aviv par le train).
En 2008, une nouvelle ligne reliera Haïfa à Bet Shean, et pourrait être prolongée jusqu'en Jordanie.
En 2009 une nouvelle ligne de trains reliera Haïfa à Carmiel en 32 minutes.
Enfin la ligne Ashdod - Eilat est maintenant officiellement planifiée. Elle a été incluse dans le plan régional de développement, ce qui signifie que les plans du chemin de fer ont été soumis aux organisations habilitées à se prononcer sur l'impact sur l'environnement, dont la SPNI. Celle-ci a constaté que ce plan remplissait tous les critères d'environnement, et apportera un plus indéniable à la fois en ce qui concerne les économies d'énergie et la protection de la qualité de l'air. La SPNI a donc approuvé ce plan et y applaudit.
L’objectif est de relier au réseau ferroviaire toutes les localités de plus de 50 000 habitants.
A terme, seront ainsi reliées les villes de Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Petach Tikva, Rosh-Ha'ayin, Beersheva, Lod, Rehovot, Ashdod, Rishon LeZion, Modi'in, Nahariya, Haïfa et ses banlieues, Jérusalem ainsi que l'aéroport Ben Gourion.
Site des chemins de fer israéliens : http://www.israrail.org.il/
Le métro de Tel Aviv
avec un coût de deux milliards d'euros, représente le plus grand projet d'infrastructures en Israël. Israël a annoncé sa décision d'améliorer les conditions de l'appel d'offre pour la construction du métro et du tramway de Tel-Aviv. Le consortium qui remportera l'appel d'offres bénéficiera d'une subvention de 2 milliards de dollars gouvernement israélien, bien que le projet soit réalisé en BOT. La participation importante du gouvernement, qui n'était pas prévue à l'origine, s'explique par le changement du tracé et la construction d'un tunnel dans la région de Bné Brak, qui augmentent sensiblement le coût des travaux.
Ce projet de métro permettra, en 2011, de joindre Bat Yam, au sud de Tel Aviv, à Petah Tikva, en passant par le coeur de Tel-Aviv, Ramat-Gan, et Bne-Brak. C'est le plus important des projets qui sera réalisé en Israël ces prochaines années. La ligne, de 22 kilomètres, comptera une partie souterraine de 9,3 km et 31 stations, 21 extérieures et 10 souterraines. Les trains circuleront toutes les 3 à 10 minutes.
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L'autobus
C'est le moyen de transport le plus populaire en Israël pour les déplacements urbains et inter-urbains. Le réseau des autocars et autobus EGGED relie toutes les villes et localités, plusieurs fois par jour et assure les liaisons urbaines dans la plupart des villes. Les tarifs des autobus sont très raisonnables et les horaires réguliers. La plupart des services d'autobus ne fonctionnent pas le Shabbat et les jours de fêtes juives.
Retraités et étudiants bénéficient de réductions sur présentation de leur carte. On peut se renseigner dans n'importe quelle agence, au bureau de tourisme ou aux gares routières dans les grandes villes.
Il existe des forfaits de transports illimités valables de 1 à 4 semaines.
Quoi de Neuf, du côté d'Egged ?
C'est nouveau à Egged, pour tout savoir par SMS… Prix des billets, les parcours, horaires des bus… Il suffit d'envoyer un SMS en composant le 2800 et ce 24h/24. Vous recevez une réponse dans les quelques secondes qui suivent. Le prix du SMS est de 49 agorot – question et réponse
Pour plus d'info consulter le site Internet d'Egged : http://www.egged.co.il/
Vous pensez a une excursion alors vous trouverez ce qu'il vous faut sur ce site: http://www.egged.co.il/Eng/main.asp?lngCategoryID=2727
Les Taxis
Vous trouverez 2 types de taxis en Israël :
1/ Des taxis individuels, équipés de compteurs qui assurent les liaisons urbaines et interurbaines (tarifs fixés).
2/ Des taxis collectifs (en hébreu "Shérout") qui assurent des services entre les plus grandes villes et sur certains itinéraires urbains, sur la base d'un prix fixé par passager.
En voyage inter-urbain, il existe des taxis collectifs (moniot sherout) leurs tarifs sont forfaitaires et connus à l’avance. Vous pouvez aussi louer un taxi pour une heure ou une journée après vous être renseignés sur les prix.
Le Train
La société des Chemins de Fer Israéliens assure un service régulier entre Tel-Aviv et Beer-Shev'a au Sud et entre Tel-Aviv et Nahariya au Nord (en passant par Herzlyia, Netanya, Haïfa et Akko), ainsi qu'entre Tel-Aviv et Jérusalem.
On peut réserver ses places à l'avance et tous les trains ont un wagon buffet.
Le service n'est pas assuré le Shabbat et les jours de fêtes.
Depuis 2005, il est possible de relier Modiin à Tel-Aviv (en 26 minutes), et Ashdod à Ashkelon (Ashdod est déjà relié à Tel-Aviv par le train).
En 2008, une nouvelle ligne reliera Haïfa à Bet Shean, et pourrait être prolongée jusqu'en Jordanie.
En 2009 une nouvelle ligne de trains reliera Haïfa à Carmiel en 32 minutes.
Enfin la ligne Ashdod - Eilat est maintenant officiellement planifiée. Elle a été incluse dans le plan régional de développement, ce qui signifie que les plans du chemin de fer ont été soumis aux organisations habilitées à se prononcer sur l'impact sur l'environnement, dont la SPNI. Celle-ci a constaté que ce plan remplissait tous les critères d'environnement, et apportera un plus indéniable à la fois en ce qui concerne les économies d'énergie et la protection de la qualité de l'air. La SPNI a donc approuvé ce plan et y applaudit.
L’objectif est de relier au réseau ferroviaire toutes les localités de plus de 50 000 habitants.
A terme, seront ainsi reliées les villes de Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Petach Tikva, Rosh-Ha'ayin, Beersheva, Lod, Rehovot, Ashdod, Rishon LeZion, Modi'in, Nahariya, Haïfa et ses banlieues, Jérusalem ainsi que l'aéroport Ben Gourion.
Site des chemins de fer israéliens : http://www.israrail.org.il/
Le métro de Tel Aviv
avec un coût de deux milliards d'euros, représente le plus grand projet d'infrastructures en Israël. Israël a annoncé sa décision d'améliorer les conditions de l'appel d'offre pour la construction du métro et du tramway de Tel-Aviv. Le consortium qui remportera l'appel d'offres bénéficiera d'une subvention de 2 milliards de dollars gouvernement israélien, bien que le projet soit réalisé en BOT. La participation importante du gouvernement, qui n'était pas prévue à l'origine, s'explique par le changement du tracé et la construction d'un tunnel dans la région de Bné Brak, qui augmentent sensiblement le coût des travaux.
Ce projet de métro permettra, en 2011, de joindre Bat Yam, au sud de Tel Aviv, à Petah Tikva, en passant par le coeur de Tel-Aviv, Ramat-Gan, et Bne-Brak. C'est le plus important des projets qui sera réalisé en Israël ces prochaines années. La ligne, de 22 kilomètres, comptera une partie souterraine de 9,3 km et 31 stations, 21 extérieures et 10 souterraines. Les trains circuleront toutes les 3 à 10 minutes.
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Libellés :
Alyah,
citoyen de retour,
Ole h'adash,
olim,
toshav h'ozer
Travailler en Israël
Source : http://www.israelfr.com/
Les horaires de travail
En Israël, la journée de travail est de 9 heures, avec une pause-déjeuner d'une 1/2 heure qui n'est pas décomptée. La semaine de travail est de 45 heures maximum, généralement sur 5 jours de travail, bien que les commerces et certaines entreprises travaillent sur 6 jours. Le Chabbat est le jour de repos légal. Une entreprise peut fonctionner le Chabbat avec l’autorisation du Ministère du travail.
Le règlement du salaire
La loi oblige l’employeur à verser le salaire au plus tard le 10 du mois suivant. Si le paiement est reporté au-delà, de 1 à 8 jours, l’employeur devra verser 5% du salaire en plus. Pour chaque semaine supplémentaire de retard, il devra ajouter 10% du salaire.
Il faut différencier sur la fiche de paie, la rémunération brute du salaire net. Sur le brut, vous sont prélevés directement vos impôts sur le revenu, et la sécurité sociale - Bitouah Léoumi –qui couvre l’assurance médicale, l’assurance sociale, la retraite…
Le salaire minimum
Il évolue selon différents critères vérifiables auprès des syndicats ou de l’UNIFAN.
Les Congés
1.Durant les 4 premières années, un salarié a le droit à 12 jours de congés par an pour 6 jours de travail hebdomadaire.
2. Le nombre de jours de congé dépend de l’ancienneté dans le travail
3. Au bout d’un an d’ancienneté révolu, sont acquis 5 jours, équivalent à une prime de vacances qui vous est versée entre les mois de mai et de septembre en un ou plusieurs versements.
Il faut ajouter les jours de fêtes obligatoires : 2 jours pour Rosh Hoshana, le jour de Yom Kippour, le 1er et le 7ème jour de Souccoth, le 1er et le 7ème jour de Pessah, le jour de Chavouot, le jour de Yom Haatsmaout.
Les frais de transport.
L’employeur doit les mentionner directement sur la fiche de paie, mais ne les inclus pas dans le salaire. Le montant dépend du prix de la carte de transport forfaitaire mensuelle de la ville où vous habitez. Cette somme n’inclut pas les voyages effectués au titre du travail. L’employeur est dans l’obligation de payer ces frais à partir de la troisième station de bus.
Les heures supplémentaires.
A l’issue des heures régulières, l’employeur est tenu de régler les heures supplémentaires selon l’echelle suivante :
125% pour les 2 premières heures supplémentaires
150% pour les 2 heures suivantes
Les jours de maladie.
Un salarié a droit à 18 jours de congés maladie par an (un jour et demi par mois, cumulables jusqu'à 90 jours par an), rémunérés selon la règle suivante :
0% pour le 1er jour
37.5 % pour le 2ème et le 3ème jour
75 % à partir du 4ème jour.
Sont compris dans ces 18 jours 6 jours pour subvenir aux besoins d’un enfant malade de moins de 16 ans ; Et 6 jours pour chacun des parents de plus de 65 ans ou pour le conjoint en cas d’assistance médicale. 6 autres jours de congés par an sont accordés.
La caisse de retraite complémentaire.
L’employeur souscrit en général à une retraite complémentaire (Bitoua'h Mena'alim) de son choix après un an. 1/3 du montant de cette cotisation est prélevée sur votre salaire, les 2/3 sont financés par l’employeur.
Si vous cotisiez auprès d’une caisse de retraite dans le cadre d’un emploi et que vous quittiez cet emploi, évitez les ruptures de cotisations supérieures à 6 mois. Cela signifierait pour vous une perte non négligeable de votre capital cumulé jusqu’alors.
Les femmes enceintes.
Il est interdit à un employeur de licencier une femme enceinte, si elle a déclaré son état. Par ailleurs, il est possible pour elle de s’absenter pour examens médicaux sans que son salaire en soit affecté. La loi autorise 12 semaines de congé après la naissance pendant lesquelles la Caisse Nationale d’Assurance - le Bitouah Léoumi - versera des allocations (dans le cas où l’employée a été salariée durant les 6 derniers mois).
Le licenciement - pitourim
En cas de licenciement, l’employeur est tenu d’accorder un préavis de un jour par mois pour un employé qui travaille depuis moins d’un an et d’un mois s’il travaille depuis plus de trois ans. Cela est aussi vrai à l’inverse pour un salarié qui désire quitter son poste.
Les indemnités de licenciement - pitsouyim
La règle générale est d’indemniser le salarié par un mois de salaire pour chaque année d’ancienneté. Certains organismes peuvent vous aider à mieux connaître vos droits, et à vous défendre le cas échéant. Renseignez-vous auprès de votre conseiller UNIFAN.
Evitez de débuter dans un nouveau poste sans avoir signé de contrat. Toutes les informations données ci-dessus pourraient ne pas être respectées par votre employeur sans aucun recours possible de votre part de les contester. L’énoncé de ces lois n’inclut pas les conventions collectives.
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Les horaires de travail
En Israël, la journée de travail est de 9 heures, avec une pause-déjeuner d'une 1/2 heure qui n'est pas décomptée. La semaine de travail est de 45 heures maximum, généralement sur 5 jours de travail, bien que les commerces et certaines entreprises travaillent sur 6 jours. Le Chabbat est le jour de repos légal. Une entreprise peut fonctionner le Chabbat avec l’autorisation du Ministère du travail.
Le règlement du salaire
La loi oblige l’employeur à verser le salaire au plus tard le 10 du mois suivant. Si le paiement est reporté au-delà, de 1 à 8 jours, l’employeur devra verser 5% du salaire en plus. Pour chaque semaine supplémentaire de retard, il devra ajouter 10% du salaire.
Il faut différencier sur la fiche de paie, la rémunération brute du salaire net. Sur le brut, vous sont prélevés directement vos impôts sur le revenu, et la sécurité sociale - Bitouah Léoumi –qui couvre l’assurance médicale, l’assurance sociale, la retraite…
Le salaire minimum
Il évolue selon différents critères vérifiables auprès des syndicats ou de l’UNIFAN.
Les Congés
1.Durant les 4 premières années, un salarié a le droit à 12 jours de congés par an pour 6 jours de travail hebdomadaire.
2. Le nombre de jours de congé dépend de l’ancienneté dans le travail
3. Au bout d’un an d’ancienneté révolu, sont acquis 5 jours, équivalent à une prime de vacances qui vous est versée entre les mois de mai et de septembre en un ou plusieurs versements.
Il faut ajouter les jours de fêtes obligatoires : 2 jours pour Rosh Hoshana, le jour de Yom Kippour, le 1er et le 7ème jour de Souccoth, le 1er et le 7ème jour de Pessah, le jour de Chavouot, le jour de Yom Haatsmaout.
Les frais de transport.
L’employeur doit les mentionner directement sur la fiche de paie, mais ne les inclus pas dans le salaire. Le montant dépend du prix de la carte de transport forfaitaire mensuelle de la ville où vous habitez. Cette somme n’inclut pas les voyages effectués au titre du travail. L’employeur est dans l’obligation de payer ces frais à partir de la troisième station de bus.
Les heures supplémentaires.
A l’issue des heures régulières, l’employeur est tenu de régler les heures supplémentaires selon l’echelle suivante :
125% pour les 2 premières heures supplémentaires
150% pour les 2 heures suivantes
Les jours de maladie.
Un salarié a droit à 18 jours de congés maladie par an (un jour et demi par mois, cumulables jusqu'à 90 jours par an), rémunérés selon la règle suivante :
0% pour le 1er jour
37.5 % pour le 2ème et le 3ème jour
75 % à partir du 4ème jour.
Sont compris dans ces 18 jours 6 jours pour subvenir aux besoins d’un enfant malade de moins de 16 ans ; Et 6 jours pour chacun des parents de plus de 65 ans ou pour le conjoint en cas d’assistance médicale. 6 autres jours de congés par an sont accordés.
La caisse de retraite complémentaire.
L’employeur souscrit en général à une retraite complémentaire (Bitoua'h Mena'alim) de son choix après un an. 1/3 du montant de cette cotisation est prélevée sur votre salaire, les 2/3 sont financés par l’employeur.
Si vous cotisiez auprès d’une caisse de retraite dans le cadre d’un emploi et que vous quittiez cet emploi, évitez les ruptures de cotisations supérieures à 6 mois. Cela signifierait pour vous une perte non négligeable de votre capital cumulé jusqu’alors.
Les femmes enceintes.
Il est interdit à un employeur de licencier une femme enceinte, si elle a déclaré son état. Par ailleurs, il est possible pour elle de s’absenter pour examens médicaux sans que son salaire en soit affecté. La loi autorise 12 semaines de congé après la naissance pendant lesquelles la Caisse Nationale d’Assurance - le Bitouah Léoumi - versera des allocations (dans le cas où l’employée a été salariée durant les 6 derniers mois).
Le licenciement - pitourim
En cas de licenciement, l’employeur est tenu d’accorder un préavis de un jour par mois pour un employé qui travaille depuis moins d’un an et d’un mois s’il travaille depuis plus de trois ans. Cela est aussi vrai à l’inverse pour un salarié qui désire quitter son poste.
Les indemnités de licenciement - pitsouyim
La règle générale est d’indemniser le salarié par un mois de salaire pour chaque année d’ancienneté. Certains organismes peuvent vous aider à mieux connaître vos droits, et à vous défendre le cas échéant. Renseignez-vous auprès de votre conseiller UNIFAN.
Evitez de débuter dans un nouveau poste sans avoir signé de contrat. Toutes les informations données ci-dessus pourraient ne pas être respectées par votre employeur sans aucun recours possible de votre part de les contester. L’énoncé de ces lois n’inclut pas les conventions collectives.
Visitez notre site : www.demeco-isradem.com
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travailler en Israel
vendredi 7 mars 2008
Le permis de conduire en Israel
Qui est autorisé à conduire avec un permis de conduire étranger ?
Vous avez le droit de circuler en Israel avec votre permis de conduire d'origine que dans les trois mois qui suivent votre aliyah. Au dela, vous êtes dans l'obligation de procéder au changement de permis. Dépassé le delai de trois ans, votre permis d'origine ne peut plus etre converti en permis israélien.
Comment obtenir le permis de conduire israélien ?
La démarche pour obtenir le permis israélien varie selon que vous ayez votre permis d'origine en mains, ou que vous apportez votre permis périmé ou si vous le passez pour la première fois.
La première chose à faire est de retirer un formulaire vert auprès du bureau des immatriculations "Misrad Ha'rishouy". Avec ce papier vous allez chez un optométriste pour un examen de la vue et chez un médecin pour passer un examen médical. On peut faire l'ensemble de ces démarches Chez MEMSI également. Si vous avez des problèmes médicaux, les papiers peuvent être bloqués jusqu'à ce que les médecins aient évalué votre cas.
Une fois le papier vert signé par les deux médecins, rendez vous dans n'importe quel bureau du "Misrad Ha'reshouy" pour y faire valider ce formulaire. Pour cela il faut apporter: téoudat zéout, téoudat olé, passeport étranger et permis de conduire d'origine (avec photocopie).
Ensuite, il faut chercher un moniteur de conduite pour pouvoir prendre des cours. Il est fondamental de trouver un professeur francophone si vous n'êtes pas très sûr de votre hébreu.
Après avoir acquitté une nouvelle taxe à la poste ou dans une banque vous pourrez vous présenter à l'examen.
Si vous échouez à l'examen pratique, on vous donne une seconde chance de vous présenter. Par contre, si vous échouez à nouveau, vous serez obligé de passer aussi l'examen théorique.
Cet examen est le même pour tous (30 questions sous forme de QCM). Vous pouvez le passer en français, il y a d'ailleurs des manuels en français. Si vous passez votre permis pour la 1ere fois, contrairement à si vous le renouvelez, vous devrez prendre au moins 28 leçons de conduite.
Si en arrivant en Israël votre permis est périmé, il faut effectuer toutes les démarches dès le début, bien que dans ce cas, les 28 leçons ne soient pas obligatoires.
Si vous échouez à l'examen théorique vous ne pouvez pas vous présenter à l'examen pratique. Les deux examens peuvent être passés autant de fois que nécessaire. L'examen théorique est valide pendant deux ans. Pendant cette période vous devez passer la partie pratique.
Une fois réussi l'examen pratique, le moniteur envoie à votre domicile un permis temporaire qui, une fois validé au bureau de poste, vous servira jusqu' à ce que vous receviez le permis définitif par courrier. Le permis de conduire doit etre renouvelé tous les 5 ans jusqu'à l'age de 65 ans, et tous les 2 ans passé cet age.
Visitez notre site : http://www.demeco-isradem.com/
Vous avez le droit de circuler en Israel avec votre permis de conduire d'origine que dans les trois mois qui suivent votre aliyah. Au dela, vous êtes dans l'obligation de procéder au changement de permis. Dépassé le delai de trois ans, votre permis d'origine ne peut plus etre converti en permis israélien.
Comment obtenir le permis de conduire israélien ?
La démarche pour obtenir le permis israélien varie selon que vous ayez votre permis d'origine en mains, ou que vous apportez votre permis périmé ou si vous le passez pour la première fois.
La première chose à faire est de retirer un formulaire vert auprès du bureau des immatriculations "Misrad Ha'rishouy". Avec ce papier vous allez chez un optométriste pour un examen de la vue et chez un médecin pour passer un examen médical. On peut faire l'ensemble de ces démarches Chez MEMSI également. Si vous avez des problèmes médicaux, les papiers peuvent être bloqués jusqu'à ce que les médecins aient évalué votre cas.
Une fois le papier vert signé par les deux médecins, rendez vous dans n'importe quel bureau du "Misrad Ha'reshouy" pour y faire valider ce formulaire. Pour cela il faut apporter: téoudat zéout, téoudat olé, passeport étranger et permis de conduire d'origine (avec photocopie).
Ensuite, il faut chercher un moniteur de conduite pour pouvoir prendre des cours. Il est fondamental de trouver un professeur francophone si vous n'êtes pas très sûr de votre hébreu.
Après avoir acquitté une nouvelle taxe à la poste ou dans une banque vous pourrez vous présenter à l'examen.
Si vous échouez à l'examen pratique, on vous donne une seconde chance de vous présenter. Par contre, si vous échouez à nouveau, vous serez obligé de passer aussi l'examen théorique.
Cet examen est le même pour tous (30 questions sous forme de QCM). Vous pouvez le passer en français, il y a d'ailleurs des manuels en français. Si vous passez votre permis pour la 1ere fois, contrairement à si vous le renouvelez, vous devrez prendre au moins 28 leçons de conduite.
Si en arrivant en Israël votre permis est périmé, il faut effectuer toutes les démarches dès le début, bien que dans ce cas, les 28 leçons ne soient pas obligatoires.
Si vous échouez à l'examen théorique vous ne pouvez pas vous présenter à l'examen pratique. Les deux examens peuvent être passés autant de fois que nécessaire. L'examen théorique est valide pendant deux ans. Pendant cette période vous devez passer la partie pratique.
Une fois réussi l'examen pratique, le moniteur envoie à votre domicile un permis temporaire qui, une fois validé au bureau de poste, vous servira jusqu' à ce que vous receviez le permis définitif par courrier. Le permis de conduire doit etre renouvelé tous les 5 ans jusqu'à l'age de 65 ans, et tous les 2 ans passé cet age.
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jeudi 6 mars 2008
Préparez-vous à un entretien d'embauche
Source : Site "Terre d'Israël"
http://www.terredisrael.com/
Un employeur potentiel qui vous demande "parlez-moi de vous" attend-il que vous lui racontiez votre enfance ?
Quelle est la réponse adéquate à la question "pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent" ?
Vous entrez dans la pièce, osez un timide sourire et vous présentez :" Bonjour, je suis Amit". Le recruteur vous tend la main. "Bonjour Amit, asseyez-vous". L'entretien débute. "Alors, Amit, parlez-moi un peu de vous". Vous tentez de réfléchir rapidement. "Qu'attend-il de moi ? Dois-je lui raconter que j'étais un enfant introverti ? Que j'ai hésité longtemps avant d'opter pour ce métier ?" Vous répondez rapidement que vous avez effectué votre service militaire dans les blindés. L'entretien se poursuit. "Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent?" (Devez-vous lui raconter que votre supérieur vous en faisait voir ?) "Quelles sont vos attentes en matière de salaire?" (Faut-il dire combien vous gagniez dans la société précédente?) Chaque nouvelle question est plus embarrassante que la précédente.
Voici quelques conseils pour vous aider à répondre aux questions pièges en entretien d'embauche.
1. Parlez-moi de vous
Malgré une formulation vague, le recruteur n'attend pas que vous lui racontiez votre enfance mais compte vérifier que vous possédez les qualités nécessaires. Il est conseillé de commencer par vous présentez plus amplement (âge, lieu de résidence, situation familiale…), puis de résumer votre expérience tout en soulignant en quoi vous correspondez au profil désiré. Ne jamais demander "Que voulez-vous savoir exactement?". Votre réponse ne doit pas excéder deux minutes.
2. Pourquoi devrais-je vous recruter ?
Il s'agit d'une question déplaisante, qui est systématiquement posée en entretien. La réponse appropriée est évidemment : "Parce que je suis le meilleur", mais il faut veiller à la formulation. Il est important de faire preuve de confiance en soi, sans toutefois tomber dans l'orgueil, et insister sur l'expérience, les recommandations, la personnalité.
3. Quelles sont vos attentes en matière de salaire ?
Il est conseillé de se préparer à cette question à l'avance. Ne surtout pas dire que vous n'en avez aucune idée ni demander l'opinion de votre interlocuteur. Il est recommandé de vérifier ce qui se fait sur le marché et de proposer un chiffre de 10 à 15% plus élevé
4. Quels sont vos points faibles ? (et sa variante : dîtes-moi une chose sur vous que vous ne voudriez pas que je sache…)
Là aussi, préparez-vous à cette question. Il est conseillé de présenter un défaut qui puisse être perçu comme une qualité. Par exemple : vous êtes perfectionniste, ou bourreau de travail.
5. Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent ?
Le but de la question est de vérifier que la raison de votre départ n'affectera pas vos nouvelles fonctions. Afin de rassurer votre interlocuteur, n'hésitez pas à préciser que vous avez décidé de changer de poste dans le but de booster votre carrière, ou que la compagnie dans laquelle vous travailliez a procédé à des réductions d'effectifs. Ne révélez jamais que la raison de votre départ est liée à une incompatibilité d'humeur avec votre boss ou à un salaire trop bas. Il est bon par exemple de préciser que vous aimez les challenges professionnels.
6. Prévoyez-vous d'agrandir votre famille dans un avenir proche ? (et sa variante : que ferez-vous lorsque votre enfant sera malade ou en vacances ?)
Cette question concerne plus les femmes. Ne surtout pas répondre :"Je ne me suis pas encore organisé(e)". Afin de rassurer l'employeur, il est donc conseillé de préciser que vous pouvez compter sur l'aide d'une nounou ou de la famille.
7. Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Peut-être vous imaginez-vous dans une villa au bord de la mer en train de siroter un cocktail, mais ce n'est pas ce que désire entendre votre interlocuteur. Votre employeur potentiel attend de voir comment vous planifiez votre carrière et définissez vos objectifs professionnels. Il faut lui faire comprendre que vous comptez rester au poste convoité entre deux et quatre ans et que vous prévoyez ensuite de grimper l'échelle professionnelle.
8. Qu'est ce qui vous agace chez les autres ?
Ne surtout pas s'enthousiasmer.... Exemple de réponse appropriée : "Les gens qui ne savent pas travailler en équipe me posent un problème", ou "Je trouve dommage que les gens soient prompts à recevoir des compliments mais soient hermétiques à la critique." Il est conseillé d'ajouter : "Dans tous les cas, je sais m'adapter à mon entourage".
10. Quelles sont selon vous les difficultés inhérentes à un nouveau poste ?
Répondre aussitôt : "A priori, je ne vois pas de difficultés, et si elles se présentent, j'apprendrais à les surmonter." Vous pouvez faire référence à des situations dans lesquelles vous avez su faire face à la pression et au stress.
Visitez notre site : http://www.demeco-isradem.com
http://www.terredisrael.com/
Un employeur potentiel qui vous demande "parlez-moi de vous" attend-il que vous lui racontiez votre enfance ?
Quelle est la réponse adéquate à la question "pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent" ?
Vous entrez dans la pièce, osez un timide sourire et vous présentez :" Bonjour, je suis Amit". Le recruteur vous tend la main. "Bonjour Amit, asseyez-vous". L'entretien débute. "Alors, Amit, parlez-moi un peu de vous". Vous tentez de réfléchir rapidement. "Qu'attend-il de moi ? Dois-je lui raconter que j'étais un enfant introverti ? Que j'ai hésité longtemps avant d'opter pour ce métier ?" Vous répondez rapidement que vous avez effectué votre service militaire dans les blindés. L'entretien se poursuit. "Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent?" (Devez-vous lui raconter que votre supérieur vous en faisait voir ?) "Quelles sont vos attentes en matière de salaire?" (Faut-il dire combien vous gagniez dans la société précédente?) Chaque nouvelle question est plus embarrassante que la précédente.
Voici quelques conseils pour vous aider à répondre aux questions pièges en entretien d'embauche.
1. Parlez-moi de vous
Malgré une formulation vague, le recruteur n'attend pas que vous lui racontiez votre enfance mais compte vérifier que vous possédez les qualités nécessaires. Il est conseillé de commencer par vous présentez plus amplement (âge, lieu de résidence, situation familiale…), puis de résumer votre expérience tout en soulignant en quoi vous correspondez au profil désiré. Ne jamais demander "Que voulez-vous savoir exactement?". Votre réponse ne doit pas excéder deux minutes.
2. Pourquoi devrais-je vous recruter ?
Il s'agit d'une question déplaisante, qui est systématiquement posée en entretien. La réponse appropriée est évidemment : "Parce que je suis le meilleur", mais il faut veiller à la formulation. Il est important de faire preuve de confiance en soi, sans toutefois tomber dans l'orgueil, et insister sur l'expérience, les recommandations, la personnalité.
3. Quelles sont vos attentes en matière de salaire ?
Il est conseillé de se préparer à cette question à l'avance. Ne surtout pas dire que vous n'en avez aucune idée ni demander l'opinion de votre interlocuteur. Il est recommandé de vérifier ce qui se fait sur le marché et de proposer un chiffre de 10 à 15% plus élevé
4. Quels sont vos points faibles ? (et sa variante : dîtes-moi une chose sur vous que vous ne voudriez pas que je sache…)
Là aussi, préparez-vous à cette question. Il est conseillé de présenter un défaut qui puisse être perçu comme une qualité. Par exemple : vous êtes perfectionniste, ou bourreau de travail.
5. Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent ?
Le but de la question est de vérifier que la raison de votre départ n'affectera pas vos nouvelles fonctions. Afin de rassurer votre interlocuteur, n'hésitez pas à préciser que vous avez décidé de changer de poste dans le but de booster votre carrière, ou que la compagnie dans laquelle vous travailliez a procédé à des réductions d'effectifs. Ne révélez jamais que la raison de votre départ est liée à une incompatibilité d'humeur avec votre boss ou à un salaire trop bas. Il est bon par exemple de préciser que vous aimez les challenges professionnels.
6. Prévoyez-vous d'agrandir votre famille dans un avenir proche ? (et sa variante : que ferez-vous lorsque votre enfant sera malade ou en vacances ?)
Cette question concerne plus les femmes. Ne surtout pas répondre :"Je ne me suis pas encore organisé(e)". Afin de rassurer l'employeur, il est donc conseillé de préciser que vous pouvez compter sur l'aide d'une nounou ou de la famille.
7. Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Peut-être vous imaginez-vous dans une villa au bord de la mer en train de siroter un cocktail, mais ce n'est pas ce que désire entendre votre interlocuteur. Votre employeur potentiel attend de voir comment vous planifiez votre carrière et définissez vos objectifs professionnels. Il faut lui faire comprendre que vous comptez rester au poste convoité entre deux et quatre ans et que vous prévoyez ensuite de grimper l'échelle professionnelle.
8. Qu'est ce qui vous agace chez les autres ?
Ne surtout pas s'enthousiasmer.... Exemple de réponse appropriée : "Les gens qui ne savent pas travailler en équipe me posent un problème", ou "Je trouve dommage que les gens soient prompts à recevoir des compliments mais soient hermétiques à la critique." Il est conseillé d'ajouter : "Dans tous les cas, je sais m'adapter à mon entourage".
10. Quelles sont selon vous les difficultés inhérentes à un nouveau poste ?
Répondre aussitôt : "A priori, je ne vois pas de difficultés, et si elles se présentent, j'apprendrais à les surmonter." Vous pouvez faire référence à des situations dans lesquelles vous avez su faire face à la pression et au stress.
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vendredi 29 février 2008
Les 4 caisses de maladie en Israël
Source : http://www.terredisrael.com/
Les 4 Caisses de Maladie sont :
- "la Klalit" (Sheroute Briout Klalit)
- "la Maccabi"
- "la Meouhedet"
- "la Leoumit"
"La Klalit"("Sheroute Briout Klalit")
Elle assure environ 55% de la population et est la plus ancienne Caisse de Maladie.
Elle dispose d'un réseau important de dispensaires polycliniques, de spécialistes et d'une vingtaine d'Hôpitaux répartis dans l'ensemble du pays. Cette structure très lourde lui pose de gros problèmes de gestion.
Etant donne l'image de marque "négative" qui la caractérisait traditionnellement, elle a opéré ces dernières années, des reformes importantes, particulièrement au niveau de la qualité des services.
La Loi de Santé de 1995 lui a été favorable sur le plan financier et a donc permis ces réformes.
"La Maccabi"
Elle assure environ 25% de la population et a quelques hôpitaux. Elle est traditionnellement caractérisée par la prédominance de praticiens exerçant en cabinet privé.
Elle a une bonne image de marque et a su s'adapter à l'afflux de nouveaux adhérents depuis la mise en application de la loi de 1995.
"la Meouhedet"
Elle assure environ 12% de la population. Elle est caractérisée par une gestion saine ce qui lui donne une excellente image de marque. Elle n'a pas d'hôpitaux ce qui explique en partie sa meilleure gestion.
-"La Léoumit":
Elle assure environ 8% de la population.
Elle a du affronter de gros problèmes de gestion depuis la mise en application de la Loi de 1995.
Remarque :
Depuis un siècle maintenant, l'histoire des Caisses de maladie est étroitement liée à l'Histoire de l’Etat d’Israël.
Depuis Berl Kaznelson et Zeev Jabotinsky jusqu'à Haim Ramon (qui a été l'instigateur de la Loi de 1995), les caisses étaient autonomes ou plutôt liées à tel ou tel parti politique ou organisation.
L'Histoire de la Klalit a été étroitement liée à celle de la "Histadrout" et du Parti Travailliste jusqu'au "divorce" au moment de la Grande réforme de la Histadrout et du vote de la Loi de 1995....
- Le changement ou plutôt la "révolution", est caractérisé par la mise en application de cette fameuse Loi de Sante Publique qui a décidé que les cotisations seraient perçues par le Bitouah Leoumi et a instauré le "libre-choix" des caisses par les assurés contrairement à la période antérieure où les Caisses pouvaient choisir leurs adherents en fonction de critères "socio-économiques" parfois discutables, mais toujours inavoués ...
Prenons pour exemple le cas des personnes âgées qui étaient "traditionnellement" membres de la "Klalit" (parfois contre leur volonté), la Loi a eu pour conséquence de rendre obligatoire l'Assurance-Maladie et d'augmenter le montant de leurs cotisations, ce qui a augmenté les revenus de la "Klalit".
Mais, en permettant le libre- passage d'une caisse à l'autre, cela a pose problème à la "Maccabi" qui n'était pas forcement préparée à cet afflux de gros consommateurs de soins... (Le langage utilise en Economie de Sante pourra choquer certains, mais, que faire : pour soigner il faut en avoir les moyens et on est parfois contraint de parler en termes d'Economie !).
- Du point de vue de la population, le choix de la Caisse par les assurés aura entrainé des conséquences positives : une amélioration des Services du fait de la concurrence entre les caisses.
En effet, elles ont investi de l’énergie, des budgets et sont réorganisées pour attirer le plus grand nombre d'assures et une sensation de "liberté" tellement importante pour le citoyen d'un pays "moderne"...
- La Loi a fixé l'établissement d'un "Panier de Prestations", qui est le même pour toutes les caisses.
Ce panier est mis a jour, une fois par an par une Commission qui réunit les représentants des Ministères de la Sante, de l'Economie et les représentants des caisses. Le panier adopté en 1995 était, en gros, celui pratiqué par la "Klalit" à ce moment-la.
L'existence du "Panier de prestations" limite la possibilité de concurrence entre les caisses et "uniformise" le nombre de ces prestations.
Mais cette concurrence se manifeste particulièrement dans le domaine de la "Qualité des Soins" :
- le choix de spécialistes les plus renommés exerçant des fonctions hospitalières, etc..
- l'instauration d'assurances complémentaires, gérées par les Caisses qui leur permet de proposer des services supplémentaires, sont un bon argument commercial.
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Les 4 Caisses de Maladie sont :
- "la Klalit" (Sheroute Briout Klalit)
- "la Maccabi"
- "la Meouhedet"
- "la Leoumit"
"La Klalit"("Sheroute Briout Klalit")
Elle assure environ 55% de la population et est la plus ancienne Caisse de Maladie.
Elle dispose d'un réseau important de dispensaires polycliniques, de spécialistes et d'une vingtaine d'Hôpitaux répartis dans l'ensemble du pays. Cette structure très lourde lui pose de gros problèmes de gestion.
Etant donne l'image de marque "négative" qui la caractérisait traditionnellement, elle a opéré ces dernières années, des reformes importantes, particulièrement au niveau de la qualité des services.
La Loi de Santé de 1995 lui a été favorable sur le plan financier et a donc permis ces réformes.
"La Maccabi"
Elle assure environ 25% de la population et a quelques hôpitaux. Elle est traditionnellement caractérisée par la prédominance de praticiens exerçant en cabinet privé.
Elle a une bonne image de marque et a su s'adapter à l'afflux de nouveaux adhérents depuis la mise en application de la loi de 1995.
"la Meouhedet"
Elle assure environ 12% de la population. Elle est caractérisée par une gestion saine ce qui lui donne une excellente image de marque. Elle n'a pas d'hôpitaux ce qui explique en partie sa meilleure gestion.
-"La Léoumit":
Elle assure environ 8% de la population.
Elle a du affronter de gros problèmes de gestion depuis la mise en application de la Loi de 1995.
Remarque :
Depuis un siècle maintenant, l'histoire des Caisses de maladie est étroitement liée à l'Histoire de l’Etat d’Israël.
Depuis Berl Kaznelson et Zeev Jabotinsky jusqu'à Haim Ramon (qui a été l'instigateur de la Loi de 1995), les caisses étaient autonomes ou plutôt liées à tel ou tel parti politique ou organisation.
L'Histoire de la Klalit a été étroitement liée à celle de la "Histadrout" et du Parti Travailliste jusqu'au "divorce" au moment de la Grande réforme de la Histadrout et du vote de la Loi de 1995....
- Le changement ou plutôt la "révolution", est caractérisé par la mise en application de cette fameuse Loi de Sante Publique qui a décidé que les cotisations seraient perçues par le Bitouah Leoumi et a instauré le "libre-choix" des caisses par les assurés contrairement à la période antérieure où les Caisses pouvaient choisir leurs adherents en fonction de critères "socio-économiques" parfois discutables, mais toujours inavoués ...
Prenons pour exemple le cas des personnes âgées qui étaient "traditionnellement" membres de la "Klalit" (parfois contre leur volonté), la Loi a eu pour conséquence de rendre obligatoire l'Assurance-Maladie et d'augmenter le montant de leurs cotisations, ce qui a augmenté les revenus de la "Klalit".
Mais, en permettant le libre- passage d'une caisse à l'autre, cela a pose problème à la "Maccabi" qui n'était pas forcement préparée à cet afflux de gros consommateurs de soins... (Le langage utilise en Economie de Sante pourra choquer certains, mais, que faire : pour soigner il faut en avoir les moyens et on est parfois contraint de parler en termes d'Economie !).
- Du point de vue de la population, le choix de la Caisse par les assurés aura entrainé des conséquences positives : une amélioration des Services du fait de la concurrence entre les caisses.
En effet, elles ont investi de l’énergie, des budgets et sont réorganisées pour attirer le plus grand nombre d'assures et une sensation de "liberté" tellement importante pour le citoyen d'un pays "moderne"...
- La Loi a fixé l'établissement d'un "Panier de Prestations", qui est le même pour toutes les caisses.
Ce panier est mis a jour, une fois par an par une Commission qui réunit les représentants des Ministères de la Sante, de l'Economie et les représentants des caisses. Le panier adopté en 1995 était, en gros, celui pratiqué par la "Klalit" à ce moment-la.
L'existence du "Panier de prestations" limite la possibilité de concurrence entre les caisses et "uniformise" le nombre de ces prestations.
Mais cette concurrence se manifeste particulièrement dans le domaine de la "Qualité des Soins" :
- le choix de spécialistes les plus renommés exerçant des fonctions hospitalières, etc..
- l'instauration d'assurances complémentaires, gérées par les Caisses qui leur permet de proposer des services supplémentaires, sont un bon argument commercial.
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dimanche 17 février 2008
Bourses d'études pour doctorants
Source : Ministére de l'Intègration
Généralités:
L‘Etat d’Israël considère l’alya comme une donnée essentielle dans la construction de la force nationale.
En accord avec la politique gouvernementale d’encouragement à l’alya, le Ministère de l’Intégration a mis en place un programme d’intégration des chercheurs.
Ces programmes encouragent la croissance et le développement financier et social, ils sont principalement destinés aux jeunes, aux étudiants et aux jeunes familles intéressées à établir leur vie professionnelle et sociale en Israël.
Dans ce cadre, le Ministère de l’Intégration, par le biais du Centre d’intégration en sciences, aide par un financement d’octroi de bourses pour les étudiants en recherche (doctorants).
Ces bourses sont attribuées aux nouveaux immigrants acceptés dans les universités comme doctorants.
Conditions d’attribution des bourses :
Le candidat doit être nouvel immigrant, pour lequel sa date d’arrivée en Israël ne doit pas être antérieure à deux ans au jour de l’acceptation de sa candidature et l’une des universités reconnues par le pays doit être prête à l’accepter comme étudiant de doctorat. L’âge limite du candidat accepté dans le programme est 37 ans.
Le candidat à des études de 3ème cycle doit en général suivre une formation complémentaire avant d’être reçu dans le cursus comme étudiant en recherche, il pourra ainsi bénéficier d’une aide dans l’une des deux filières suivantes:
1. Filière pré-doctorat : la première année il sera admis comme chercheur dans une équipe de recherche et les deux années suivantes, il percevra une bourse comme doctorant.
2. Filière de doctorat : il bénéficiera de 3 années de bourses d’études comme étudiant en recherche.
La filière pré-doctorat pourra permettre au nouvel immigrant durant la première année de trouver un instructeur et de suivre, dans le cas nécessaire, des cours complémentaires de formation nécessaires à la préparation à l’examen du G.R.E. tout en travaillant comme nouvel immigrant scientifique détenteur d’un diplôme de 2nd cycle.
L’Aide
Comme mentionné, la bourse sera octroyée pour une durée de 3 ans. La première année de pré-doctorat puis deux années comme doctorant, ou encore trois années comme élève doctorant.
Visitez notre site : www.demeco-isradem.com
Généralités:
L‘Etat d’Israël considère l’alya comme une donnée essentielle dans la construction de la force nationale.
En accord avec la politique gouvernementale d’encouragement à l’alya, le Ministère de l’Intégration a mis en place un programme d’intégration des chercheurs.
Ces programmes encouragent la croissance et le développement financier et social, ils sont principalement destinés aux jeunes, aux étudiants et aux jeunes familles intéressées à établir leur vie professionnelle et sociale en Israël.
Dans ce cadre, le Ministère de l’Intégration, par le biais du Centre d’intégration en sciences, aide par un financement d’octroi de bourses pour les étudiants en recherche (doctorants).
Ces bourses sont attribuées aux nouveaux immigrants acceptés dans les universités comme doctorants.
Conditions d’attribution des bourses :
Le candidat doit être nouvel immigrant, pour lequel sa date d’arrivée en Israël ne doit pas être antérieure à deux ans au jour de l’acceptation de sa candidature et l’une des universités reconnues par le pays doit être prête à l’accepter comme étudiant de doctorat. L’âge limite du candidat accepté dans le programme est 37 ans.
Le candidat à des études de 3ème cycle doit en général suivre une formation complémentaire avant d’être reçu dans le cursus comme étudiant en recherche, il pourra ainsi bénéficier d’une aide dans l’une des deux filières suivantes:
1. Filière pré-doctorat : la première année il sera admis comme chercheur dans une équipe de recherche et les deux années suivantes, il percevra une bourse comme doctorant.
2. Filière de doctorat : il bénéficiera de 3 années de bourses d’études comme étudiant en recherche.
La filière pré-doctorat pourra permettre au nouvel immigrant durant la première année de trouver un instructeur et de suivre, dans le cas nécessaire, des cours complémentaires de formation nécessaires à la préparation à l’examen du G.R.E. tout en travaillant comme nouvel immigrant scientifique détenteur d’un diplôme de 2nd cycle.
L’Aide
Comme mentionné, la bourse sera octroyée pour une durée de 3 ans. La première année de pré-doctorat puis deux années comme doctorant, ou encore trois années comme élève doctorant.
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dimanche 10 février 2008
Les infrastructures israéliennes
Source : Ministère de l'intègration
Israël est relié aux principaux réseaux d’informations commerciales, financières et universitaires du monde et est parfaitement intégré aux systèmes de communications internationales par des câbles sous-marins en fibres optiques et des liaisons par satellites. Par habitant, le pays figure dans les premiers rangs mondiaux pour les lignes de téléphone, les ordinateurs et le nombre d’utilisateurs de l’internet.
Israël est l’un des rares pays au monde à avoir totalement achevé la digitalisation de son réseau téléphonique, ce qui lui permet d’offrir à ses abonnés une gamme de services à la pointe du progrès. En outre, Israël possède l’un des taux de pénétration les plus élevés du monde dans le domaine des téléphones portables.
Les services postaux fonctionnent dans tout le pays et le relient à la plupart des pays du monde. Le Service philatélique a émis plus de 1 500 timbres. De nombreux artistes israéliens réputés ont conçu ces « cartes de visite » dont certaines sont déjà des classiques fort recherchés par les collectionneurs.
La route
Dans un pays à courtes distances, les automobiles, autobus et camions assurent l’essentiel des transports. Ces dernières années, le réseau routier a été considérablement étendu et amélioré, ce qui a permis de répondre à l’augmentation rapide du nombre de véhicules et d’accéder aux localités les plus éloignées. Une autoroute à plusieurs voies, de près de 300 km, reliant Béer Shéva au sud à Rosh Hanikra et Rosh Pina au nord, est actuellement en chantier. Cette autoroute, dont la construction est encore controversée à cause de son impact écologique, contournera des zones densément peuplées, facilitant ainsi le trafic et permettant un accès rapide à la plupart des régions du pays.
Le rail
Les chemins de fer d'Israël assurent un service de passagers entre Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa, Nahariya et Dimona. Les trains de marchandises fonctionnent également plus au sud, desservant le port d’Ashdod, les villes d’Ashkélon et Béer Shéva ainsi que les mines au sud de Dimona. Ces dernières années, l’utilisation des trains de marchandises comme le trafic passagers n’ont cessé d’augmenter. Afin de réduire les problèmes induits par l’augmentation de la densité du trafic routier, des chemins de fer rapides utilisant les voies existantes améliorées sont actuellement en fonction dans les régions de Tel Aviv et de Haïfa, coordonnés avec les lignes de bus. De nombreux wagons obsolètes actuellement en usage seront remplacés par des trains modernes avec l’air conditionné et un équipement mécanique d’entretien des rails à la pointe de la technique sera installé.
Ports
Les ports antiques de Jaffa (Yafo), Césarée et Acre (Acco) ont cédé la place à trois ports modernes en eaux profondes : Haïfa, Ashdod et Eilat qui desservent le trafic maritime international. Haïfa est aujourd’hui l’un des ports de conteneurs les plus importants de la Méditerranée ainsi qu’un point très actif de trafic passagers. Le port d’Ashdod est principalement destiné aux marchandises et celui d’Eilat, sur la mer Rouge, assure la liaison avec l’hémisphère austral et l’Extrême Orient. Un port pétrolier fonctionne également à Ashkélon et l’on trouve, près de la centrale d’électricité de Hadéra des installations permettant l’approvisionnement en charbon.
Consciente que, du fait de sa situation géographique, Israël est susceptible de devenir un pays de transit pour les passagers et les marchandises traversant la région, la Direction des ports et des chemins de fer a mis au point un plan directeur destiné à répondre aux besoins de l’avenir. Entre autres priorités, le plan vise à développer un réseau ferré moderne, à doter le pays d’un équipement de pointe à chacune des étapes des transports sur terre ou sur mer et à créer un réseau informatisé pour contrôler et superviser l’ensemble de ces services.
Aéroports
L'aéroport international Ben Gourion (à 25 minutes de voiture de Tel Aviv et 50 minutes de Jérusalem) est le principal aéroport du pays. Par suite de l’augmen¬tation du nombre des arrivées et des départs de passagers, l’aéroport a été considérablement agrandi. Les vols charters venant principalement d’Europe et les vols intérieurs utilisent également l’aéroport d’Eilat au sud, ainsi que de petits aéroports près de Tel Aviv au centre et de Rosh Pina au nord.
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Israël est relié aux principaux réseaux d’informations commerciales, financières et universitaires du monde et est parfaitement intégré aux systèmes de communications internationales par des câbles sous-marins en fibres optiques et des liaisons par satellites. Par habitant, le pays figure dans les premiers rangs mondiaux pour les lignes de téléphone, les ordinateurs et le nombre d’utilisateurs de l’internet.
Israël est l’un des rares pays au monde à avoir totalement achevé la digitalisation de son réseau téléphonique, ce qui lui permet d’offrir à ses abonnés une gamme de services à la pointe du progrès. En outre, Israël possède l’un des taux de pénétration les plus élevés du monde dans le domaine des téléphones portables.
Les services postaux fonctionnent dans tout le pays et le relient à la plupart des pays du monde. Le Service philatélique a émis plus de 1 500 timbres. De nombreux artistes israéliens réputés ont conçu ces « cartes de visite » dont certaines sont déjà des classiques fort recherchés par les collectionneurs.
La route
Dans un pays à courtes distances, les automobiles, autobus et camions assurent l’essentiel des transports. Ces dernières années, le réseau routier a été considérablement étendu et amélioré, ce qui a permis de répondre à l’augmentation rapide du nombre de véhicules et d’accéder aux localités les plus éloignées. Une autoroute à plusieurs voies, de près de 300 km, reliant Béer Shéva au sud à Rosh Hanikra et Rosh Pina au nord, est actuellement en chantier. Cette autoroute, dont la construction est encore controversée à cause de son impact écologique, contournera des zones densément peuplées, facilitant ainsi le trafic et permettant un accès rapide à la plupart des régions du pays.
Le rail
Les chemins de fer d'Israël assurent un service de passagers entre Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa, Nahariya et Dimona. Les trains de marchandises fonctionnent également plus au sud, desservant le port d’Ashdod, les villes d’Ashkélon et Béer Shéva ainsi que les mines au sud de Dimona. Ces dernières années, l’utilisation des trains de marchandises comme le trafic passagers n’ont cessé d’augmenter. Afin de réduire les problèmes induits par l’augmentation de la densité du trafic routier, des chemins de fer rapides utilisant les voies existantes améliorées sont actuellement en fonction dans les régions de Tel Aviv et de Haïfa, coordonnés avec les lignes de bus. De nombreux wagons obsolètes actuellement en usage seront remplacés par des trains modernes avec l’air conditionné et un équipement mécanique d’entretien des rails à la pointe de la technique sera installé.
Ports
Les ports antiques de Jaffa (Yafo), Césarée et Acre (Acco) ont cédé la place à trois ports modernes en eaux profondes : Haïfa, Ashdod et Eilat qui desservent le trafic maritime international. Haïfa est aujourd’hui l’un des ports de conteneurs les plus importants de la Méditerranée ainsi qu’un point très actif de trafic passagers. Le port d’Ashdod est principalement destiné aux marchandises et celui d’Eilat, sur la mer Rouge, assure la liaison avec l’hémisphère austral et l’Extrême Orient. Un port pétrolier fonctionne également à Ashkélon et l’on trouve, près de la centrale d’électricité de Hadéra des installations permettant l’approvisionnement en charbon.
Consciente que, du fait de sa situation géographique, Israël est susceptible de devenir un pays de transit pour les passagers et les marchandises traversant la région, la Direction des ports et des chemins de fer a mis au point un plan directeur destiné à répondre aux besoins de l’avenir. Entre autres priorités, le plan vise à développer un réseau ferré moderne, à doter le pays d’un équipement de pointe à chacune des étapes des transports sur terre ou sur mer et à créer un réseau informatisé pour contrôler et superviser l’ensemble de ces services.
Aéroports
L'aéroport international Ben Gourion (à 25 minutes de voiture de Tel Aviv et 50 minutes de Jérusalem) est le principal aéroport du pays. Par suite de l’augmen¬tation du nombre des arrivées et des départs de passagers, l’aéroport a été considérablement agrandi. Les vols charters venant principalement d’Europe et les vols intérieurs utilisent également l’aéroport d’Eilat au sud, ainsi que de petits aéroports près de Tel Aviv au centre et de Rosh Pina au nord.
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vendredi 8 février 2008
L'allocation douane
L'allocation-douane est une allocation financière destinée à remplacer l'exonération douanière sur les appareils électroménagers pour les nouveaux immigrants venus de certains pays,
Liste des pays donnant droit à une allocation-douane
Europe de l'Est : Communauté des Etats Indépendants (tous les pays faisant partie de l'ancienne Union Soviétique), Pologne, Roumanie, Yougoslavie (tous les pays faisant partie de l'ex-Yougoslavie), Bulgarie, Albanie, République Tchèque, Slovaquie, Hongrie.
Afrique : Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, Soudan, Ethiopie.
Asie : Syrie, Liban, Jordanie, Irak, Arabie Saoudite, Yémen, Aden, Chine, Inde, Iran.
Amérique latine : Argentine, Uruguay, Chili, Brésil, Cuba, Equateur, Paraguay, Bolivie, Pérou, Colombie, Vénézuela, Mexique, Costa Rica, Panama, Guatemala, Honduras Nicaragua, El Salvador, République dominicaine.
Les nouveaux immigrants d'Éthiopie : recevront un équipement familial conformément à ce qui est défini dans le règlement relatif au "panier d'intégration spécial".
Le nouvel immigrant à aussi droit à cette aide s'il a séjourné avant son entrée en Israël moins d'une année consécutive dans un pays qui n'est pas inclus dans cette liste.
Les personnes ayant droit à l'allocation-douane pourront aussi amener avec eux de l'étranger, des meubles et objets (à l'exception des appareils électroménagers).
Qui a droit à l'allocation-douane et quelles sont les conditions à remplir ?
L’allocation douane concerne les nouveaux immigrants ayant fait leur alya après le 30/11/1990.
Les nouveaux immigrants ayant encore droit à l'assistance du Ministère de l'Intégration.
Les nouveaux immigrants entrés en Israël avec un autre visa et ayant modifié leur statut dans l'année suivant leur dernière entrée dans le pays.
Les nouveaux immigrants âgés de plus de 17 ans lors de l’accord du statut de nouvel immigrant (olé).
Les nouveaux immigrants venus de l'un des pays donnant droit à l'allocation-douane.
Les enfants de nouveaux immigrants âgés de 23 ans et plus.
Les enfants de nouveaux immigrants s’étant mariés durant l’année suivant leur alya.
Les nouveaux immigrants qui avant leur alya n’ont pas séjourné durant plus d'un an dans un pays non inclus dans la liste des pays donnant droit à une allocation-douane.
Le montant de l'allocation est fixe par famille et par individu.
En outre, ont droit à l'allocation-douane:
Un citoyen olé répondant aux critères ci-dessus
Un mineur de retour au pays répondant aux critères ci-dessus
Mode de paiement
La personne dont le droit à l’allocation douane est déterminée à l’aéroport, recevra un premier paiement dès son entrée au moment de l'alya.
La personne dont le droit à l’allocation douane est déterminée au Ministère de l’Intégration, recevra un premier paiement par versement bancaire.
Le second paiement est versé sur le compte en banque du nouvel immigrant au bout de 12 mois.
Un nouvel immigrant qui pour une raison quelconque ne recevrait pas le restant de son allocation sur son compte bancaire, s'adressera au bureau du Ministère de l’Intégration le plus proche de son domicile.
Tableau de l'allocation douane : suivre le lien http://www.moia.gov.il/Moia_fr/FinancialAssistance/TableTaxGrant.htm
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Liste des pays donnant droit à une allocation-douane
Europe de l'Est : Communauté des Etats Indépendants (tous les pays faisant partie de l'ancienne Union Soviétique), Pologne, Roumanie, Yougoslavie (tous les pays faisant partie de l'ex-Yougoslavie), Bulgarie, Albanie, République Tchèque, Slovaquie, Hongrie.
Afrique : Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, Soudan, Ethiopie.
Asie : Syrie, Liban, Jordanie, Irak, Arabie Saoudite, Yémen, Aden, Chine, Inde, Iran.
Amérique latine : Argentine, Uruguay, Chili, Brésil, Cuba, Equateur, Paraguay, Bolivie, Pérou, Colombie, Vénézuela, Mexique, Costa Rica, Panama, Guatemala, Honduras Nicaragua, El Salvador, République dominicaine.
Les nouveaux immigrants d'Éthiopie : recevront un équipement familial conformément à ce qui est défini dans le règlement relatif au "panier d'intégration spécial".
Le nouvel immigrant à aussi droit à cette aide s'il a séjourné avant son entrée en Israël moins d'une année consécutive dans un pays qui n'est pas inclus dans cette liste.
Les personnes ayant droit à l'allocation-douane pourront aussi amener avec eux de l'étranger, des meubles et objets (à l'exception des appareils électroménagers).
Qui a droit à l'allocation-douane et quelles sont les conditions à remplir ?
L’allocation douane concerne les nouveaux immigrants ayant fait leur alya après le 30/11/1990.
Les nouveaux immigrants ayant encore droit à l'assistance du Ministère de l'Intégration.
Les nouveaux immigrants entrés en Israël avec un autre visa et ayant modifié leur statut dans l'année suivant leur dernière entrée dans le pays.
Les nouveaux immigrants âgés de plus de 17 ans lors de l’accord du statut de nouvel immigrant (olé).
Les nouveaux immigrants venus de l'un des pays donnant droit à l'allocation-douane.
Les enfants de nouveaux immigrants âgés de 23 ans et plus.
Les enfants de nouveaux immigrants s’étant mariés durant l’année suivant leur alya.
Les nouveaux immigrants qui avant leur alya n’ont pas séjourné durant plus d'un an dans un pays non inclus dans la liste des pays donnant droit à une allocation-douane.
Le montant de l'allocation est fixe par famille et par individu.
En outre, ont droit à l'allocation-douane:
Un citoyen olé répondant aux critères ci-dessus
Un mineur de retour au pays répondant aux critères ci-dessus
Mode de paiement
La personne dont le droit à l’allocation douane est déterminée à l’aéroport, recevra un premier paiement dès son entrée au moment de l'alya.
La personne dont le droit à l’allocation douane est déterminée au Ministère de l’Intégration, recevra un premier paiement par versement bancaire.
Le second paiement est versé sur le compte en banque du nouvel immigrant au bout de 12 mois.
Un nouvel immigrant qui pour une raison quelconque ne recevrait pas le restant de son allocation sur son compte bancaire, s'adressera au bureau du Ministère de l’Intégration le plus proche de son domicile.
Tableau de l'allocation douane : suivre le lien http://www.moia.gov.il/Moia_fr/FinancialAssistance/TableTaxGrant.htm
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vendredi 1 février 2008
Conseiller(ère) personnel(le) d'intégration
Source : Ministère de l'intégration
Dès votre arrivée en Israël vous pourrez bénéficier d’une aide ainsi que d’un accompagnement suivi d'un conseiller personnel constant d'intégration, parlant votre langue, vous prodiguant un service professionnel, efficace et de qualité.
Le service est accordé par un conseiller personnel dans un seul et même endroit – par l’intermédiaire d’un conseiller en intégration personnel:
- Vous pourrez fixer à l’avance votre arrivée au ministère ou à l’agence
- Vous établirez un programme d’intégration de concert avec le conseiller qui conviendra parfaitement à vos besoins individuels
- Vous pourrez bénéficier de services informatisés par internet comme:
a) l'accès à votre dossier et le contrôle effectif de la mise en service de vos droits(grâce à un numéro d'accès personnel
b) La délivrance de certificats
c) La mise à jour de vos coordonnées personnelles depuis votre domicile
d) La possibilité de remplir des formulaires, etc.
Le/la conseiller/ère d'intégration pourra si vous le désirez fixer un rendez-vous à votre domicile, un rendez-vous à l'école de vos enfants ainsi que chez votre employeur.
Vous bénéficierez de l'information et de l’aide, d'un accompagnement et de conseils concernant les autorités locales et tous les autres organismes selon les besoins.
Vous pourrez si vous le désirez nous faire part de vos appréciations en matière de services.
Des représentants du ministère prendront contact avec vous 24h après votre arrivée comme immigrant en Israël.
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- Vous pourrez fixer à l’avance votre arrivée au ministère ou à l’agence
- Vous établirez un programme d’intégration de concert avec le conseiller qui conviendra parfaitement à vos besoins individuels
- Vous pourrez bénéficier de services informatisés par internet comme:
a) l'accès à votre dossier et le contrôle effectif de la mise en service de vos droits(grâce à un numéro d'accès personnel
b) La délivrance de certificats
c) La mise à jour de vos coordonnées personnelles depuis votre domicile
d) La possibilité de remplir des formulaires, etc.
Le/la conseiller/ère d'intégration pourra si vous le désirez fixer un rendez-vous à votre domicile, un rendez-vous à l'école de vos enfants ainsi que chez votre employeur.
Vous bénéficierez de l'information et de l’aide, d'un accompagnement et de conseils concernant les autorités locales et tous les autres organismes selon les besoins.
Vous pourrez si vous le désirez nous faire part de vos appréciations en matière de services.
Des représentants du ministère prendront contact avec vous 24h après votre arrivée comme immigrant en Israël.
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Changement de statut en Israel
Source : Ministère de l'Intégration.
Toute personne n’ayant pas reçu le statut «d'olé» à l'aéroport peut modifier son statut en olé au Ministère de l'Intérieur.
Le processus implique des vérifications et la présentation de documents témoignant de votre éligibilité à l'octroi de la nationalité israélienne en vertu de la Loi du Retour.
Le processus peut être long il faut donc tenir compte du fait que jusqu'au changement de statut, vous n'avez pas droit à l’aide du Ministère de l'Intégration.
Important à savoir!
La période de séjour en Israël avant l’obtention du statut d'olé est susceptible d'influencer la période d'éligibilité. Il est important de vérifier cette donnée d'avance auprès du délégué à l'Alya!
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Le processus implique des vérifications et la présentation de documents témoignant de votre éligibilité à l'octroi de la nationalité israélienne en vertu de la Loi du Retour.
Le processus peut être long il faut donc tenir compte du fait que jusqu'au changement de statut, vous n'avez pas droit à l’aide du Ministère de l'Intégration.
Important à savoir!
La période de séjour en Israël avant l’obtention du statut d'olé est susceptible d'influencer la période d'éligibilité. Il est important de vérifier cette donnée d'avance auprès du délégué à l'Alya!
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mercredi 30 janvier 2008
Les premières voies d'intégration
Depuis votre pays d’origine, avant de monter en Israël, vous pourrez choisir une voie d’intégration la mieux adaptée à vos besoins
Plusieurs voies sont possibles :
Intégration directe
Dans le cas d’une voie d'intégration directe, les nouveaux immigrants reçoivent une aide financière, louent un logement, s'inscrivent dans un Oulpan et s'intègrent de manière indépendante dans la société israélienne.
Dans le cadre de l'intégration directe, il existe plusieurs voies d'assistance financière :
- Un panier d'intégration en accord avec le droit individuel de chacun à son obtention
- Une allocation-douane pour toute personne provenant de pays bénéficiant de l’allocation douane.
- Une assistance sans panier d'intégration - allocation de subsistance durant la période des études à l'Oulpan
Centre d'intégration
Avant de monter en Israël, il est possible d’organiser une intégration dans le cadre d'une première période de transition limitée par l’intermédiaire des délégués de l'Alya à l’Agence Juive.
A la fin de cette période de transition, le nouvel immigrant doit louer un appartement sur le marché privé.
Oulpan - kibboutz
L'Oulpan-kibboutz est considéré comme une voie d'intégration convenant aux jeunes olim désirant allier les études au travail, Elle est destinée aux jeunes âgés de 17 à 35 ans, seul ou en couple sans enfants.
L'Oulpan dure 5 mois comprenant l'étude de l'hébreu selon le programme du Ministère de l'Education ainsi qu’un travail dans un des secteurs d'activités du kibboutz.
Les étudiants logent au sein du kibboutz et prennent leurs repas dans le réfectoire du kibboutz. Outre l'étude de l'hébreu, ils ont aussi des activités sociales et culturelles ainsi que des excursions leur permettant de connaître le pays.
L’inscription et les informations concernant les frais de participation à l'Oulpan-kibboutz – sont disponibles auprès des délégués de l'Alya à l'étranger; dans les centres d'informations du Département de l'Alya et de l'Intégration de l'Agence Juive en Israël et sur le site Internet de l'Agence Juive.
Alya 2000
Le Département de l'Alya et de l'Intégration de l'Agence Juive en collaboration avec le Ministère de l’Intégration, met en œuvre des filières d'intégration et d’études spéciales dans le cadre du programme "Alya 2000".
Ces filières se composent de diverses étapes, par exemple:
1ère étape - étude de l'hébreu
2ème étape - préparation aux examens d'entrée aux institutions d'enseignement supérieur, ou cours de formation, ou à la réinsertion professionnelle, par exemple: dans le tourisme, en tant qu’infirmières, professeurs d'anglais, médecin, avocat etc.
Des informations supplémentaires sont disponibles auprès des délégués de l'Alya de l’Agence Juive ou dans les agences du Ministère de l’intégration et de l’Alya
Première maison en Israël
Dans le cadre du programme «Première maison en Israël», les familles d'olim peuvent louer un appartement au sein du kibboutz et bénéficier des services du kibboutz comprenant: la nourriture, un Oulpan et un encadrement scolaire pour les enfants. La durée du séjour dans ce contexte implique un paiement. Durée de la location: jusqu'à un an.
Visitez notre site http://www.demeco-isradem.com/
Plusieurs voies sont possibles :
Intégration directe
Dans le cas d’une voie d'intégration directe, les nouveaux immigrants reçoivent une aide financière, louent un logement, s'inscrivent dans un Oulpan et s'intègrent de manière indépendante dans la société israélienne.
Dans le cadre de l'intégration directe, il existe plusieurs voies d'assistance financière :
- Un panier d'intégration en accord avec le droit individuel de chacun à son obtention
- Une allocation-douane pour toute personne provenant de pays bénéficiant de l’allocation douane.
- Une assistance sans panier d'intégration - allocation de subsistance durant la période des études à l'Oulpan
Centre d'intégration
Avant de monter en Israël, il est possible d’organiser une intégration dans le cadre d'une première période de transition limitée par l’intermédiaire des délégués de l'Alya à l’Agence Juive.
A la fin de cette période de transition, le nouvel immigrant doit louer un appartement sur le marché privé.
Oulpan - kibboutz
L'Oulpan-kibboutz est considéré comme une voie d'intégration convenant aux jeunes olim désirant allier les études au travail, Elle est destinée aux jeunes âgés de 17 à 35 ans, seul ou en couple sans enfants.
L'Oulpan dure 5 mois comprenant l'étude de l'hébreu selon le programme du Ministère de l'Education ainsi qu’un travail dans un des secteurs d'activités du kibboutz.
Les étudiants logent au sein du kibboutz et prennent leurs repas dans le réfectoire du kibboutz. Outre l'étude de l'hébreu, ils ont aussi des activités sociales et culturelles ainsi que des excursions leur permettant de connaître le pays.
L’inscription et les informations concernant les frais de participation à l'Oulpan-kibboutz – sont disponibles auprès des délégués de l'Alya à l'étranger; dans les centres d'informations du Département de l'Alya et de l'Intégration de l'Agence Juive en Israël et sur le site Internet de l'Agence Juive.
Alya 2000
Le Département de l'Alya et de l'Intégration de l'Agence Juive en collaboration avec le Ministère de l’Intégration, met en œuvre des filières d'intégration et d’études spéciales dans le cadre du programme "Alya 2000".
Ces filières se composent de diverses étapes, par exemple:
1ère étape - étude de l'hébreu
2ème étape - préparation aux examens d'entrée aux institutions d'enseignement supérieur, ou cours de formation, ou à la réinsertion professionnelle, par exemple: dans le tourisme, en tant qu’infirmières, professeurs d'anglais, médecin, avocat etc.
Des informations supplémentaires sont disponibles auprès des délégués de l'Alya de l’Agence Juive ou dans les agences du Ministère de l’intégration et de l’Alya
Première maison en Israël
Dans le cadre du programme «Première maison en Israël», les familles d'olim peuvent louer un appartement au sein du kibboutz et bénéficier des services du kibboutz comprenant: la nourriture, un Oulpan et un encadrement scolaire pour les enfants. La durée du séjour dans ce contexte implique un paiement. Durée de la location: jusqu'à un an.
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vendredi 25 janvier 2008
Israël : un pays d’actifs
Par Sophie Castella pour Guysen International News
Bonne nouvelle : pour la première fois depuis plus de 10 ans, Israël enregistre un taux de chômage des plus bas, voire le plus bas au monde. D’après le Bureau central des statistiques, ce dernier serait ainsi tombé à 6,6 % en novembre dernier. Une amélioration notable, donc, mais qui, aux yeux de certains, doit être relativisée.
D’après le nouveau rapport sur l’emploi publié par le Bureau central des statistiques, le chômage n’aurait cessé de diminuer depuis août dernier. Estimé à 7,2 % en juillet, 7 % en août, 6,8 % en septembre, et 6,7 en octobre, celui-ci a finalement atteint les 6,6 % en novembre dernier.
Une baisse régulière et notable, qui aurait permis à 44 000 personnes d’entrer dans le monde du travail ces 12 derniers mois. En novembre dernier, ils n’étaient donc plus que 194 000 à chercher du travail en Israël.
Des résultats que le ministre des Finances et la Banque d’Israël n’attendaient pas de sitôt. La raison de cette chute favorable : la forte croissance économique de la plupart des industries israélienne, qui a permis de créer de nouveaux emplois.
"Ces dernières années, le gouvernement a investi énormément d’argent pour créer de nouveaux emplois", a déclaré le Premier ministre Ehoud Olmert. Ce dernier s’est dit "heureux de voir que ces mesures prises par le gouvernement, comme la modification des taxes et les efforts pour encourager les gens à trouver un travail, ont favorisé la réduction du taux de chômage qui est aujourd’hui le plus bas au monde".
Cependant, si une telle amélioration de la situation salariale en Israël mérite l’attention, certains modèrent leur enthousiasme, comme le ministre des Finances, Ronnie Bar-On. "Nous sommes de nouveau face à des résultats encourageants pour notre économie. Mais ce n’est pas suffisant. Nous devons procéder à la mise en œuvre de l’agenda social et nous assurer de la participation de la population active dans la lutte contre la pauvreté".
Le professeur Manuel Trachtenberg, conseiller économique du Premier ministre, a quant à lui affirmé que si "ces chiffres prouvent que nous sommes dans une conjoncture économique favorable, un taux de chômage de 6,6 % est encore haut". "Il y a des populations particulièrement touchées par le chômage", ajoute-t-il.
Manuel Trachtenberg mentionne notamment la communauté ultraorthodoxe ou encore la population arabe du pays, dont la situation est considérée comme "particulièrement problématique".
Par ailleurs, certains vont même jusqu’à remettre en cause la validité de ces résultats. Il est en effet important de noter, et ce, avant toute analyse, en quoi consiste un "chômeur" pour Israël. Il s’agit bien d’une personne qui n’a pas travaillé une heure dans la semaine durant laquelle cette étude a été menée.
Ainsi, les résultats proposés par le Bureau central des Statistiques pourraient bien exclure toutes les citoyens israéliens en situation très précaire. C’est d’ailleurs ce que soutient en partie Leah Achdut, membre de l’institut israélien Van Leer.
Si d’après elle "nous avons bien assisté à une augmentation significative du nombre d’employés", il est nécessaire "d’analyser d’autres points qui ne nous viennent pas forcément à l’esprit lorsque l’on étudie des statistiques".
"Prenons par exemple le type de travail créé : s’agit-il de travail à temps plein ou à temps partiel ? Car c’est tout à fait différent du point de vue de la sécurité de l’emploi." "Et qu’en est-il des salaires dans les différentes industries ? D’après ce que j’en sais, l’augmentation des salaires n’a pas été la même dans tous les secteurs d’activité, ce qui implique que les salaires n’ont pas été revus à la hausse équitablement dans chaque branche de l’économie".
Ainsi, même si ces résultats sont optimistes, ils manquent beaucoup de précisions, ce qui pourrait remettre en question leur importance. Pour Leah Achdut, "ces chiffres indiquent seulement avec certitude que les Israéliens sortent et trouvent du travail quand on leur en offre".
Le gouvernement espère désormais atteindre les 5 % durant l’année 2008. Un objectif réaliste, certes, mais également très ambitieux.
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Bonne nouvelle : pour la première fois depuis plus de 10 ans, Israël enregistre un taux de chômage des plus bas, voire le plus bas au monde. D’après le Bureau central des statistiques, ce dernier serait ainsi tombé à 6,6 % en novembre dernier. Une amélioration notable, donc, mais qui, aux yeux de certains, doit être relativisée.
D’après le nouveau rapport sur l’emploi publié par le Bureau central des statistiques, le chômage n’aurait cessé de diminuer depuis août dernier. Estimé à 7,2 % en juillet, 7 % en août, 6,8 % en septembre, et 6,7 en octobre, celui-ci a finalement atteint les 6,6 % en novembre dernier.
Une baisse régulière et notable, qui aurait permis à 44 000 personnes d’entrer dans le monde du travail ces 12 derniers mois. En novembre dernier, ils n’étaient donc plus que 194 000 à chercher du travail en Israël.
Des résultats que le ministre des Finances et la Banque d’Israël n’attendaient pas de sitôt. La raison de cette chute favorable : la forte croissance économique de la plupart des industries israélienne, qui a permis de créer de nouveaux emplois.
"Ces dernières années, le gouvernement a investi énormément d’argent pour créer de nouveaux emplois", a déclaré le Premier ministre Ehoud Olmert. Ce dernier s’est dit "heureux de voir que ces mesures prises par le gouvernement, comme la modification des taxes et les efforts pour encourager les gens à trouver un travail, ont favorisé la réduction du taux de chômage qui est aujourd’hui le plus bas au monde".
Cependant, si une telle amélioration de la situation salariale en Israël mérite l’attention, certains modèrent leur enthousiasme, comme le ministre des Finances, Ronnie Bar-On. "Nous sommes de nouveau face à des résultats encourageants pour notre économie. Mais ce n’est pas suffisant. Nous devons procéder à la mise en œuvre de l’agenda social et nous assurer de la participation de la population active dans la lutte contre la pauvreté".
Le professeur Manuel Trachtenberg, conseiller économique du Premier ministre, a quant à lui affirmé que si "ces chiffres prouvent que nous sommes dans une conjoncture économique favorable, un taux de chômage de 6,6 % est encore haut". "Il y a des populations particulièrement touchées par le chômage", ajoute-t-il.
Manuel Trachtenberg mentionne notamment la communauté ultraorthodoxe ou encore la population arabe du pays, dont la situation est considérée comme "particulièrement problématique".
Par ailleurs, certains vont même jusqu’à remettre en cause la validité de ces résultats. Il est en effet important de noter, et ce, avant toute analyse, en quoi consiste un "chômeur" pour Israël. Il s’agit bien d’une personne qui n’a pas travaillé une heure dans la semaine durant laquelle cette étude a été menée.
Ainsi, les résultats proposés par le Bureau central des Statistiques pourraient bien exclure toutes les citoyens israéliens en situation très précaire. C’est d’ailleurs ce que soutient en partie Leah Achdut, membre de l’institut israélien Van Leer.
Si d’après elle "nous avons bien assisté à une augmentation significative du nombre d’employés", il est nécessaire "d’analyser d’autres points qui ne nous viennent pas forcément à l’esprit lorsque l’on étudie des statistiques".
"Prenons par exemple le type de travail créé : s’agit-il de travail à temps plein ou à temps partiel ? Car c’est tout à fait différent du point de vue de la sécurité de l’emploi." "Et qu’en est-il des salaires dans les différentes industries ? D’après ce que j’en sais, l’augmentation des salaires n’a pas été la même dans tous les secteurs d’activité, ce qui implique que les salaires n’ont pas été revus à la hausse équitablement dans chaque branche de l’économie".
Ainsi, même si ces résultats sont optimistes, ils manquent beaucoup de précisions, ce qui pourrait remettre en question leur importance. Pour Leah Achdut, "ces chiffres indiquent seulement avec certitude que les Israéliens sortent et trouvent du travail quand on leur en offre".
Le gouvernement espère désormais atteindre les 5 % durant l’année 2008. Un objectif réaliste, certes, mais également très ambitieux.
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dimanche 6 janvier 2008
Un pays qui intègre l'Alya
Source : Ministère de l'Intégration
"L'Etat d'Israël sera ouvert à l'Alya des Juifs et au rassemblement des exilés"
Déclaration du gouvernement dans la Proclamation de l'Indépendance le 5 Yiar Tasha'h-14/5/1948
L'intégration de l'Alya est un des objectifs essentiels de l'Etat d'Israël, depuis le jour de sa création et elle figure en tête des priorités du gouvernement.
Une grande alya et sa bonne intégration ne sont pas seulement des buts suprêmes pour le peuple et l'Etat, mais constituent en même temps un puissant instrument pour le progrès de l'Etat d'Israël .
Un million d'olim, arrivés en Israël au cours de la dernière décennie, ont modifié l'aspect de la société israélienne et ont entraîné un essor économique sans précédent. Des dizaines de milliers d'ingénieurs, d'universitaires, des milliers de scientifiques et d'artistes constituent un "capital humain" instruit, professionnel et précieux pour faire progresser l'économie, la science, la technologie et la culture en Israël.
Le ministère de l'Immigration et de l'Intégration attache une importance capitale à l'approfondissement de la prise de conscience de la société israélienne en matière d'intégration, le mot-clé étant "respect" - le respect de l'olé, de son identité et du patrimoine qu'il représente.
Cet aspect humain accélère en fin de processus l'intégration de l'olé au sein de la société et contribue de manière capitale à empêcher le retour vers le pays d'origine ,yérida, et même à encourager l'alya.
Les leçons apprises au cours de cette décennie nous enseignent qu'il faut investir directement auprès des nouveaux immigrants, et que chaque groupe de la population se heurte à des difficultés qui lui sont particulières et qui nécessitent une réponse individuelle qui lui est parfois donnée dans des contextes séparés.
L'Etat d'Israël aspire à réaliser l'intégration de l'Alya de la meilleure manière possible; c'est pourquoi une approche qualitative et une analyse détaillée selon les différents groupes d'olim ont constitué et continuent à constituer une ligne directrice pour tous ceux qui oeuvrent dans le domaine de l'intégration, afin d'assurer une intégration réussie et efficace des olim au cours de toutes les dernières années d'alya.
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"L'Etat d'Israël sera ouvert à l'Alya des Juifs et au rassemblement des exilés"
Déclaration du gouvernement dans la Proclamation de l'Indépendance le 5 Yiar Tasha'h-14/5/1948
L'intégration de l'Alya est un des objectifs essentiels de l'Etat d'Israël, depuis le jour de sa création et elle figure en tête des priorités du gouvernement.
Une grande alya et sa bonne intégration ne sont pas seulement des buts suprêmes pour le peuple et l'Etat, mais constituent en même temps un puissant instrument pour le progrès de l'Etat d'Israël .
Un million d'olim, arrivés en Israël au cours de la dernière décennie, ont modifié l'aspect de la société israélienne et ont entraîné un essor économique sans précédent. Des dizaines de milliers d'ingénieurs, d'universitaires, des milliers de scientifiques et d'artistes constituent un "capital humain" instruit, professionnel et précieux pour faire progresser l'économie, la science, la technologie et la culture en Israël.
Le ministère de l'Immigration et de l'Intégration attache une importance capitale à l'approfondissement de la prise de conscience de la société israélienne en matière d'intégration, le mot-clé étant "respect" - le respect de l'olé, de son identité et du patrimoine qu'il représente.
Cet aspect humain accélère en fin de processus l'intégration de l'olé au sein de la société et contribue de manière capitale à empêcher le retour vers le pays d'origine ,yérida, et même à encourager l'alya.
Les leçons apprises au cours de cette décennie nous enseignent qu'il faut investir directement auprès des nouveaux immigrants, et que chaque groupe de la population se heurte à des difficultés qui lui sont particulières et qui nécessitent une réponse individuelle qui lui est parfois donnée dans des contextes séparés.
L'Etat d'Israël aspire à réaliser l'intégration de l'Alya de la meilleure manière possible; c'est pourquoi une approche qualitative et une analyse détaillée selon les différents groupes d'olim ont constitué et continuent à constituer une ligne directrice pour tous ceux qui oeuvrent dans le domaine de l'intégration, afin d'assurer une intégration réussie et efficace des olim au cours de toutes les dernières années d'alya.
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mercredi 2 janvier 2008
Alya : les Français et les Américains en tête de liste.
Source : Caroll Azoulay pour Guysen International News
Lors de l’été 2007, 2 200 immigrants américains et britanniques ont réalisé leur alya. On devrait par ailleurs compter près de 3 000 nouveaux immigrants juifs de France en Israël d’ici à la fin de l’année. Des records particulièrement encouragés par l’excellent travail de terrain mené par les associations privées.
Le 10 juillet, 220 olims américains ont été accueillis à l’aéroport par l’organisation Nefesh Bné Nefesh, qui recevait ainsi le premier vol d’une longue série de 8 avions, spécialement affrétés pour mener les 2 200 nouveaux immigrants américains de cet été en Terre sainte. Le plus jeune des olim n’avait que 19 mois, et le plus âgé, 86 ans !
Crée en 2002, l’association Nefesh B'Nefesh a pour objectif de faciliter l’intégration des juifs américains en Israël, et ce afin de provoquer à long terme, une alya massive en provenance des États-Unis. Depuis 2006, et encouragé par son succès, Nefesh B'Nefesh a mis son expérience au service des juifs britanniques en espérant pouvoir dynamiser l’alya anglaise, jusqu’ici relativement faible. Selon le département de l’alya de l’Agence Juive, l’alya d’Amérique du Nord devrait progresser de 5 à 10 % cette année, marquant ainsi un record depuis les 25 dernières années. En 2006, 3 200 résidents américains et canadiens ont obtenu la nationalité israélienne, soit le plus grand chiffre enregistré depuis 1983. 70 % de l’alya originaire d’Amérique du Nord est âgée de moins de 35 ans (40 % ont moins de 18 ans). À noter cependant l’arrivée cet été d’un habitant de Miami, agé de 94 ans, et d’un survivant d’Auschwitz âgé de 90 ans !
Depuis la création d’Israël, l’Agence Juive a permis à 125 000 juifs d’Amérique du Nord de faire leur alya. À titre de comparaison, pour la seule année 1990, quelque 185 000 juifs de Russie posaient leurs valises en Israël…
Confirmant les tendances annoncées, l’alya occidentale (en général) poursuit sa progression, lente mais constante. "Le type d’alya a changé au cours des dernières années" a indiqué le président de l’Agence Juive, Zeev Bielski. "L’alya de détresse a fait place à une alya de choix. La stratégie pour l’encouragement à l’alya et pour l’intégration des olims s’est ajustée à cette transformation, laquelle nécessite les efforts concertés de tous les organes gouvernementaux, associations, municipalités et autres autorités impliqués dans l’alya".
Depuis le début de l’année, 763 olims américains (comparé à 708 à la même période en 2006) et 781 juifs d’Amérique du Sud (contre 693 pour le premier semestre 2006) ont fait leur alya. Mais ce sont les Français qui sont en tête de peloton de cette alya occidentale avec 1 141 nouveaux arrivants au cours du premier semestre 2006, contre 1 096 l’année dernière.
Le 25 juillet, l’Agence Juive et l’organisation 'AMI' (crée sur le modèle de Nefesh B'Nefesh) ont accueilli trois vols en provenance de Marseille et Paris, avec à leur bord 600 juifs de France. Le départ de ces derniers a été préalablement fêté le 19 juillet lors d’un événement organisé à la Synagogue des Tournelles, en présence du grand rabbin de France, Haim Joseph Sitruk, du grand rabbin de Paris, David Messas, de l’ambassadeur de France en Israël, Daniel Shek et de nombreuses autres personnalités de la communauté juive hexagonale.
D’ici la fin de l’année, l’alya de France devrait totaliser plus de 3 000 olims, soit une légère progression (environ 10 %) par rapport à l’année dernière. Selon les responsables de l’Agence Juive, ce chiffre constant représente une performance en soi, "car il signifie que l’alya de France n’est pas le fruit de crises passagères. Les juifs de France choisissent de s’installer en Israël en toute conscience. Leur alya et leur intégration s’inscrivent désormais sur le long terme". Un long terme désormais favorisé par l’action d’AMI qui, dès la France, entoure et "chouchoute" ces Israéliens en devenir, par l’octroi d’aides financières, de cours d’hébreu intensif et d’entretiens personnalisés. Un soutien qui se poursuivra jusqu’à l’intégration des olims dans la société israélienne. "Nous sommes convaincus que la meilleure politique d’incitation à l’alya est de montrer que l’on peut s’intégrer en Israël" explique Avi Zana, directeur d’AMI.
Selon les analyses fournies par l’Agence Juive, 21 000 juifs auront fait leur alya d’ici la fin de l’année 2007, soit exactement le même chiffre qu’en 2006. À la veille du soixantième anniversaire de la création de l’état juif moderne, ces données marquent cependant un essoufflement significatif de l’alya globale. En 40 ans, ce sont plus de 80 000 juifs de France qui ont fait leur alya en Israël.
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Lors de l’été 2007, 2 200 immigrants américains et britanniques ont réalisé leur alya. On devrait par ailleurs compter près de 3 000 nouveaux immigrants juifs de France en Israël d’ici à la fin de l’année. Des records particulièrement encouragés par l’excellent travail de terrain mené par les associations privées.
Le 10 juillet, 220 olims américains ont été accueillis à l’aéroport par l’organisation Nefesh Bné Nefesh, qui recevait ainsi le premier vol d’une longue série de 8 avions, spécialement affrétés pour mener les 2 200 nouveaux immigrants américains de cet été en Terre sainte. Le plus jeune des olim n’avait que 19 mois, et le plus âgé, 86 ans !
Crée en 2002, l’association Nefesh B'Nefesh a pour objectif de faciliter l’intégration des juifs américains en Israël, et ce afin de provoquer à long terme, une alya massive en provenance des États-Unis. Depuis 2006, et encouragé par son succès, Nefesh B'Nefesh a mis son expérience au service des juifs britanniques en espérant pouvoir dynamiser l’alya anglaise, jusqu’ici relativement faible. Selon le département de l’alya de l’Agence Juive, l’alya d’Amérique du Nord devrait progresser de 5 à 10 % cette année, marquant ainsi un record depuis les 25 dernières années. En 2006, 3 200 résidents américains et canadiens ont obtenu la nationalité israélienne, soit le plus grand chiffre enregistré depuis 1983. 70 % de l’alya originaire d’Amérique du Nord est âgée de moins de 35 ans (40 % ont moins de 18 ans). À noter cependant l’arrivée cet été d’un habitant de Miami, agé de 94 ans, et d’un survivant d’Auschwitz âgé de 90 ans !
Depuis la création d’Israël, l’Agence Juive a permis à 125 000 juifs d’Amérique du Nord de faire leur alya. À titre de comparaison, pour la seule année 1990, quelque 185 000 juifs de Russie posaient leurs valises en Israël…
Confirmant les tendances annoncées, l’alya occidentale (en général) poursuit sa progression, lente mais constante. "Le type d’alya a changé au cours des dernières années" a indiqué le président de l’Agence Juive, Zeev Bielski. "L’alya de détresse a fait place à une alya de choix. La stratégie pour l’encouragement à l’alya et pour l’intégration des olims s’est ajustée à cette transformation, laquelle nécessite les efforts concertés de tous les organes gouvernementaux, associations, municipalités et autres autorités impliqués dans l’alya".
Depuis le début de l’année, 763 olims américains (comparé à 708 à la même période en 2006) et 781 juifs d’Amérique du Sud (contre 693 pour le premier semestre 2006) ont fait leur alya. Mais ce sont les Français qui sont en tête de peloton de cette alya occidentale avec 1 141 nouveaux arrivants au cours du premier semestre 2006, contre 1 096 l’année dernière.
Le 25 juillet, l’Agence Juive et l’organisation 'AMI' (crée sur le modèle de Nefesh B'Nefesh) ont accueilli trois vols en provenance de Marseille et Paris, avec à leur bord 600 juifs de France. Le départ de ces derniers a été préalablement fêté le 19 juillet lors d’un événement organisé à la Synagogue des Tournelles, en présence du grand rabbin de France, Haim Joseph Sitruk, du grand rabbin de Paris, David Messas, de l’ambassadeur de France en Israël, Daniel Shek et de nombreuses autres personnalités de la communauté juive hexagonale.
D’ici la fin de l’année, l’alya de France devrait totaliser plus de 3 000 olims, soit une légère progression (environ 10 %) par rapport à l’année dernière. Selon les responsables de l’Agence Juive, ce chiffre constant représente une performance en soi, "car il signifie que l’alya de France n’est pas le fruit de crises passagères. Les juifs de France choisissent de s’installer en Israël en toute conscience. Leur alya et leur intégration s’inscrivent désormais sur le long terme". Un long terme désormais favorisé par l’action d’AMI qui, dès la France, entoure et "chouchoute" ces Israéliens en devenir, par l’octroi d’aides financières, de cours d’hébreu intensif et d’entretiens personnalisés. Un soutien qui se poursuivra jusqu’à l’intégration des olims dans la société israélienne. "Nous sommes convaincus que la meilleure politique d’incitation à l’alya est de montrer que l’on peut s’intégrer en Israël" explique Avi Zana, directeur d’AMI.
Selon les analyses fournies par l’Agence Juive, 21 000 juifs auront fait leur alya d’ici la fin de l’année 2007, soit exactement le même chiffre qu’en 2006. À la veille du soixantième anniversaire de la création de l’état juif moderne, ces données marquent cependant un essoufflement significatif de l’alya globale. En 40 ans, ce sont plus de 80 000 juifs de France qui ont fait leur alya en Israël.
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mardi 25 décembre 2007
Le volontariat en Israel
Source : Ministère de l'Intégration
Près d'un tiers des Israéliens se portent volontaires auprès de diverses associations. En fait, l'Etat dIsraël tout entier peut être considéré comme le résultat d'un effort de volontariat particulièrement réussi. Le sionisme, mouvement qui présida au retour du peuple juif dans sa patrie, parvint à rallier un large soutien politique et s'engagea à prendre des mesures pratiques entièrement fondées sur le volontariat. En outre, le sionisme établit des instances bénévoles destinées à satisfaire les besoins individuels et collectifs de la communauté juive à l'époque du Mandat britannique.
Même durant les quatre siècles d'hégémonie turque ottomane, la petite communauté juive de Palestine gérait ses propres organismes d'entraide et entretenait des relations étroites avec des organisations bénévoles du monde entier.
Une tradition juive
A lépoque talmudique, les sages qui géraient la caisse commune étaient bénévoles et la tradition de la tzedaka (notion plus proche de la justice que de la charité), issue du commandement "aime ton prochain comme toi-même" , n'enjoignait pas seulement au riche d'aider le pauvre, elle encourageait tous les membres de la communauté à s'entraider en temps de crises ou de troubles. Les écoles juives héder, Talmud Torah et yéchiva étaient des institutions bénévoles, de même que les confréries du Dernier Devoir, les bains, les associations pourvoyant au soutien financier des fiancées, etc. Les actes de philanthropie étaient le plus souvent anonymes, conformément au principe du matan besseter, don en secret. Partout où c'était possible, les communautés juives étaient gérées de façon autonome par des bénévoles.
Pendant la période qui précéda l'Indépendance de l'Etat dIsraël en 1948, la communauté juive possédait déjà ses propres institutions autonomes. Elle avait mis en place son système scolaire et, pour assurer la protection des localités juives, des habitants et de leurs biens, avait fondé la Haganah, organisation clandestine d'autodéfense. Par la suite, la Haganah devint le fer de lance du combat pour l'indépendance avant dêtre remplacée par Tsahal, l'Armée de défense dIsraël.
Plus que toute autre structure, le kibboutz (village communautaire) et le moshav (village coopératif) étaient fondés sur le volontariat, en tant qu'effort concerté d'établir des collectivités agricoles dans des conditions particulièrement hostiles.
Des associations bénévoles furent bientôt créées : le Maguen David Adom (équivalent de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge) pour les soins d'urgence ; Akim, pour les handicapés mentaux ; Ilan pour les enfants handicapés physiques ; Zehavi, au profit des familles nombreuses ; l'Association pour le bien-être des soldats ; et la Société pour la prévention des accidents de la route. Des associations féminines telles que Naamat (sigle hébraïque de l'Organisation des travailleuses et des volontaires de la Histadrout), la Wizo (sigle anglais de lOrganisation mondiale des femmes sionistes) et Emounah (mouvement national des femmes religieuses), ainsi que des associations de soutien aux immigrants et des mouvements de jeunesse jouèrent tous un rôle important au cours de ces premières années.
Depuis l'indépendance
L'indépendance de l'Etat, en 1948, apporta des changements dans les principes et la pratique du volontariat. De nombreuses responsabilités, assumées jusqu'alors par des organisations bénévoles, furent transférées à la fonction publique. A l'instar de la Haganah, d'autres unités combattantes formées de volontaires disparurent au profit du service militaire obligatoire. Les nombreux services sociaux assurés auparavant par des volontaires sont aujourd'hui gérés par des organismes gouvernementaux.
La pression qui s'exerçait sur les institutions nationales était immense. Il fallait agir vite : les immigrants affluaient par dizaines de milliers après tout, la politique des portes ouvertes était la raison d'être de l'Etat dIsraël et ils avaient besoin d'une assistance spéciale. Nulle part au monde, les organismes gouvernementaux n'ont apporté une telle aide aux nouveaux arrivants, et pourtant, l'aide bénévole demeura nécessaire.
En 1971, Golda Méir, alors premier ministre, nomma une commission chargée d'enquêter sur la situation des enfants et adolescents défavorisés en Israël. Cette commission recommanda d'accorder à nouveau la priorité au bénévolat et, en 1972, le Service volontaire d'Israël financé par le gouvernement fut créé pour encourager et coordonner les activités bénévoles des organismes indépendants. Des coordinateurs de bénévoles furent nommés au sein des ministères de l'Education, des Affaires sociales, de la Santé, de lIntégration des immigrants ainsi que dans les conseils locaux et les associations bénévoles.
A l'heure actuelle, les efforts dans ce domaine sont coordonnés par le Conseil national du volontariat et par des conseils locaux de bénévoles. Etabli par la présidence du Conseil, il est composé de représentants des organisations bénévoles, de ministères, d'organismes publics, d'institutions universitaires ainsi que de simples citoyens. Affilié à des organisations internationales comme l'Association internationale du volontariat (sigle anglais IAVE), l'Association pour la gestion du volontariat (sigle anglais AVA), l'Alliance mondiale pour la participation des citoyens (CIVICUS), le Réseau européen des organisations bénévoles (VOLUNTEUROPE) et l'Association pour le volontariat européen (AVE), ce Conseil national est représenté auprès des instances dirigeantes de nombreuses organisations bénévoles internationales.
Travaux bénévoles
Au fil du temps, les cours particuliers donnés par des bénévoles se sont multipliés dans les jardins d'enfants, les crèches et les écoles. Des étudiants de l'université qui, contre une modique allocation, parrainent des adolescents défavorisés dans le cadre du projet intitulé Perah' (Fleur), jouent un rôle de modèle. Des conseillers juridiques reçoivent une formation spéciale leur permettant d'assister les plaignants auprès des premières instances des tribunaux locaux. Des volontaires se chargent du fonctionnement du Service de conseil aux citoyens (en matière d'emploi, d'impôts, de sécurité sociale et de droit) ; ils assurent la permanence de lignes téléphoniques ouvertes 24 heures sur 24, ainsi qu'un service spécial pour les personnes âgées, les adolescents et les femmes.
Les associations d'aide aux immigrants ont essaimé avec l'afflux des arrivées en provenance de l'ex-Union soviétique et d'Ethiopie. La grande vague d'immigration des années 1990 amenant plus d'un million de personnes de l'ex-Union soviétique, a suscité un mouvement de volontariat parmi les Israéliens, eux-mêmes arrivés de l'Europe de l'Est dans les années 1970 ; l'aide qu'ils ont apportée à l'intégration des nouveaux venus est incommensurable.
Les exigences sécuritaires dIsraël font un appel constant au volontariat. Plusieurs milliers d'hommes, de femmes et d'adolescents ont rejoint la Garde civile qui fonctionne sous l'égide de la Police d'Israël. Durant les guerres d'Israël, les bénévoles ont comblé les vides laissés dans les services sociaux, les hôpitaux, etc., en prenant la place des personnes mobilisées.
En cas d'urgence, huit unités de sauveteurs bénévoles arrivent rapidement sur les lieux, dans l'ensemble du pays. Agissant avec l'appui logistique d'hélicoptères militaires ou d'équipements d'escalade, ils prennent souvent de gros risques pour sauver des randonneurs ou d'autres personnes perdues, blessées ou bloquées. Les volontaires de ces unités se rendent aussi à l'étranger dans des régions sinistrées, par exemple après les tremblements de terre survenus en Turquie.
Un nouveau corps d'écologistes et d'amoureux de la nature contribue à la préservation de l'environnement. Par ailleurs, l'association Yaal (main secourable) regroupe des volontaires dans tous les hôpitaux du pays, tandis que d'autres groupes aident les handicapés mentaux et physiques ainsi que les familles endeuillées. La prévention des accidents de la route constitue une autre tâche importante. Plusieurs organisations internationales comme Rotary, Lions, Variety, Bnei Brith et Soroptimists possèdent des sections en Israël. Un nouveau projet national, intitulé DE TOUT MON COEUR et destiné à aider les familles à faible revenu, a été lancé avec l'approbation du premier ministre Barak. Toutes les grandes organisations bénévoles participent au projet en recueillant et en distribuant de la nourriture, des articles domestiques, des vêtements, des accessoires scolaires, etc.
Le volontariat d'étrangers en Israël
Diverses options, généralement de court terme, sont proposées aux volontaires de l'étranger désireux d'oeuvrer en Israël. Ils sont nombreux à venir chaque été apporter leur contribution aux fouilles archéologiques. Certains travaillent dans des kibboutzim, d'autres participent aux services sociaux du pays. Quelques jeunes volontaires allemands considèrent leur service auprès des personnes âgées et des malades comme une sorte d'expiation des crimes de guerre commis par leur pays contre le peuple juif.
La formation
L'efficacité d'un volontaire se mesure à ses compétences. Il est donc impératif de former des bénévoles et des organisateurs. Des stages de formation sont proposés par le Conseil national du volontariat ainsi que par quelques universités, instituts d'études supérieures et organismes à but non lucratif.
L'éducation des adolescents à l'action sociale débute durant leurs dernières années de lycée. Les élèves sont encouragés à se porter volontaires plusieurs heures par semaine pour aider les personnes âgées, les déshérités, les nouveaux immigrants ou les handicapés. Dans les situations d'urgence nationale, les lycéens assument bénévolement des tâches importantes avec le plus grand succès. On espère qu'ils continueront à se porter volontaires dans tel ou tel domaine lorsqu'ils seront adultes.
Les récompenses
La satisfaction que procure le volontariat n'est évidemment pas quantifiable. Toutefois, des récompenses sont prévues par certaines instances. Ainsi, le président de l'Etat, en concertation avec le Conseil national du volontariat, décerne chaque année, à douze volontaires, juifs et arabes, le Prix du volontariat du président.
Les volontaires en Israël sont systématiquement assurés en cas d'accident du travail par l'Institut des assurances nationales.
Le volontariat de nos jours
La composition de l'actuel contingent de volontaires diffère de celui des générations précédentes. D'une part, les femmes israéliennes travaillent dans leur grande majorité et n'ont pas le temps de s'engager dans des actions bénévoles; d'autre part, la longévité accrue de la population libère de nombreux retraités disposant du temps nécessaire pour se porter volontaires dans les associations à but non lucratif du pays, en particulier au sein des milieux traditionalistes et dans les tâches liées à la sécurité. Il s'ensuit que le nombre des volontaires est équitablement partagé entre hommes et femmes.
A l'heure actuelle, 32% de la population adulte d'Israël est engagée dans du volontariat de tout genre. Sur le chiffre total des volontaires, les jeunes représentent 25% des effectifs, le groupe le plus important étant constitué de personnes âgées de 51 à 64 ans.
Les volontaires, particulièrement sensibilisés aux carences en matière de politique sociale, prennent souvent l'initiative de nouveaux services et de nouvelles législations. Par définition, ils sont souples et capables de changer d'activité quand besoin est. Les gens se portent volontaires pour de nombreuses raisons : pour aider autrui en priorité ; pour améliorer la qualité de la vie ; pour rester actifs, pour se faire des amis et rencontrer de nouvelles personnes. Les recherches montrent que le phénomène de rejet du volontaire par la personne assistée, rencontré dans d'autres pays, n'existe pratiquement pas en Israël.
Le volontariat fait partie intégrante de l'éthique juive et israélienne. Les Israéliens savent apparemment prendre à coeur la question posée, il y a bien longtemps, par un sage juif : "Si je ne prends soin que de moi-même, qui suis-je ?"
Quelques associations bénévoles
Acri - Association pour les droits civils en Israël (1982)
http://www.acri.org.il/
Il sagit dune organisation de surveillance, couvrant l'ensemble des droits de l'homme et des libertés civiles ; comptant 1 200 membres, elle oeuvre principalement dans les domaines judiciaire et législatif.
Akim - Association nationale pour l'insertion des handicapés mentaux (1951)
http://www.akim.org.il/
Cette organisation offre des services pour aider les enfants et adultes handicapés mentaux, ainsi que leurs familles. Ses 5 000 membres s'attachent également à défendre les droits des handicapés mentaux.
Bnei Brith Israël (1843)
http://www.jmcc.org/
Cette organisation juive internationale a créé, en Israël, plusieurs localités, un foyer et des clubs pour personnes âgées, des bibliothèques ainsi que des centres d'accueil les Maisons Hillel sur les campus universitaires israéliens. Le Bnei Brith soutient également les nouvelles localités en milieu rural.
La Garde civile (1974)
http://www.mishmar.org.il/
Elle a été conçue et mise en place par la Police israélienne dans le but de faire participer les citoyens à la sûreté de leurs quartiers de résidence. Aujourdhui, quelque 50 000 volontaires participent à des patrouilles à pied ou en voiture, à la prévention routière, au sauvetage, à la sûreté civile et à la prévention de la délinquance juvénile.
Le Conseil pour le Bel Israël (1970)
http://www.israel-yafa.org.il/
Cest une association formée de volontaires et de professionnels oeuvrant de concert à la sauvegarde, au développement et à l'embellissement de l'environnement. Ses interventions portent principalement sur la planification la plus judicieuse des sites bâtis ; la prise de conscience accrue du public grâce à des programmes éducatifs ; la création de jardins publics et d'aires de jeux, le plus souvent dans des quartiers déshérités ; la mise en place et le suivi de projets d'embellissement menés par les habitants mêmes des quartiers concernés ; la création d'aires de jeux et de cours de récréation adaptées aux besoins des enfants handicapés ; la recherche de solutions aux problèmes écologiques du pays.
Emounah Association des femmes religieuses (1939)
http://www.emunah.org/
Elle gère des crèches et des écoles ; offre des services sociaux aux enfants des foyers démunis ; parraine des centres de conseil matrimonial et familial ; fonde des clubs pour personnes âgées et des projets dintégration pour immigrants.
Elem Jeunes en difficulté (1982)
http://www.elem.org.il/
L'organisation focalise son action sur les adolescents en difficulté et s'emploie à les encourager à devenir des adultes productifs par le biais de projets éducatifs spéciaux ; elle tâche également de procéder à la réinsertion sociale des jeunes déshérités, maltraités, rejetés ou délinquants. Plusieurs centaines de volontaires circulant en fourgonnettes et travaillant en équipe dans les quartiers et les centres d'orientation, gèrent des abris pour les jeunes sans domicile, les informant sur leurs droits et sur les programmes d'assistance dont ils peuvent bénéficier.
Eran Association israélienne de soutien psychologique durgence (1971)
http://www.infocom.co.il/eran/
Ligne de téléphone ouverte 24 heures sur 24, tous les jours de l'année. Quelque 750 conseillers répondent aux 80 000 appels annuels en proposant aux personnes en détresse écoute, soutien, encouragement, information, conseils et orientation.
Eshel - Association israélienne de planification et développement des services proposés aux personnes âgées (1969)
http://www.eshel.org.il/
Préoccupée par le nombre sans cesse croissant de personnes âgées, Eshel offre des services novateurs destinés à améliorer la qualité de la vie du troisième âge, par l'intermédiaire d'organisations bénévoles locales.
F.I.R.S.T. - Equipe israélienne de sauvetage et de recherche rapide (1995)
480 membres dûment formés sont prêts à réagir à tout appel de recherche et de sauvetage émanant d'Israël ou de l'étranger. Dotées dun équipement de sauvetage à la pointe du progrès, ces équipes s'efforcent de minimiser les pertes en vies humaines et les blessures des randonneurs et personnes bloquées dans des endroits inaccessibles.
Hadassah-Israël - Section locale de l'organisation américaine Hadassah (1983)
http://www.hadassah.org.il/
Forte de près de 2 000 membres, la section locale s'attache principalement à soutenir les efforts de l'Organisation médicale Hadassah et à promouvoir une meilleure santé, notamment des femmes, des enfants et des nouveaux immigrants.
Ilan - Fondation israélienne pour les enfants handicapés (1952)
http://www.ilan-israel.co.il/
Cette association s'est mise au service de'nviron 15 000 enfants souffrant d'infirmités neuro-musculaires et tente de répondre à leurs besoins matériels, psychologiques et scolaires. Ses 3 200 membres proposent toute une gamme de services aux particuliers et aux groupes dans l'ensemble du pays
Lions Club (1917 établi en Israël depuis 1960)
http://www.lions-clubs.co.il/
Elle stimule chez ses membres le désir d'aider autrui. Comptant 800 membres israéliens, le Lions Club fournit des équipements médicaux, collecte des fonds au profit de fondations à vocation hospitalière banque des yeux, moniteurs cardiaques, recherche sur le diabète, campagne de collecte de sang. Cette associations accorde également des bourses aux élèves nécessiteux, organise des transports gratuits pour les soldats, assiste les aveugles, les personnes âgées et les infirmes (distributions de couvertures, d'appareils de chauffage et réparations à domicile), fournit des vivres aux personnes démunies et participe à des campagnes de prévention routière.
Rotary Club International (1929)
http://www.rotary-1.org.il/
Association formée d'hommes daffaires et de membres des professions libérales qui se portent volontaires pour aider leur prochain. Fort de ses 1 700 adhérents, le Rotary Club israélien fournit une assistance juridique auprès des tribunaux de première instance, accorde des bourses d'études, s'occupe de dons dorganes et organise des échanges de jeunes avec l'étranger. Il poursuit une action au service des handicapés mentaux et participe à la lutte contre la drogue. Il apporte également sa contribution à des hôpitaux et des dispensaires, à des foyers pour soldats ou personnes âgées et collabore activement aux projets israéliens de sauvegarde de l'environnement.
Association israélienne de lutte contre le cancer (1952)
http://www.cancer.org.il/
Etablie au profit des patients et de leur famille, cette association apporte sa contribution à la recherche, à la prévention et à la détection précoce de la maladie, ainsi qu'à tous les aspects de la rémission. Oeuvrant à la multiplication des services médicaux et encourageant la formation professionnelle en cancérologie, elle tient une place essentielle dans les campagnes de sensibilisation du public à la détection et à la prévention du cancer.
Maguen David Adom (1930)
http://www.mda.org.il/
Remplissant les fonctions dévolues à la Croix-Rouge à l'étranger, le Maguen David Adom est un service d'urgences médicales disposant d'ambulances, de postes de secourisme et d'une banque du sang. Il dispense également des cours de secourisme. Chaque année, quelque 6 000 jeunes Israéliens se portent volontaires huit heures par semaine au Maguen David Adom.
Naamat Section des travailleuses et volontaires de la Histadrout (1921)
http://www.naamat.org.il/
Elle s'emploie à promouvoir le statut de toutes les femmes d'Israël, à protéger leurs droits et à améliorer leur qualité de vie, à travers une vaste gamme de services. Naamat gère des crèches ainsi qu'un foyer pour femmes battues. Récemment, l'organisation a mis en place une ligne de téléphone, en service 24 heures sur 24 et réservée à la prévention de la violence domestique. Naamat travaille également à amender la législation existante et à la promotion des femmes susceptibles doccuper des postes clés à l'échelon local et national.
La Société pour la protection de la Nature (1953)
http://www.spni.org/
Avec ses 35 000 membres, c'est une des organisations qui regroupent le plus grand nombre de volontaires. Son action porte sur la protection de la nature et de l'environnement. Elle cherche à promouvoir l'adoption de lois dans ce domaine et propose des programmes avancés de formation.
WIZO Organisation internationale des femmes sionistes (1933)
http://www.wizo.org/
La WIZO gère des institutions et des services au profit des nourrissons, des enfants et adolescents, des personnes âgées et des immigrants. Elle s'emploie également à promouvoir le statut de la femme et à resserrer les liens entre Israël et les communautés juives de l'étranger. Cette organisation sioniste féminine fondée sur le volontariat possède 50 fédérations dans le monde.
Yad Sarah Organisation de soutien à domicile (1976)
http://www.yadsarah.org.il/
Cette organisation s'efforce par tous les moyens de faciliter l'existence des malades, des infirmes, des personnes âgées et des convalescents en procédant au prêt gratuit, pour de courtes périodes, d'équipements médicaux et de rééducation. Yad Sarah se charge également du transport des infirmes dans des centres de soins ambulatoires et de la distribution aux personnes âgées de systèmes d'alerte informatisés reliés 24 heures sur 24 à un central. Plus de 6 000 volontaires sont à la disposition des quelque 250 000 Israéliens qui s'adressent chaque année à Yad Sarah, ce qui représente une économie de quelque 250 millions de dollars pour le budget national.
Yedidim - (1991)
Il sagit dune organisation de jeunes qui se portent volontaires pour aider et accueillir les enfants et adolescents immigrants risquant de sombrer dans la délinquance par suite de leurs conditions de vie. Ses 1 500 membres s'occupent denviron 5 000 adolescents dans 55 centres.
Le Forum sioniste (1988)
Créé par d'anciens prisonniers de Sion dans le but d'apporter leur aide à l'intégration des immigrants de l'ex-Union soviétique, le Forum sioniste possède 54 filiales et chapeaute une quarantaine d'associations bénévoles et professionnelles d'immigrants qui mettent à la disposition des nouveaux venus des services de conseil, d'information et dassistance juridique ainsi que des activités culturelles et des bibliothèques.
Visitez notre site : www.demeco-isradem.com
Près d'un tiers des Israéliens se portent volontaires auprès de diverses associations. En fait, l'Etat dIsraël tout entier peut être considéré comme le résultat d'un effort de volontariat particulièrement réussi. Le sionisme, mouvement qui présida au retour du peuple juif dans sa patrie, parvint à rallier un large soutien politique et s'engagea à prendre des mesures pratiques entièrement fondées sur le volontariat. En outre, le sionisme établit des instances bénévoles destinées à satisfaire les besoins individuels et collectifs de la communauté juive à l'époque du Mandat britannique.
Même durant les quatre siècles d'hégémonie turque ottomane, la petite communauté juive de Palestine gérait ses propres organismes d'entraide et entretenait des relations étroites avec des organisations bénévoles du monde entier.
Une tradition juive
A lépoque talmudique, les sages qui géraient la caisse commune étaient bénévoles et la tradition de la tzedaka (notion plus proche de la justice que de la charité), issue du commandement "aime ton prochain comme toi-même" , n'enjoignait pas seulement au riche d'aider le pauvre, elle encourageait tous les membres de la communauté à s'entraider en temps de crises ou de troubles. Les écoles juives héder, Talmud Torah et yéchiva étaient des institutions bénévoles, de même que les confréries du Dernier Devoir, les bains, les associations pourvoyant au soutien financier des fiancées, etc. Les actes de philanthropie étaient le plus souvent anonymes, conformément au principe du matan besseter, don en secret. Partout où c'était possible, les communautés juives étaient gérées de façon autonome par des bénévoles.
Pendant la période qui précéda l'Indépendance de l'Etat dIsraël en 1948, la communauté juive possédait déjà ses propres institutions autonomes. Elle avait mis en place son système scolaire et, pour assurer la protection des localités juives, des habitants et de leurs biens, avait fondé la Haganah, organisation clandestine d'autodéfense. Par la suite, la Haganah devint le fer de lance du combat pour l'indépendance avant dêtre remplacée par Tsahal, l'Armée de défense dIsraël.
Plus que toute autre structure, le kibboutz (village communautaire) et le moshav (village coopératif) étaient fondés sur le volontariat, en tant qu'effort concerté d'établir des collectivités agricoles dans des conditions particulièrement hostiles.
Des associations bénévoles furent bientôt créées : le Maguen David Adom (équivalent de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge) pour les soins d'urgence ; Akim, pour les handicapés mentaux ; Ilan pour les enfants handicapés physiques ; Zehavi, au profit des familles nombreuses ; l'Association pour le bien-être des soldats ; et la Société pour la prévention des accidents de la route. Des associations féminines telles que Naamat (sigle hébraïque de l'Organisation des travailleuses et des volontaires de la Histadrout), la Wizo (sigle anglais de lOrganisation mondiale des femmes sionistes) et Emounah (mouvement national des femmes religieuses), ainsi que des associations de soutien aux immigrants et des mouvements de jeunesse jouèrent tous un rôle important au cours de ces premières années.
Depuis l'indépendance
L'indépendance de l'Etat, en 1948, apporta des changements dans les principes et la pratique du volontariat. De nombreuses responsabilités, assumées jusqu'alors par des organisations bénévoles, furent transférées à la fonction publique. A l'instar de la Haganah, d'autres unités combattantes formées de volontaires disparurent au profit du service militaire obligatoire. Les nombreux services sociaux assurés auparavant par des volontaires sont aujourd'hui gérés par des organismes gouvernementaux.
La pression qui s'exerçait sur les institutions nationales était immense. Il fallait agir vite : les immigrants affluaient par dizaines de milliers après tout, la politique des portes ouvertes était la raison d'être de l'Etat dIsraël et ils avaient besoin d'une assistance spéciale. Nulle part au monde, les organismes gouvernementaux n'ont apporté une telle aide aux nouveaux arrivants, et pourtant, l'aide bénévole demeura nécessaire.
En 1971, Golda Méir, alors premier ministre, nomma une commission chargée d'enquêter sur la situation des enfants et adolescents défavorisés en Israël. Cette commission recommanda d'accorder à nouveau la priorité au bénévolat et, en 1972, le Service volontaire d'Israël financé par le gouvernement fut créé pour encourager et coordonner les activités bénévoles des organismes indépendants. Des coordinateurs de bénévoles furent nommés au sein des ministères de l'Education, des Affaires sociales, de la Santé, de lIntégration des immigrants ainsi que dans les conseils locaux et les associations bénévoles.
A l'heure actuelle, les efforts dans ce domaine sont coordonnés par le Conseil national du volontariat et par des conseils locaux de bénévoles. Etabli par la présidence du Conseil, il est composé de représentants des organisations bénévoles, de ministères, d'organismes publics, d'institutions universitaires ainsi que de simples citoyens. Affilié à des organisations internationales comme l'Association internationale du volontariat (sigle anglais IAVE), l'Association pour la gestion du volontariat (sigle anglais AVA), l'Alliance mondiale pour la participation des citoyens (CIVICUS), le Réseau européen des organisations bénévoles (VOLUNTEUROPE) et l'Association pour le volontariat européen (AVE), ce Conseil national est représenté auprès des instances dirigeantes de nombreuses organisations bénévoles internationales.
Travaux bénévoles
Au fil du temps, les cours particuliers donnés par des bénévoles se sont multipliés dans les jardins d'enfants, les crèches et les écoles. Des étudiants de l'université qui, contre une modique allocation, parrainent des adolescents défavorisés dans le cadre du projet intitulé Perah' (Fleur), jouent un rôle de modèle. Des conseillers juridiques reçoivent une formation spéciale leur permettant d'assister les plaignants auprès des premières instances des tribunaux locaux. Des volontaires se chargent du fonctionnement du Service de conseil aux citoyens (en matière d'emploi, d'impôts, de sécurité sociale et de droit) ; ils assurent la permanence de lignes téléphoniques ouvertes 24 heures sur 24, ainsi qu'un service spécial pour les personnes âgées, les adolescents et les femmes.
Les associations d'aide aux immigrants ont essaimé avec l'afflux des arrivées en provenance de l'ex-Union soviétique et d'Ethiopie. La grande vague d'immigration des années 1990 amenant plus d'un million de personnes de l'ex-Union soviétique, a suscité un mouvement de volontariat parmi les Israéliens, eux-mêmes arrivés de l'Europe de l'Est dans les années 1970 ; l'aide qu'ils ont apportée à l'intégration des nouveaux venus est incommensurable.
Les exigences sécuritaires dIsraël font un appel constant au volontariat. Plusieurs milliers d'hommes, de femmes et d'adolescents ont rejoint la Garde civile qui fonctionne sous l'égide de la Police d'Israël. Durant les guerres d'Israël, les bénévoles ont comblé les vides laissés dans les services sociaux, les hôpitaux, etc., en prenant la place des personnes mobilisées.
En cas d'urgence, huit unités de sauveteurs bénévoles arrivent rapidement sur les lieux, dans l'ensemble du pays. Agissant avec l'appui logistique d'hélicoptères militaires ou d'équipements d'escalade, ils prennent souvent de gros risques pour sauver des randonneurs ou d'autres personnes perdues, blessées ou bloquées. Les volontaires de ces unités se rendent aussi à l'étranger dans des régions sinistrées, par exemple après les tremblements de terre survenus en Turquie.
Un nouveau corps d'écologistes et d'amoureux de la nature contribue à la préservation de l'environnement. Par ailleurs, l'association Yaal (main secourable) regroupe des volontaires dans tous les hôpitaux du pays, tandis que d'autres groupes aident les handicapés mentaux et physiques ainsi que les familles endeuillées. La prévention des accidents de la route constitue une autre tâche importante. Plusieurs organisations internationales comme Rotary, Lions, Variety, Bnei Brith et Soroptimists possèdent des sections en Israël. Un nouveau projet national, intitulé DE TOUT MON COEUR et destiné à aider les familles à faible revenu, a été lancé avec l'approbation du premier ministre Barak. Toutes les grandes organisations bénévoles participent au projet en recueillant et en distribuant de la nourriture, des articles domestiques, des vêtements, des accessoires scolaires, etc.
Le volontariat d'étrangers en Israël
Diverses options, généralement de court terme, sont proposées aux volontaires de l'étranger désireux d'oeuvrer en Israël. Ils sont nombreux à venir chaque été apporter leur contribution aux fouilles archéologiques. Certains travaillent dans des kibboutzim, d'autres participent aux services sociaux du pays. Quelques jeunes volontaires allemands considèrent leur service auprès des personnes âgées et des malades comme une sorte d'expiation des crimes de guerre commis par leur pays contre le peuple juif.
La formation
L'efficacité d'un volontaire se mesure à ses compétences. Il est donc impératif de former des bénévoles et des organisateurs. Des stages de formation sont proposés par le Conseil national du volontariat ainsi que par quelques universités, instituts d'études supérieures et organismes à but non lucratif.
L'éducation des adolescents à l'action sociale débute durant leurs dernières années de lycée. Les élèves sont encouragés à se porter volontaires plusieurs heures par semaine pour aider les personnes âgées, les déshérités, les nouveaux immigrants ou les handicapés. Dans les situations d'urgence nationale, les lycéens assument bénévolement des tâches importantes avec le plus grand succès. On espère qu'ils continueront à se porter volontaires dans tel ou tel domaine lorsqu'ils seront adultes.
Les récompenses
La satisfaction que procure le volontariat n'est évidemment pas quantifiable. Toutefois, des récompenses sont prévues par certaines instances. Ainsi, le président de l'Etat, en concertation avec le Conseil national du volontariat, décerne chaque année, à douze volontaires, juifs et arabes, le Prix du volontariat du président.
Les volontaires en Israël sont systématiquement assurés en cas d'accident du travail par l'Institut des assurances nationales.
Le volontariat de nos jours
La composition de l'actuel contingent de volontaires diffère de celui des générations précédentes. D'une part, les femmes israéliennes travaillent dans leur grande majorité et n'ont pas le temps de s'engager dans des actions bénévoles; d'autre part, la longévité accrue de la population libère de nombreux retraités disposant du temps nécessaire pour se porter volontaires dans les associations à but non lucratif du pays, en particulier au sein des milieux traditionalistes et dans les tâches liées à la sécurité. Il s'ensuit que le nombre des volontaires est équitablement partagé entre hommes et femmes.
A l'heure actuelle, 32% de la population adulte d'Israël est engagée dans du volontariat de tout genre. Sur le chiffre total des volontaires, les jeunes représentent 25% des effectifs, le groupe le plus important étant constitué de personnes âgées de 51 à 64 ans.
Les volontaires, particulièrement sensibilisés aux carences en matière de politique sociale, prennent souvent l'initiative de nouveaux services et de nouvelles législations. Par définition, ils sont souples et capables de changer d'activité quand besoin est. Les gens se portent volontaires pour de nombreuses raisons : pour aider autrui en priorité ; pour améliorer la qualité de la vie ; pour rester actifs, pour se faire des amis et rencontrer de nouvelles personnes. Les recherches montrent que le phénomène de rejet du volontaire par la personne assistée, rencontré dans d'autres pays, n'existe pratiquement pas en Israël.
Le volontariat fait partie intégrante de l'éthique juive et israélienne. Les Israéliens savent apparemment prendre à coeur la question posée, il y a bien longtemps, par un sage juif : "Si je ne prends soin que de moi-même, qui suis-je ?"
Quelques associations bénévoles
Acri - Association pour les droits civils en Israël (1982)
http://www.acri.org.il/
Il sagit dune organisation de surveillance, couvrant l'ensemble des droits de l'homme et des libertés civiles ; comptant 1 200 membres, elle oeuvre principalement dans les domaines judiciaire et législatif.
Akim - Association nationale pour l'insertion des handicapés mentaux (1951)
http://www.akim.org.il/
Cette organisation offre des services pour aider les enfants et adultes handicapés mentaux, ainsi que leurs familles. Ses 5 000 membres s'attachent également à défendre les droits des handicapés mentaux.
Bnei Brith Israël (1843)
http://www.jmcc.org/
Cette organisation juive internationale a créé, en Israël, plusieurs localités, un foyer et des clubs pour personnes âgées, des bibliothèques ainsi que des centres d'accueil les Maisons Hillel sur les campus universitaires israéliens. Le Bnei Brith soutient également les nouvelles localités en milieu rural.
La Garde civile (1974)
http://www.mishmar.org.il/
Elle a été conçue et mise en place par la Police israélienne dans le but de faire participer les citoyens à la sûreté de leurs quartiers de résidence. Aujourdhui, quelque 50 000 volontaires participent à des patrouilles à pied ou en voiture, à la prévention routière, au sauvetage, à la sûreté civile et à la prévention de la délinquance juvénile.
Le Conseil pour le Bel Israël (1970)
http://www.israel-yafa.org.il/
Cest une association formée de volontaires et de professionnels oeuvrant de concert à la sauvegarde, au développement et à l'embellissement de l'environnement. Ses interventions portent principalement sur la planification la plus judicieuse des sites bâtis ; la prise de conscience accrue du public grâce à des programmes éducatifs ; la création de jardins publics et d'aires de jeux, le plus souvent dans des quartiers déshérités ; la mise en place et le suivi de projets d'embellissement menés par les habitants mêmes des quartiers concernés ; la création d'aires de jeux et de cours de récréation adaptées aux besoins des enfants handicapés ; la recherche de solutions aux problèmes écologiques du pays.
Emounah Association des femmes religieuses (1939)
http://www.emunah.org/
Elle gère des crèches et des écoles ; offre des services sociaux aux enfants des foyers démunis ; parraine des centres de conseil matrimonial et familial ; fonde des clubs pour personnes âgées et des projets dintégration pour immigrants.
Elem Jeunes en difficulté (1982)
http://www.elem.org.il/
L'organisation focalise son action sur les adolescents en difficulté et s'emploie à les encourager à devenir des adultes productifs par le biais de projets éducatifs spéciaux ; elle tâche également de procéder à la réinsertion sociale des jeunes déshérités, maltraités, rejetés ou délinquants. Plusieurs centaines de volontaires circulant en fourgonnettes et travaillant en équipe dans les quartiers et les centres d'orientation, gèrent des abris pour les jeunes sans domicile, les informant sur leurs droits et sur les programmes d'assistance dont ils peuvent bénéficier.
Eran Association israélienne de soutien psychologique durgence (1971)
http://www.infocom.co.il/eran/
Ligne de téléphone ouverte 24 heures sur 24, tous les jours de l'année. Quelque 750 conseillers répondent aux 80 000 appels annuels en proposant aux personnes en détresse écoute, soutien, encouragement, information, conseils et orientation.
Eshel - Association israélienne de planification et développement des services proposés aux personnes âgées (1969)
http://www.eshel.org.il/
Préoccupée par le nombre sans cesse croissant de personnes âgées, Eshel offre des services novateurs destinés à améliorer la qualité de la vie du troisième âge, par l'intermédiaire d'organisations bénévoles locales.
F.I.R.S.T. - Equipe israélienne de sauvetage et de recherche rapide (1995)
480 membres dûment formés sont prêts à réagir à tout appel de recherche et de sauvetage émanant d'Israël ou de l'étranger. Dotées dun équipement de sauvetage à la pointe du progrès, ces équipes s'efforcent de minimiser les pertes en vies humaines et les blessures des randonneurs et personnes bloquées dans des endroits inaccessibles.
Hadassah-Israël - Section locale de l'organisation américaine Hadassah (1983)
http://www.hadassah.org.il/
Forte de près de 2 000 membres, la section locale s'attache principalement à soutenir les efforts de l'Organisation médicale Hadassah et à promouvoir une meilleure santé, notamment des femmes, des enfants et des nouveaux immigrants.
Ilan - Fondation israélienne pour les enfants handicapés (1952)
http://www.ilan-israel.co.il/
Cette association s'est mise au service de'nviron 15 000 enfants souffrant d'infirmités neuro-musculaires et tente de répondre à leurs besoins matériels, psychologiques et scolaires. Ses 3 200 membres proposent toute une gamme de services aux particuliers et aux groupes dans l'ensemble du pays
Lions Club (1917 établi en Israël depuis 1960)
http://www.lions-clubs.co.il/
Elle stimule chez ses membres le désir d'aider autrui. Comptant 800 membres israéliens, le Lions Club fournit des équipements médicaux, collecte des fonds au profit de fondations à vocation hospitalière banque des yeux, moniteurs cardiaques, recherche sur le diabète, campagne de collecte de sang. Cette associations accorde également des bourses aux élèves nécessiteux, organise des transports gratuits pour les soldats, assiste les aveugles, les personnes âgées et les infirmes (distributions de couvertures, d'appareils de chauffage et réparations à domicile), fournit des vivres aux personnes démunies et participe à des campagnes de prévention routière.
Rotary Club International (1929)
http://www.rotary-1.org.il/
Association formée d'hommes daffaires et de membres des professions libérales qui se portent volontaires pour aider leur prochain. Fort de ses 1 700 adhérents, le Rotary Club israélien fournit une assistance juridique auprès des tribunaux de première instance, accorde des bourses d'études, s'occupe de dons dorganes et organise des échanges de jeunes avec l'étranger. Il poursuit une action au service des handicapés mentaux et participe à la lutte contre la drogue. Il apporte également sa contribution à des hôpitaux et des dispensaires, à des foyers pour soldats ou personnes âgées et collabore activement aux projets israéliens de sauvegarde de l'environnement.
Association israélienne de lutte contre le cancer (1952)
http://www.cancer.org.il/
Etablie au profit des patients et de leur famille, cette association apporte sa contribution à la recherche, à la prévention et à la détection précoce de la maladie, ainsi qu'à tous les aspects de la rémission. Oeuvrant à la multiplication des services médicaux et encourageant la formation professionnelle en cancérologie, elle tient une place essentielle dans les campagnes de sensibilisation du public à la détection et à la prévention du cancer.
Maguen David Adom (1930)
http://www.mda.org.il/
Remplissant les fonctions dévolues à la Croix-Rouge à l'étranger, le Maguen David Adom est un service d'urgences médicales disposant d'ambulances, de postes de secourisme et d'une banque du sang. Il dispense également des cours de secourisme. Chaque année, quelque 6 000 jeunes Israéliens se portent volontaires huit heures par semaine au Maguen David Adom.
Naamat Section des travailleuses et volontaires de la Histadrout (1921)
http://www.naamat.org.il/
Elle s'emploie à promouvoir le statut de toutes les femmes d'Israël, à protéger leurs droits et à améliorer leur qualité de vie, à travers une vaste gamme de services. Naamat gère des crèches ainsi qu'un foyer pour femmes battues. Récemment, l'organisation a mis en place une ligne de téléphone, en service 24 heures sur 24 et réservée à la prévention de la violence domestique. Naamat travaille également à amender la législation existante et à la promotion des femmes susceptibles doccuper des postes clés à l'échelon local et national.
La Société pour la protection de la Nature (1953)
http://www.spni.org/
Avec ses 35 000 membres, c'est une des organisations qui regroupent le plus grand nombre de volontaires. Son action porte sur la protection de la nature et de l'environnement. Elle cherche à promouvoir l'adoption de lois dans ce domaine et propose des programmes avancés de formation.
WIZO Organisation internationale des femmes sionistes (1933)
http://www.wizo.org/
La WIZO gère des institutions et des services au profit des nourrissons, des enfants et adolescents, des personnes âgées et des immigrants. Elle s'emploie également à promouvoir le statut de la femme et à resserrer les liens entre Israël et les communautés juives de l'étranger. Cette organisation sioniste féminine fondée sur le volontariat possède 50 fédérations dans le monde.
Yad Sarah Organisation de soutien à domicile (1976)
http://www.yadsarah.org.il/
Cette organisation s'efforce par tous les moyens de faciliter l'existence des malades, des infirmes, des personnes âgées et des convalescents en procédant au prêt gratuit, pour de courtes périodes, d'équipements médicaux et de rééducation. Yad Sarah se charge également du transport des infirmes dans des centres de soins ambulatoires et de la distribution aux personnes âgées de systèmes d'alerte informatisés reliés 24 heures sur 24 à un central. Plus de 6 000 volontaires sont à la disposition des quelque 250 000 Israéliens qui s'adressent chaque année à Yad Sarah, ce qui représente une économie de quelque 250 millions de dollars pour le budget national.
Yedidim - (1991)
Il sagit dune organisation de jeunes qui se portent volontaires pour aider et accueillir les enfants et adolescents immigrants risquant de sombrer dans la délinquance par suite de leurs conditions de vie. Ses 1 500 membres s'occupent denviron 5 000 adolescents dans 55 centres.
Le Forum sioniste (1988)
Créé par d'anciens prisonniers de Sion dans le but d'apporter leur aide à l'intégration des immigrants de l'ex-Union soviétique, le Forum sioniste possède 54 filiales et chapeaute une quarantaine d'associations bénévoles et professionnelles d'immigrants qui mettent à la disposition des nouveaux venus des services de conseil, d'information et dassistance juridique ainsi que des activités culturelles et des bibliothèques.
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dimanche 23 décembre 2007
L'année préparatoire technologique
L’année préparatoire technologique est une mekhina qui prépare aux études de technicien supérieur dans les différents domaines.
Elle est destinée aux élèves ne remplissant pas toutes les conditions pour être accepté dans ce cycle d’études.
La condition d’acceptation de base est d’avoir complété au moins 11 ans d’études, c'est-à-dire d’avoir terminé la première
Les études comprennent les matières suivantes :
Hébreu : 90 heures
Anglais : 240 heures
Mathématiques : 240 heures
Introduction à la physique : 270 heures
Aptitudes à l’apprentissage : 90 heures
Connaissance de l’ordinateur : 60 heures
Total : 810 heures
Des examens finaux viendront tester les connaissances des participants. L’acceptation à un cycle de technicien supérieur dépend de la note finale obtenue qui doit être supérieure à 55.
Ces informations sont sujettes à changement entre la date de leur parution et celle de votre inscription.
Elle est destinée aux élèves ne remplissant pas toutes les conditions pour être accepté dans ce cycle d’études.
La condition d’acceptation de base est d’avoir complété au moins 11 ans d’études, c'est-à-dire d’avoir terminé la première
Les études comprennent les matières suivantes :
Hébreu : 90 heures
Anglais : 240 heures
Mathématiques : 240 heures
Introduction à la physique : 270 heures
Aptitudes à l’apprentissage : 90 heures
Connaissance de l’ordinateur : 60 heures
Total : 810 heures
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samedi 22 décembre 2007
Programme d'intégration pour étudiants
Source : Agence Juive
Académie, art, ingénierie, études d'hébreu, sciences… Quels que soient vos centres d'intérêt, il existe un programme pour vous.
Oulpan Etsion
Dans un quartier calme et pittoresque de Jérusalem, Baka, des jeunes adultes du monde entier se retrouvent pour un oulpan intensif de 5 mois d'hébreu. L'oulpan Etsion est le cadre idéal pour aplanir l'intégration sociale, académique et professionnelle. L'oulpan offre un programme culturel et social riche et varié, familiarise les participants avec l'histoire, la terre, et la vie culturelle d'Israël. En plus des conditions de pension complète, les étudiants sont assistés dans leurs démarches administratives par une équipe professionnelle. Vers la fin des 5 mois d'oulpan, les participants sont aidés pour trouver un emploi et un logement, et établir un réseau de connaissances professionnelles.
Critères d'acceptation:
Célibataires âgés de 22 à 35 ans du monde entier. Cession d'hiver et d'été.
Oulpan Kibboutz
Le programme de 5 mois d'oulpan Kibboutz combine des études d'hébreu avec du travail dans une des structures du kibboutz. Le programme est divisé en deux parties, travail et études d'hébreu, qui se répartissent au cours de la semaine. En plus de la pension complète, les étudiants participent à des excursions et des séminaires.
Critères d'acceptation:
Avoir entre 17 ans et demi et 28 ans, célibataire ou marié sans enfants, en bonne condition physique et mentale, avec la volonté de travailler sérieusement.
TAKA – Programme d'intégration académique
Le programme TAKA (Tochnit Kdam Akadémaït) a été conçu pour préparer les nouveaux immigrants aux études académiques. Il existe trois différentes formules qui offrent des orientations spécifiques d'étude et préparent les étudiants aux différentes facultés: Taka Calanit Ashkelon, Taka Beit Canada Jérusalem pour les arts, Taka Technion pour l'ingénierie et les sciences.
Caractéristiques générales des Taka
Un programme d'oulpan et de préparation académique de 10 mois qui comprend 5 mois d'oulpan intensif d'hébreu suivi de 5 mois de cours soutenus en anglais, informatique, préparation aux psychométriques et préparation à la formule Taka spécifique à laquelle l'étudiant participe. Le programme comprend des activités sociales et culturelles ainsi qu'une orientation personnalisée sur les études et les possibilités de carrière en Israël.
Le programme Taka a deux cessions en Octobre et février.
Critères d'acceptation:
Célibataires ou couples sans enfants âgés de 18 à 28 ans et éligible selon les critères de l'office des étudiants.
L'éligibilité au soutien de l'office des étudiants comprend l'un des critères suivants:
- L'étudiant a complété deux semestres académiques
- L'étudiant a un baccalauréat
- L'étudiant est candidat pour un programme de Master.
Après avoir étudié l'hébreu 5 mois, les étudiants doivent réussir un examen d'hébreu afin de continuer la deuxième partie du programme.
Les différents Taka
Taka Technion
Ce nouveau programme a été créé avec l'objectif de faire réussir l'étudiant sérieux. Les étudiants du monde entier intéressés à poursuivre des études d'ingénieries ou de sciences sont invités à joindre l'une des universités les plus prestigieuses au monde dans la belle cité de Haïfa.
Le Taka Technion inclus des études de mathématiques et de physique.
Taka Beit Canada Jerusalem – arts
Situé dans le quartier de Talpiot, à Jérusalem, Taka arts offre à l'étudiant talentueux la palette des conditions nécessaires à sa réussite. Les étudiants sont assistés dans la préparation d'un dossier de travaux personnels de création, condition d'admission pour les études en école d'art.
Taka Calanit Ashkelon
Plus que des études, Taka calanit est la combinaison de vie et d'études dans la cité côtière d'Ashkelon. Les résidants au centre d'intégration Calanit viennent de toutes sortes de milieu, créant une diversité culturelle intéressante. L'accent est mis sur la création d'une atmosphère sociale et familiale solide. A Calanit, on veut que vous vous sentiez chez vous.
Atid Technologie
Le programme est destiné aux jeunes intéressés à vivre en Israël et à acquérir un métier qui leur permettra de s'intégrer rapidement sur le marché du travail.
Les participants au programme Alya et Formation -Atid Technologie- logent au centre d'intégration Altshul à Beer Sheva capitale du Néguev, et étudient à l'Ecole Supérieure de Technologie de Beer Sheva.
Le programme est composé de 500 heures d'études d'hébreu (oulpan) et 1000 heures de formation professionnelle à l'Institut Supérieur de Technologie de Beer Shéva.
Conditions d'admission
- Avoir entre 18 et 23 ans
- Passer avec succès les examens d'entrée
- Etre sérieux et motivé
Atid Jérusalem
Le programme pré universitaire Atid Yeroushalayim, situé au centre d'intégration Beit Canada de Jérusalem, offre aux jeunes étudiants immigrants et détenteurs d’un baccalauréat français, une structure et un programme d’études de haut niveau.
Au programme :
Apprentissage de l’hébreu et de l’anglais, des mathématiques et une préparation à l’examen psychométrique ; le tout accompagné d’activités culturelles et de nombreuses excursions à travers Israël.
Une équipe pédagogique accompagne les étudiants tout au long de l’année afin d’optimiser leur intégration en Israël et leur réussite dans leur futur parcours universitaire.
De plus, des animateurs francophones et une assistante sociale se tiennent à l’entière disposition des étudiants tant sur le plan scolaire que sur le plan humain.
Conditions d’acceptation :
- Avoir entre 18 et 20 ans
- Immigrant/e, mineur de retour, citoyen né à l'étranger.
- Baccalauréat français ou équivalent belge
- Réussite aux examens d’entrée au programme
Consultez notre site : www.demeco-isradem.com
Académie, art, ingénierie, études d'hébreu, sciences… Quels que soient vos centres d'intérêt, il existe un programme pour vous.
Oulpan Etsion
Dans un quartier calme et pittoresque de Jérusalem, Baka, des jeunes adultes du monde entier se retrouvent pour un oulpan intensif de 5 mois d'hébreu. L'oulpan Etsion est le cadre idéal pour aplanir l'intégration sociale, académique et professionnelle. L'oulpan offre un programme culturel et social riche et varié, familiarise les participants avec l'histoire, la terre, et la vie culturelle d'Israël. En plus des conditions de pension complète, les étudiants sont assistés dans leurs démarches administratives par une équipe professionnelle. Vers la fin des 5 mois d'oulpan, les participants sont aidés pour trouver un emploi et un logement, et établir un réseau de connaissances professionnelles.
Critères d'acceptation:
Célibataires âgés de 22 à 35 ans du monde entier. Cession d'hiver et d'été.
Oulpan Kibboutz
Le programme de 5 mois d'oulpan Kibboutz combine des études d'hébreu avec du travail dans une des structures du kibboutz. Le programme est divisé en deux parties, travail et études d'hébreu, qui se répartissent au cours de la semaine. En plus de la pension complète, les étudiants participent à des excursions et des séminaires.
Critères d'acceptation:
Avoir entre 17 ans et demi et 28 ans, célibataire ou marié sans enfants, en bonne condition physique et mentale, avec la volonté de travailler sérieusement.
TAKA – Programme d'intégration académique
Le programme TAKA (Tochnit Kdam Akadémaït) a été conçu pour préparer les nouveaux immigrants aux études académiques. Il existe trois différentes formules qui offrent des orientations spécifiques d'étude et préparent les étudiants aux différentes facultés: Taka Calanit Ashkelon, Taka Beit Canada Jérusalem pour les arts, Taka Technion pour l'ingénierie et les sciences.
Caractéristiques générales des Taka
Un programme d'oulpan et de préparation académique de 10 mois qui comprend 5 mois d'oulpan intensif d'hébreu suivi de 5 mois de cours soutenus en anglais, informatique, préparation aux psychométriques et préparation à la formule Taka spécifique à laquelle l'étudiant participe. Le programme comprend des activités sociales et culturelles ainsi qu'une orientation personnalisée sur les études et les possibilités de carrière en Israël.
Le programme Taka a deux cessions en Octobre et février.
Critères d'acceptation:
Célibataires ou couples sans enfants âgés de 18 à 28 ans et éligible selon les critères de l'office des étudiants.
L'éligibilité au soutien de l'office des étudiants comprend l'un des critères suivants:
- L'étudiant a complété deux semestres académiques
- L'étudiant a un baccalauréat
- L'étudiant est candidat pour un programme de Master.
Après avoir étudié l'hébreu 5 mois, les étudiants doivent réussir un examen d'hébreu afin de continuer la deuxième partie du programme.
Les différents Taka
Taka Technion
Ce nouveau programme a été créé avec l'objectif de faire réussir l'étudiant sérieux. Les étudiants du monde entier intéressés à poursuivre des études d'ingénieries ou de sciences sont invités à joindre l'une des universités les plus prestigieuses au monde dans la belle cité de Haïfa.
Le Taka Technion inclus des études de mathématiques et de physique.
Taka Beit Canada Jerusalem – arts
Situé dans le quartier de Talpiot, à Jérusalem, Taka arts offre à l'étudiant talentueux la palette des conditions nécessaires à sa réussite. Les étudiants sont assistés dans la préparation d'un dossier de travaux personnels de création, condition d'admission pour les études en école d'art.
Taka Calanit Ashkelon
Plus que des études, Taka calanit est la combinaison de vie et d'études dans la cité côtière d'Ashkelon. Les résidants au centre d'intégration Calanit viennent de toutes sortes de milieu, créant une diversité culturelle intéressante. L'accent est mis sur la création d'une atmosphère sociale et familiale solide. A Calanit, on veut que vous vous sentiez chez vous.
Atid Technologie
Le programme est destiné aux jeunes intéressés à vivre en Israël et à acquérir un métier qui leur permettra de s'intégrer rapidement sur le marché du travail.
Les participants au programme Alya et Formation -Atid Technologie- logent au centre d'intégration Altshul à Beer Sheva capitale du Néguev, et étudient à l'Ecole Supérieure de Technologie de Beer Sheva.
Le programme est composé de 500 heures d'études d'hébreu (oulpan) et 1000 heures de formation professionnelle à l'Institut Supérieur de Technologie de Beer Shéva.
Conditions d'admission
- Avoir entre 18 et 23 ans
- Passer avec succès les examens d'entrée
- Etre sérieux et motivé
Atid Jérusalem
Le programme pré universitaire Atid Yeroushalayim, situé au centre d'intégration Beit Canada de Jérusalem, offre aux jeunes étudiants immigrants et détenteurs d’un baccalauréat français, une structure et un programme d’études de haut niveau.
Au programme :
Apprentissage de l’hébreu et de l’anglais, des mathématiques et une préparation à l’examen psychométrique ; le tout accompagné d’activités culturelles et de nombreuses excursions à travers Israël.
Une équipe pédagogique accompagne les étudiants tout au long de l’année afin d’optimiser leur intégration en Israël et leur réussite dans leur futur parcours universitaire.
De plus, des animateurs francophones et une assistante sociale se tiennent à l’entière disposition des étudiants tant sur le plan scolaire que sur le plan humain.
Conditions d’acceptation :
- Avoir entre 18 et 20 ans
- Immigrant/e, mineur de retour, citoyen né à l'étranger.
- Baccalauréat français ou équivalent belge
- Réussite aux examens d’entrée au programme
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Votre doctorat en Israel
Source : Agence Juive
Le doctorat représente le plus haut niveau d'études universitaires dans le système d’éducation israélien.
Le programme de doctorat est basé sur une thèse scientifique ou une dissertation devant fournir une contribution originale et significative au progrès de la connaissance.
Le Doctorat de Philosophie (Ph.D.) étant de loin le plus répandu. Sept universités sont autorisées par le Conseil d’Éducation Supérieure à accorder ce diplôme. Les programmes de doctorat s'étendent sur une période d'au moins deux ans après la fin des études de maîtrise mais durent, en général, quatre ans ou plus.
Les conditions d'admission : les candidats aux études de doctorat sont généralement titulaires d'un mastère obtenu dans une université agréée avec une moyenne de “12” (selon les moyennes françaises) ou “B” (80-Mention assez bien-), et la note "bien" (85) à leur mémoire. Les candidats issus de départements possédant deux parcours menant au diplôme de mastère (maitrîse) doivent avoir suivi le parcours exigeant un mémoire de thèse. Il dépend de la décision du Comité de Doctorat de l'université d'accepter, provisoirement, les candidats ne répondant pas aux critères d'admission mais semblant être capables d'y accéder en un an. Les candidats suivent un programme d'études complémentaires d'un an, après quoi les aptitudes du candidat sont ré-évaluées.
Les précédents travaux scientifiques exécutés, les travaux de recherche et les publications, sont pris en considération.
Le programme de doctorat direct: il est destiné aux étudiants d’excellent niveau, titulaires d'une licence avec une moyenne d'au moins 90 ("A") dans le domaine dans lequel ils ont l'intention de faire leur doctorat, et une moyenne de 80 ("B") dans le parcours secondaire de leur licence (s’ils ont étudié deux modules) La première année du programme consiste en un mastère accéléré. Si les résultats élevés sont maintenus, l'étudiant peut, dès la seconde année, continuer directement vers le doctorat.
Consultez notre site : www.demeco-isradem.com
Le doctorat représente le plus haut niveau d'études universitaires dans le système d’éducation israélien.
Le programme de doctorat est basé sur une thèse scientifique ou une dissertation devant fournir une contribution originale et significative au progrès de la connaissance.
Le Doctorat de Philosophie (Ph.D.) étant de loin le plus répandu. Sept universités sont autorisées par le Conseil d’Éducation Supérieure à accorder ce diplôme. Les programmes de doctorat s'étendent sur une période d'au moins deux ans après la fin des études de maîtrise mais durent, en général, quatre ans ou plus.
Les conditions d'admission : les candidats aux études de doctorat sont généralement titulaires d'un mastère obtenu dans une université agréée avec une moyenne de “12” (selon les moyennes françaises) ou “B” (80-Mention assez bien-), et la note "bien" (85) à leur mémoire. Les candidats issus de départements possédant deux parcours menant au diplôme de mastère (maitrîse) doivent avoir suivi le parcours exigeant un mémoire de thèse. Il dépend de la décision du Comité de Doctorat de l'université d'accepter, provisoirement, les candidats ne répondant pas aux critères d'admission mais semblant être capables d'y accéder en un an. Les candidats suivent un programme d'études complémentaires d'un an, après quoi les aptitudes du candidat sont ré-évaluées.
Les précédents travaux scientifiques exécutés, les travaux de recherche et les publications, sont pris en considération.
Le programme de doctorat direct: il est destiné aux étudiants d’excellent niveau, titulaires d'une licence avec une moyenne d'au moins 90 ("A") dans le domaine dans lequel ils ont l'intention de faire leur doctorat, et une moyenne de 80 ("B") dans le parcours secondaire de leur licence (s’ils ont étudié deux modules) La première année du programme consiste en un mastère accéléré. Si les résultats élevés sont maintenus, l'étudiant peut, dès la seconde année, continuer directement vers le doctorat.
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