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lundi 14 avril 2008

Les nouveaux défis d’AMI

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

Ainsi donc, l’association AMI, créée en 2005 par Pierre Besnainou, dont le siège social se situe à Jérusalem et dirigée par Avi Zana, sera maintenant représentée dans différentes villes d’Israël : Tell Aviv, Béer Shéva, Ashdod, Eilat, Raanana et prochainement Ashkelon.

"Nous existons depuis trois ans et cette évolution d’AMI entre dans le cadre d’un plan de développement. Nous avons en effet constaté un besoin accru de proximité avec les centaines de familles qui s’installent en Israël. Même si nous pouvons affirmer avoir déjà fait nos preuves, nous ne voulions pas nous en arrêter là. Car l’Alya ne se termine pas après les premiers mois. Le temps passe et les besoins ou les difficultés changent. Nous devons être présents pour palier ces manques éventuels ", a déclaré Avi Zana, pour expliquer les nouveaux objectifs de l’association.

A Tel Aviv par exemple, AMI s’implante donc avec l’ouverture d’un bureau accueillant l’Antenne Emploi Israël France, avec une conseillère spécialisée dans ce domaine. Il s’agit ainsi de se mettre davantage encore au service des immigrants en recherche d’emploi en Israël. C’est donc en partenariat avec le Consulat de France à Tel Aviv que cette antenne propose une nouvelle structure, de façon à optimiser au mieux les chances des ressortissants français en Israël en matière d’emploi. C’est grâce à un tissu de réseaux, d’outils professionnels et d’expertise que l’intégration professionnelle sera la mieux préparée.

"Mais au-delà même de cette question de l’emploi, nos missions et nos moyens sont nouveaux et diversifiés. Il s’agira d’être à l’écoute de chaque Olé, dans sa spécificité. Nous souhaitons développer la vie sociale ou culturelle dans chaque région d’Israël, même si nous savons pertinemment que les besoins et attentes diffèrent selon les endroits. L’aspiration d’un immigrant et de sa famille à Raanana sera peut-être différente de celle d’une famille à Jérusalem, par exemple. Il s’agira donc de faire preuve de souplesse et d’adaptation. Loin de nous l’idée d’imposer quoi que ce soit, mais plutôt d’écouter et de proposer. Il s’agit presque de services "à la carte" à la nuance près que les services de base seront prioritaires, à savoir le soutien en matière d’éducation ou d’emploi".

Cette annonce d’une plus grande ouverture vers les Olim est une bonne nouvelle. Elle permet d’appréhender plus sereinement les prochains défis de l’immigration : ceux qui concernent autant les futurs candidats que ceux qui n’en sont qu’aux premiers pas sur la Terre promise tout comme ceux qui sont déjà d’anciens immigrants.

Pour ces trois catégories, l’aide d’AMI est ou sera la bienvenue.

Bienvenue : un mot qui sied à merveille à l’Alya d’ailleurs…

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mercredi 9 avril 2008

Immigration : la nouvelle stratégie d’Israël

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

Le 13 mars dernier, le ministre des Finances a initié un nouveau plan économique prévoyant d'accorder des avantages financiers et des facilités à tous ceux qui souhaitent placer leur fortune en Israël.

"Ce plan vise à dynamiser le capital humain, tout en développant le savoir et l’expérience dans tous les secteurs de l’économie. Ce qui ne pourra que stimuler l’économie israélienne", a déclaré le ministre des Finances Rony Bar On, lors de la présentation de ce nouveau programme.

En effet, face à un réel déclin de l’immigration, observé ces derniers temps, le monde politique israélien cherche désormais de nouvelles solutions au problème de l’Alya. Comment donc rendre plus attractive l’immigration, en particulier auprès de ceux qui ne souffrent pas de difficultés financières ni d’antisémitisme par exemple ? Les chiffres de l’Alya n’ont pas dépassé les 20 000 en 2007, avec plus de la moitié en provenance de Russie ou d’Éthiopie. Et rien n’indique que ces données vont évoluer.

Ainsi donc, la plupart des idées proposées convergeaient vers le principe d’attirer des immigrants de pays occidentaux surtout, "cible" privilégiée des responsables politiques. Nul doute en effet que cette catégorie d’éventuels immigrants ne pourrait que redonner un élan au pays.

Le 25 mars dernier, la Knesset accueillait donc un Congrès consacré à l’Alya occidentale, désignée comme une "immigration de choix". Y a ainsi été définie une véritable politique d’absorption de ces immigrants potentiels. Cette année, le ministère de l’Intégration allouera donc plus de 25 millions de dollars pour la promotion de cette Alya, à travers le monde.

Il est vrai que la récente décision du diamantaire Lev Lévaiev de quitter Israël pour Londres a eu un réel retentissement, et pose la question d’une problématique désaffection d’Israéliens fortunés.

Concrètement, cet "appel" aux grandes fortunes se caractérisera par des exemptions de taxes, valables dix ans sur tout revenu provenant de l’extérieur des frontières d’Israël. De plus, cette campagne offrira à chaque nouveau venu la possibilité d’un délai d’un an pour choisir à quel pays il souhaite payer une taxe.

Des responsables gouvernementaux ont déjà fait savoir que ces nouvelles mesures, si elles n’attireront pas forcément des nouveaux immigrants millionnaires, incitera néanmoins les patrons de grandes sociétés de High Tech israéliens expatriés, à "revenir à la maison", dans des conditions particulièrement attrayantes.

"Ce nouveau plan est révolutionnaire", a déclaré avec enthousiasme le ministre de l’Intégration, Yaacov Edery, "car il allie pour la première fois une immigration motivée par d’autres considérations que celles purement sionistes, mais également une immigration qui sort de motivations purement financières".

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mardi 1 avril 2008

Tel-Aviv, la ville blanche - Un monument de la culture moderne

Source : Le devoir
http://www.ledevoir.com/

La ville aux 1000 édifices classés
La texture urbaine de Tel Aviv est faite d'un agencement de quelque 4000 édifices construits entre 1931 et 1948 dans le premier style international, et de quelque 300 édifices construits entre 1948 et 1960 dans le style moderne d'après-guerre. Ces édifices sont concentrés principalement dans le coeur de la ville historique, qui constitue aussi le centre-ville de la métropole actuelle.

La partie centrale et la partie nord de la ville historique de Tel Aviv ont été construites selon le plan de Sir Patrick Geddes. Le célèbre urbaniste écossais en a reçu la commande en 1925 du maire de Tel Aviv, Meir Dizengoff. Les principes du plan proposé ont été adoptés en 1927 et ils sont entrés en vigueur en 1938. Le plan, exécuté avec des changements mineurs, est le seul projet réalisé de l'urbaniste. Ses autres projets ne l'ont jamais été -- ni ceux pour Chypre et pour l'Inde, ni même ceux pour Jérusalem et Haïfa. Quelque 1000 édifices représentant l'âge d'or du développement urbain et de l'architecture ont été classés.

Reconnaissance mondiale
En 2003, la «ville blanche de Tel Aviv» a été déclarée patrimoine mondial par l'UNESCO. Les raisons de cette déclaration reposent sur les attendus suivants:

- Le site présente la plus grande concentration d'édifices de style international du monde.

- Son étendue est importante et son style homogène.

- Placé au centre de la métropole, ce site jouit d'une visibilité maximale alors que, dans d'autres pays, les ensembles urbains de style international sont situés à la périphérie. Plus difficiles d'accès, ils sont donc connus de manière plus confidentielle.

- La ville est un carrefour des tendances du mouvement moderne. Les architectes qui ont immigré en Israël et ceux qui sont partis d'Israël pour se former en Europe ont reçu l'enseignement des diverses avant-gardes européennes. Certains d'entre eux ont fait leur apprentissage dans les agences phares du mouvement moderne. Réexaminant le savoir, les idées et les principes importés d'ailleurs à la lumière de la culture et du climat locaux, ces architectes ont dégagé une synthèse génératrice de formes nouvelles qui a créé un langage architectural d'une richesse et d'une diversité inégalées par d'autres ensembles modernes à travers le monde.

- Du point de vue de l'histoire de l'architecture au XXe siècle, la conjugaison du plan moderne de Geddes et de l'architecture moderne accentue le caractère moderne de Tel Aviv et son intégrité.
Europe et Moyen-Orient
Les origines de l'architecture moderne à Tel Aviv remontent à la fin des années 1920.

La crise économique que le pays traverse de 1926 à 1928, crise qui met fin à l'immigration et au boom de la construction et installe le chômage dans les métiers du bâtiment, incite les jeunes faisant partie de la troisième et de la quatrième vague d'immigration à poursuivre des études en Europe. Ils étudient au Bauhaus en Allemagne, aux instituts de Gand et de Bruxelles en Belgique, à Paris et à Caen en France où ils subissent l'influence des idées de Le Corbusier, à Vienne en Autriche, ainsi qu'aux universités de Rome, Venise et Naples en Italie.

Certains d'entre eux restent travailler dans les bureaux de Erich Mendelsohn et de Hannes Meyer à Berlin ou dans celui de Le Corbusier à Paris.

Revenant au pays au début des années 1930 imprégnés de l'idée que l'architecture peut agir sur l'ordre social, ils aspirent à la création d'un monde nouveau dans lequel naîtra une société libre, laïque et socialiste. Les principes du Mouvement moderne, porte-étendard d'une architecture simple et dépouillée, leur apportent la solution qui correspond aux besoins de la communauté juive d'Israël: construire rapidement et à bon prix des habitations pour une société naissante.

Le modernisme devient donc la norme selon laquelle est transformée l'allure de la ville nouvelle émergée des dunes le long de la côte méditerranéenne.

Solutions locales
La diversité des formations des architectes est un des principaux facteurs contribuant à la richesse du langage architectural local, richesse qui provient de la fusion d'inspirations de sources diverses avec des éléments appartenant à la tradition moyen-orientale de la maçonnerie et de solutions simples aux impératifs climatiques. Ainsi, les grandes surfaces vitrées du modernisme européen, qui ne permettent pas de contrôler la forte lumière et l'oppressante chaleur, disparaissent lors du déménagement à Tel Aviv, ne laissant qu'une petite trace dans la fenestration (en forme de thermomètre) des cages d'escalier.

Les longues fenêtres en bande sont remplacées par de longs balcons en retrait munis de dispositifs d'ombre tels que des auvents et des garde-corps de béton, des fentes de ventilation, etc. Des solutions sont aussi empruntées à la tradition moyenne-orientale et méditerranéenne: cours, ouvertures zénithales de ventilation circulaires ou rectangulaires, arcades et moucharabiehs (portions de murs ou balustrades ajourés permettant de ventiler les espaces situés derrière eux et de regarder au dehors tout en assurant l'intimité).

L'adaptation des influences européennes aux conditions climatiques locales et à la tradition du travail de la maçonnerie a créé un riche langage vernaculaire qui s'exprime par un relief accidenté des volumes obtenu au moyen d'avancées et de retraits par rapport à l'aplomb du mur ainsi que par le dialogue ludique des balcons aux formes multiples. La forte tridimensionnalité, les qualités expressives de la ligne courbe ainsi que la coulée des lignes horizontales donnent lieu à un jeu d'ombre et de lumière qui est un des traits distinctifs de l'architecture de Tel Aviv.

L'utilisation du plâtre blanc et lisse accentue la beauté des édifices qui se dressent au soleil, d'où le nom de «ville blanche» qui renvoie à une architecture pure, nette, propre et libre de faux ornements.

Une ville renaît
Dans les années 1960, la ville blanche commence à se délabrer. Le manque d'entretien et la course pour fermer les balcons provoquent un vieillissement et un enlaidissement accélérés du centre-ville. Les jeunes l'abandonnent vite pour déménager dans les banlieues. Au début des années 1980, un petit groupe de personnalités du monde de la culture commence à attirer l'attention du public sur l'importance de cet héritage architectural.

Au début des années 1990, la municipalité de Tel Aviv forme une équipe qui effectue un relevé rigoureux des édifices et dresse un plan de conservation. Parallèlement, on assiste à un retour au centre-ville et quelque 300 immeubles classés sont rénovés.

Le travail réalisé par l'équipe de conservation et l'appui qu'elle reçoit des historiens, des artistes et des personnalités du monde de la culture conduisent la municipalité à soumettre la candidature de la ville à l'UNESCO.

Tel Aviv est la deuxième ville moderne, après Brasilia, à faire partie désormais de la liste des 56 villes déclarées patrimoine mondial par l'UNESCO. Cette déclaration compensera peut-être des années de négligence, confortera son caractère de métropole unique et fera d'elle un lieu de pèlerinage pour les amateurs de culture et d'architecture.

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lundi 24 mars 2008

Formalités de séjour en Israël

Source : Ambassade de France en Israel

http://www.ambafrance-il.org/

En vertu de la Loi du Retour, tout individu dont l’un des grands parents est juif se voit octroyer automatiquement la nationalité israélienne lors de la demande d’immigration. Il a toutefois la possibilité de refuser la nationalité israélienne en optant pour le statut de résidant temporaire (5 ans) ou permanent (illimité) lui octroyant le droit de séjourner et travailler en Israël et de jouir de l’ensemble de la législation sociale du pays. Les résidents permanents sont soumis aux obligations militaires israéliennes.

Pour les autres, le motif de leur séjour en Israël détermine leur statut :

Touristes : Les ressortissants français munis d’un passeport en cours de validité sont exempts de visa pour des visites à but touristique. Lors de leur entrée en Israël, ils obtiennent un visa de séjour de 3 mois renouvelable une fois auprès du Ministère de l’Intérieur.

Etudiants : Un visa d’un an est accordé sur production d’un certificat de scolarité (renouvelable chaque année).

ATTENTION : Ces deux types de visa n’octroient pas un droit de travail

Visas de travail : L’octroi d’un permis de séjour et de travail est limité par la loi et par une décision gouvernementale. Il revient à l’employeur d’adresser au bureau du travail israélien une demande de visa de travail pour étranger. Après les vérifications d’usage, il transmet son accord au Ministère de l’Intérieur qui délivre qui le visa dont la durée ne peut dépasser 27 mois. Après cette période, l’intéressé doit quitter le pays et ne peut revenir en Israël qu’après avoir déposé une nouvelle demande de visa. Les travailleurs étrangers ne peuvent prétendre à l’assurance chômage, à la retraite et à la formation professionnelle par le biais de l’Etat. En revanche, ils sont soumis aux cotisations sociales leur permettant de bénéficier du droit au congé de maternité et de l’assurance contre les accidents du travail et la faillite.

Les Conjoints : Les conjoints étrangers de ressortissants israéliens ou de travailleurs étrangers se voient accorder un visa renouvelable chaque année et qui ne leur accorde pas le droit de travailler.

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La population d'Israel

Source : Site un Echo d'Israel
http://www.un-echo-israel.net/

La population d’Israël s’élève à 7 200 000 personnes:
- 5 477 000 de Juifs
- 1 438 000 sont Arabes
- 315 000 personnes enregistrées comme chrétiens non arabes ou sont déclarés sans religion.

Croissance de la population
La croissance de la population israélienne est stable avec le taux de 1, 8% et n’a pas évolué depuis 2003. 90% de cette croissance est naturelle. 10% est dû à l’immigration. Au début des années 90, l’immigration constituait 56% de la croissance annuelle du pays. Dans les années 90, la croissance était de 3%. La croissance naturelle au sein de la population juive est de 1, 5% alors que chez les Arabes, elle s’élève à 2, 6%. Depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948, la population a été multipliée par plus de 8,5. En 1948, Israël comptait 806.000 habitants.

Une population relativement jeune
La population israélienne comparée aux populations des pays occidentaux est considérée comme jeune puisque 28% des Israéliens ont entre 0 et 14 ans (contre 17% en moyenne dans les pays européens). 10% de la population ont plus de 65 ans (contre 15% dans les pays occidentaux).

Plus d’Achkenazim que de Sefaradim
On dénombre plus de Juifs issus des pays européens et d’Amérique de Nord (39% de la population) que des juifs d’Afrique du Nord (15%). Le plus petit groupe ethnique est celui des Juifs issus des pays d’Asie avec seulement 12% de l’ensemble de la population.

Plus de femmes que d’hommes
En Israël, il y a 977 hommes pour 1000 femmes. Jusqu’à l’âge de 35 ans, on compte plus d’hommes que de femmes mais à 36 ans, la tendance s’inverse. Après 75 ans, elle s’accentue encore puisqu’il ne reste plus que 673 hommes pour 1000 femmes.

Tel Aviv attire toujours
La moitié de la population juive du pays est concentrée dans le centre du pays dont 20, 9% dans la région de Tel Aviv. Seulement 10% de la population juive habite dans le nord du pays. La population arabe se trouve plutôt à la périphérie : 45% des Arabes habitent dans le Nord (Galilée, Haïfa) et 11% dans le Sud (Néguev).

Densité de population
La densité de population ne cesse d’augmenter en Israël. On enregistrait 310 habitants au km2 contre 220 habitants au Km2 en 1990. Tel Aviv et ses environs (le centre du pays) sont la région la plus peuplée du pays avec 1974 habitants au km2 alors que dans le sud du pays on enregistre seulement 72 habitants au km2.

Les deux villes d’Israël ont la densité est la plus forte sont Bené Brak (près de Tel Aviv) avec 20 266 habitants au Km2 et Bat Yam (au sud de Jaffa) avec 15 785 personnes au Km2.

La densité de la population israélienne est comparable à celle de l’Inde. Elle est l’une des plus forte du monde.

La population d’Israël est majoritairement urbaine.
91% des Israéliens habitent dans des localités de plus de 2000 personnes. Un quart de la population habite dans les quatre grandes villes du pays : Jérusalem, Tel Aviv, Haïfa et Richon LeTsion.

L’espérance de vie progresse
En 2006 sont nés en Israël 148 178 bébés soit une augmentation de 3% par rapport à 2005. L’espérance de vie en Israël est de 78, 5 ans pour un homme et 82, 5 pour une femme. Par rapport à l’an dernier, on enregistre une progression de l’espérance de vie de 0, 2%.

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dimanche 16 mars 2008

Vaut-il mieux acheter ou louer un appartement ?

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

Que vaut-il mieux : acheter ou louer son appartement ? C’est la question que se posent de nombreux Israéliens de souche au moment de fonder un foyer ou les nouveaux immigrants lors de leur installation dans le pays.

La tendance en Israël semble être en faveur de l’achat. Mais d’après les résultats d’une enquête que vient de réaliser la faculté d’architecture du Technion de Haïfa, il s’avère qu’un locataire a plus de chances de conserver de l’argent disponible qu’un propriétaire, soumis à la contrainte mensuelle des paiements du prêt hypothécaire qui lui a été consenti.

En fait, établit cette étude, deux facteurs entrent en ligne de compte dans ce cas de figure : le facteur économique et le facteur psychologique. Les questions économiques comprennent les nombreux frais occasionnés par l’acquisition d’un logement comme par exemple le paiement des taxes, de l’agence immobilière, des services d’un avocat, ainsi que les restrictions budgétaires de l’acquéreur, etc…

Quant aux questions psychologiques, toujours d’après cette enquête, il s’avèrerait qu’elles jouent un rôle non négligeable. En effet, les personnes concernées par cette étude se sentiraient plus autonomes et plus libres lorsqu’elles sont propriétaires de leur appartement. 76 % d’entre elles affirment qu’elles préfèrent acheter leur logement pour cette raison.

En outre, un grand nombre d’Israéliens (70 %) considèrent avoir acquis un statut social plus respectable en devenant propriétaires de leur appartement, ainsi qu'une sensation de plus grande stabilité, une certaine sérénité, d’autres parlent de "réussite" et même de "bonheur".

L’argument généralement avancé par 85 % des personnes interrogées est le suivant : "L’achat d’un appartement est préférable étant donné que lorsqu’on a fini de rembourser les prêts, il est à nous. En revanche, si on est locataire, on peut payer un loyer toute la vie et se retrouver sans rien en fin de compte". A cela, le docteur Ben Shahar répond : "Théoriquement, ces conclusions sont erronées étant donné qu’elles ne prennent pas en compte les intérêts bancaires, les risques et d’autres paramètres financiers".

En conclusion, le docteur Ben Shahar affirme que les motifs psychologiques sont dominants par rapport aux calculs financiers. Cette étude intéressante et inattendue a été réalisée par 315 étudiants de première année.

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jeudi 13 mars 2008

Alyah : l’autre droit au retour

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

Face au nombre important d’israéliens qui choisissent de vivre en diaspora, Israël tente aujourd’hui de trouver des moyens d’attirer à nouveau ses citoyens.

Profitant de l’esprit de promotion et de commémorations festives marquant le soixantième anniversaire d’Israël, le bureau du Premier ministre a décidé de proposer des avantages financiers à ceux qui souhaiteraient "revenir à la maison" cette année.

"Les précédents gouvernements israéliens n’ont pas assez fait pour garder le contact avec les ressortissants partis émigrer ailleurs", rappelle Oved Yehezkel, Secrétaire de Cabinet du Premier ministre. "Certains d’entre eux n’ont d’ailleurs plus entendu parler de leur pays d’origine, pas même une seule fois, depuis 10 ou 15 ans".

Ainsi donc, à la demande du Premier ministre, Yehezkel a réfléchi à cette question cruciale : comment renouer des relations avec des citoyens qui ont fait le choix de quitter leur pays natal ?
Première étape de cette "reconquête" : recenser avec exactitude la population israélienne résidant en dehors de nos frontières, partout où elle se trouve, afin de pouvoir les contacter directement et tenter de les inciter à revenir en Terre Sainte.

Selon le Cabinet officiel, l’absence de données chiffrées tangibles ne pouvait, jusqu’à présent, que freiner et altérer la qualité de cette relation entre Israël et sa diaspora.

"Le retour des immigrants israéliens sur leur terre, est l’un de mes objectifs principaux", avait déclaré Ehoud Olmert récemment. "Chacun d’entre eux reste lié à Israël, par chaque fibre de son être, et notre pays doit mettre en exergue cette mission et en faire une priorité nationale", avait-il ajouté.

En outre, les responsables israéliens ont compris que dans la relation qui unit les ressortissants à leur pays, Israël doit faire un geste et montrer qu’il se soucie de ses citoyens, et que le lien n’est jamais rompu vraiment. Cette démarche pourrait être de nature à redonner l’envie de retourner en Israël.

Ehoud Olmert, en collaboration avec l’Agence Juive, va donc initier une campagne pour une nouvelle prise de contact, à travers le monde. L’un des moyens d’y parvenir est aussi la création d’un site Internet chargé de répandre ce message. Il s’agirait d’aboutir à une sorte de "Face book juif" présentant des informations sur Israël et sur le monde juif en général, sous toutes ses facettes : sociales, historiques, économiques, culturelles ou religieuses notamment.

L’une des autres initiatives sera de créer des centres culturels juifs à travers le monde, de façon à garder un lien entre les différentes communautés juives du monde et Israël.

Cette histoire d’amour, momentanément mise entre parenthèses, ne pourra que retrouver de sa vigueur.

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mardi 11 mars 2008

Rishon Lezion – la ville la plus riche d’Israël

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

D’après le bureau central des statistiques, qui a publié un rapport sur les dépenses du ménage israélien moyen, Rishon Lezion était la ville la plus riche d’Israël en 2006. Cette dernière est classée première parmi les 14 villes citées dans le rapport. Les dépenses moyennes d’un ménage de Rishon Letzion s’élèvent en effet mensuellement à 3.166 dollars (13.000 shekels par mois !)

A Bat Yam, la dernière de la liste, un ménage dépense en moyenne 1.998 $ (8250 shekels) – 37% de moins qu’à Rishon Lezion.

D’après les données du bureau central des statistiques, les dépenses mensuelles par personne en 2006 étaient les plus élevées à Tel Aviv (1.398 $ - 5.780 shekels) et les plus faibles à Bnei Brak (492 $ - 2.030 shekels.)

Bnei Brak a également le nombre le plus élevé de personnes vivant dans un même appartement (4,3), alors qu’à Tel Aviv le nombre de personnes n’est que de 2,2.

Les ménages de Rishon Lezion sont également les premiers en ce qui concerne la possession de téléphones portables (90,6%), d’ordinateurs (74,1%) et de voitures (75%).

Bnei Brak occupe la dernière place, avec seulement 31,9% des foyers détenant une télévision, 42% un ordinateur et 24,2% une voiture.

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Jérusalem en pleine expansion immobilière

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

Sur le plan immobilier, Jérusalem devient, peu à peu, la ville d’Israël concentrant le plus de projets de construction de bâtiments. L’homme d’affaires israélien Lev Lévaïev projette la mise en place d’un programme ambitieux : 5 projets immobiliers correspondant à 900 nouveaux logements.

D’ici cinq ans, le milliardaire Lev Lévaïev envisage de lancer cinq projets immobiliers. La société Africa Israël est actuellement en pourparlers avec lui afin de participer à deux de ces projets, sur la base de 150 logements.

On assiste à une expansion en matière de travaux effectués à Jérusalem. La société a débuté un projet appelé Hatser Anéviïm, au centre ville, situé au niveau des rues Anéviim-Mounbaz et Eléni Amalka. A cet endroit, se construit en ce moment un bâtiment imposant de neuf étages, pour 100 appartements. Africa Israël effectue ces travaux en collaboration avec la société Schenfeld. Du côté de la rue Arav Kook, un autre projet de 130 appartements, prévus à la vente, se met en place.

Pour la population orthodoxe, la société prévoit la construction de 160 logements dans le quartier Romema, autour de la salle d’événements Aahouza.

Un autre quartier fermé, avec 130 appartements, sera élaboré, au niveau de la rue Ehad Aam, à la frontière de Rehavia. "Nous ne construisons pas seulement pour les gens de l’extérieur", précise le directeur d’Africa Israël, Yoram Keren. Dans le quartier de Arnona, en partenariat avec la société Ramgor (33%), un autre projet de 400 logements est destiné à la population locale. Un appartement de quatre pièces par exemple coûtera 400 000 dollars".

A propos de l’investissement de sa société sur la ville sainte, il ajoute : "Jérusalem qui est la capitale d’Israël, va devenir la ville qui concentre le plus d’activités immobilières du pays. En proportion gigantesque. Selon nous, l’investissement national public pour le centre de Jérusalem s’élève à un milliard de shekels. De plus, l’ambition municipale de rénover les sites et bâtiments historiques de la ville, ainsi que le projet d’un tramway, augmentent sa valeur immobilière".

Sur ce plan-là également, Jérusalem sera particulièrement … chère.

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dimanche 9 mars 2008

La fiscalité en Israël

Source : http://www.israelfr.com/

Les revenus perçus à l'étranger
Depuis le 1er janvier 2003, la réforme du régime fiscal israélien est entrée en vigueur. Désormais, tout résident israélien devra être imposé sur l'ensemble de ses revenus, qu'ils soient perçus en Israël ou à l'étranger. Suite à cette réforme, viennent s'ajouter aux revenus imposables diverses rétributions telles que les revenus locatifs, les intérêts, les salaires et autres retraites perçues hors des frontières israéliennes.

Les nouveaux immigrants bénéficient toutefois de plusieurs exonérations d'impôts. A titre d'exemple, certains revenus passifs perçus à l'étranger par un "Olé Hadash" (intérêts, dividendes, pensions, royalties ou revenus locatifs) seront exonérés d'impôts durant les 5 premières années de son Alya, à condition que celui-ci etait propriétaire du ou des biens produisant ces mêmes revenus avant son Alya.

La réforme a également redéfini la notion de "domicile fiscal". Celui-ci est à présent déterminé par l'identification du lieu des centres d'intérêts du contribuable, ou encore par le décompte du nombre de jours passés à l'étranger par ce dernier.

Il est important de signaler qu'Israël est signataire de plusieurs conventions de non double imposition avec d'autres Etats, dont la France. Ces conventions permettent au contribuable, dans certains cas, de choisir l'Etat dans lequel il souhaite être imposé ou de déduire de l'impôt dû en Israël, l'impôt payé à l'étranger.

Les pensions
Les pensions sont des revenus imposables en Israël. Les personnes retraitées bénéficient toutefois d'un abattement de 35% (qui peut être limité dans certains cas). Après abattement, l'impôt est calculé conformément à des paliers variant de 10 à 49%.

Comme nous l'avons signalé ci-dessus, les pensions perçues à l'étranger font désormais partie des revenues imposables en Israël. Cependant, celles-ci sont exonérées durant les 5 premières années de résidence en Israël. Après cette "période de grâce", les pensions seront soumises au régime fiscal énoncé ci-dessus, à ceci près que le montant de l'impôt ne pourra excéder celui qui aurait du être payé dans le pays d'origine. Dans certains cas, le montant de l'impôt dû en Israël peut être même inférieur à celui qui aurait du être payé dans le pays d'origine.

Selon la convention de non double imposition entre la France et Israël, les personnes retraitées ayant émigré en Israël sont redevables de l'impôt israélien. Cette règle n'est pas applicable dans le cas des retraités de collectivités locales ou d'organismes publics, ceux-ci devront s'acquitter de leur impôt en France alors même qu'ils résident en Israël.

Les plus values
Les plus values effectuées sur les ventes de bien - y compris à l'étranger - sont imposables en Israël. Les nouveaux immigrants bénéficient toutefois d'une exonération d'impôt sur les plus values effectuées sur les ventes de biens à l'étranger durant les dix premières années de leur Alya. Cette exonération est valable, à condition que les biens vendus étaient en leur possession avant leur immigration. A compter de la onzième année, un calcul proportionnel prenant en compte la durée de détention du bien, déterminera la plus value exonérée et celle qui sera imposée à un taux de 25%. Les "Olim Hadashim" bénéficient aussi d'un taux préférentiel -15% au lieu de 25% - sur les plus values effectuées suite aux ventes de valeurs mobilières étrangères.
Selon la convention entre la France et Israël, les plus values sont en premier lieu imposables dans l'Etat dans lequel les biens se trouvent. Dans le cas de résidents israéliens, celles-ci seront par la suite imposables en Israël, conformément aux règles énoncées ci-dessus.

Les réductions sur l'impôt sur le revenu
Un nouvel immigrant bénéficie de réductions dégressives de l'impôt sur le revenu durant une période de 42 mois. Il est possible de reporter cet allégement dans les cas de service militaire ou d'étude. De même, un "Ole Hadash" n'ayant pas profité de cette réduction pourra déposer une demande de calcul rétroactif (jusque 6 ans), et ainsi dans certains cas, recevoir des remboursements d'impôts.

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Le Ministère de l'Intèrieur en Israel

Source : http://www.israelfr.com/

Le Ministère de l’Intérieur délivre les documents administratifs civils: la carte d’identité, le passeport, le certificat de naissance, de décès ou le permis de port d’arme, etc…

Vous devez vous y rendre pour signaler tout changement d’état-civil comme une naissance, un décès, un changement d’adresse, un mariage ou un divorce.

Dès votre arrivée en Israël vous recevrez un imprimé délivré par le ministère de l’intérieur qui vous servira de carte d’identité provisoire. Toutefois vous devrez, dans la plupart des administrations, présenter votre carte d’identité définitive. Il est vivement conseillé de se rendre au plus tôt au bureau de ce ministère (il en existe un dans chaque ville) pour obtenir ce document définitif.

Conformément à la loi israélienne, vous devez toujours porter votre carte d'identité (Te'oudat Zeout) sur vous et d'autre part, aussi est il important d'en faire rapidement la demande après votre arrivée en Israël.

Comment faire la demande de la Teoudat Zeout:
Toute personne ayant reçu sa Te'oudat Oleh à l'aéroport peut demander sa carte d'identité au Misrad Hapnim le plus proche de son domicile. Vous devrez fournir les documents suivants :

- Teoudat Oleh (carte d'identité d'immigration)
- L'imprimé reçu à l'aéroport et qui sert de carte d'identité provisoire
- Le certificat de judaïcité ou la ketouba (original et photocopie certifiée conforme) à prendre sur soi avant le départ
- L’original et la traduction notariée des certificats de naissance et de mariage (ou du livret de famille)
- 2 photos d'identité
- Passeport d'origine portant le visa d'immigration

Ne pas oublier de reprendre l’original des documents, seules les photocopies doivent rester entre les mains du fonctionnaire .

La Teoudat Zeout est soit immédiatement remise, soit expédiée par la poste. Vous recevrez une enveloppe de plastique bleue, a peine plus grande qu'une carte de crédit, qui contient la carte d'identité et le document qui s'y rattache et comportant le nom, l'adresse, l'état civil et éventuellement le nom du conjoint et des enfants. Des personnes ayant un droit de séjour limité reçoivent une carte de couleur orange.

Chaque israélien de plus de 16 ans doit porter sur lui sa propre carte d'identité. Les enfants de moins de 16 ans sont inscrits sur la carte de leurs parents.

Si les données personnelles qui figurent sur le document étaient amenées à changer, il est important de les faire modifier au Misrad Hapnim.

Pour sortir du pays : Le passeport (Darkon)
90 jours après son Alyah, le Ole H'adash devient automatiquement citoyen israélien, à moins qu'il ne se soit expressément prononcé contre. Il en résulte que vous aurez besoin d'un passeport israélien pour vos futurs déplacements à l'étranger. Pendant la première année de votre Alyah il vous sera établi un "laisser-passer" provisoire (Te'udat Ma'avar). Vous devrez ensuite demander votre passeport israélien définitif. Bien qu'il ne soit pas obligatoire de demander un "laisser-passer", ceci est toutefois conseillé au cas où vous auriez à vous déplacer en urgence.

La procédure:
Le passeport doit être demandé personnellement auprès du Ministère de l'Intérieur (Misrad Hapnim). Chaque membre de la famille doit avoir son propre passeport, même les bébés et les enfants, et eux aussi doivent être présents lors de la demande. Au guichet d'information à l'entrée du Misrad Hapnim, vous seront remis les formulaires nécessaires à la demande.

Il faut fournir les documents suivants: Te'udat Zehut et 2 photos d'identité.
Coût: 75 Shekels pour la Teudat Ma'avar ; 220 Shekels pour le passeport (paiement en liquide ou par carte bancaire). Le passeport vous sera expédié en recommandé par la poste. Il convient de s'y prendre a l'avance quand un déplacement à l'étranger est prévu (les agences de voyage exigent que votre passeport soit en règle avant de vous vendre un billet d'avion).

Les bureaux du Ministère de l’Intérieur sont souvent débordés, venez toujours tôt, et soyez patients. Un bon livre, un en-cas et une boisson vous aideront à patienter !! N’oubliez pas de prendre un numéro dès votre entrée dans les locaux du Ministère pour assurer votre tour.

Munissez-vous des originaux et de photocopies mais faites attention à ne jamais laisser les documents originaux à l’administration.

En cas de demenagement comment signifier votre changement d'adresse ?
La plupart des Israéliens ayant déménagé ont pu expérimenter la frustration de devoir informer eux-mêmes et séparément les différents services municipaux de leur changement d'adresse.

Ceux qui n'ont pas réussi à venir à bout de cette tâche ardue savent ce que c'est que de se voir envoyer leurs factures à leur ancienne adresse, ce qui conduit inévitablement à des factures impayées et des intérêts qui s'accumulent.

La loi oblige certaines compagnies à mettre à jour leurs banques de données clients, pour le ministère de l'Intérieur. Ce qui veut dire que le citoyen lambda n'aura qu'à signifier son changement d'adresse au seul ministère de l¹Intérieur.

Par ailleurs, chaque personne bénéficiera d'une période de grâce de 30 jours pour signaler sa nouvelle adresse.

La loi stipule également que si une facture est envoyée à l'ancienne adresse de la personne 50 jours après qu'elle a notifiée sa nouvelle adresse au ministère, la facture sera considérée comme non délivrée et la personne ne sera donc pas dans l'obligation de payer des intérêts supplémentaires.

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samedi 8 mars 2008

Les transports en commun en Israël

Source : http://www.israelfr.com

L'autobus
C'est le moyen de transport le plus populaire en Israël pour les déplacements urbains et inter-urbains. Le réseau des autocars et autobus EGGED relie toutes les villes et localités, plusieurs fois par jour et assure les liaisons urbaines dans la plupart des villes. Les tarifs des autobus sont très raisonnables et les horaires réguliers. La plupart des services d'autobus ne fonctionnent pas le Shabbat et les jours de fêtes juives.

Retraités et étudiants bénéficient de réductions sur présentation de leur carte. On peut se renseigner dans n'importe quelle agence, au bureau de tourisme ou aux gares routières dans les grandes villes.

Il existe des forfaits de transports illimités valables de 1 à 4 semaines.

Quoi de Neuf, du côté d'Egged ?
C'est nouveau à Egged, pour tout savoir par SMS… Prix des billets, les parcours, horaires des bus… Il suffit d'envoyer un SMS en composant le 2800 et ce 24h/24. Vous recevez une réponse dans les quelques secondes qui suivent. Le prix du SMS est de 49 agorot – question et réponse
Pour plus d'info consulter le site Internet d'Egged : http://www.egged.co.il/

Vous pensez a une excursion alors vous trouverez ce qu'il vous faut sur ce site: http://www.egged.co.il/Eng/main.asp?lngCategoryID=2727

Les Taxis
Vous trouverez 2 types de taxis en Israël :

1/ Des taxis individuels, équipés de compteurs qui assurent les liaisons urbaines et interurbaines (tarifs fixés).

2/ Des taxis collectifs (en hébreu "Shérout") qui assurent des services entre les plus grandes villes et sur certains itinéraires urbains, sur la base d'un prix fixé par passager.

En voyage inter-urbain, il existe des taxis collectifs (moniot sherout) leurs tarifs sont forfaitaires et connus à l’avance. Vous pouvez aussi louer un taxi pour une heure ou une journée après vous être renseignés sur les prix.

Le Train
La société des Chemins de Fer Israéliens assure un service régulier entre Tel-Aviv et Beer-Shev'a au Sud et entre Tel-Aviv et Nahariya au Nord (en passant par Herzlyia, Netanya, Haïfa et Akko), ainsi qu'entre Tel-Aviv et Jérusalem.

On peut réserver ses places à l'avance et tous les trains ont un wagon buffet.
Le service n'est pas assuré le Shabbat et les jours de fêtes.

Depuis 2005, il est possible de relier Modiin à Tel-Aviv (en 26 minutes), et Ashdod à Ashkelon (Ashdod est déjà relié à Tel-Aviv par le train).

En 2008, une nouvelle ligne reliera Haïfa à Bet Shean, et pourrait être prolongée jusqu'en Jordanie.

En 2009 une nouvelle ligne de trains reliera Haïfa à Carmiel en 32 minutes.

Enfin la ligne Ashdod - Eilat est maintenant officiellement planifiée. Elle a été incluse dans le plan régional de développement, ce qui signifie que les plans du chemin de fer ont été soumis aux organisations habilitées à se prononcer sur l'impact sur l'environnement, dont la SPNI. Celle-ci a constaté que ce plan remplissait tous les critères d'environnement, et apportera un plus indéniable à la fois en ce qui concerne les économies d'énergie et la protection de la qualité de l'air. La SPNI a donc approuvé ce plan et y applaudit.

L’objectif est de relier au réseau ferroviaire toutes les localités de plus de 50 000 habitants.
A terme, seront ainsi reliées les villes de Tel-Aviv, Netanya, Herzliya, Petach Tikva, Rosh-Ha'ayin, Beersheva, Lod, Rehovot, Ashdod, Rishon LeZion, Modi'in, Nahariya, Haïfa et ses banlieues, Jérusalem ainsi que l'aéroport Ben Gourion.
Site des chemins de fer israéliens : http://www.israrail.org.il/

Le métro de Tel Aviv
avec un coût de deux milliards d'euros, représente le plus grand projet d'infrastructures en Israël. Israël a annoncé sa décision d'améliorer les conditions de l'appel d'offre pour la construction du métro et du tramway de Tel-Aviv. Le consortium qui remportera l'appel d'offres bénéficiera d'une subvention de 2 milliards de dollars gouvernement israélien, bien que le projet soit réalisé en BOT. La participation importante du gouvernement, qui n'était pas prévue à l'origine, s'explique par le changement du tracé et la construction d'un tunnel dans la région de Bné Brak, qui augmentent sensiblement le coût des travaux.

Ce projet de métro permettra, en 2011, de joindre Bat Yam, au sud de Tel Aviv, à Petah Tikva, en passant par le coeur de Tel-Aviv, Ramat-Gan, et Bne-Brak. C'est le plus important des projets qui sera réalisé en Israël ces prochaines années. La ligne, de 22 kilomètres, comptera une partie souterraine de 9,3 km et 31 stations, 21 extérieures et 10 souterraines. Les trains circuleront toutes les 3 à 10 minutes.

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Travailler en Israël

Source : http://www.israelfr.com/

Les horaires de travail

En Israël, la journée de travail est de 9 heures, avec une pause-déjeuner d'une 1/2 heure qui n'est pas décomptée. La semaine de travail est de 45 heures maximum, généralement sur 5 jours de travail, bien que les commerces et certaines entreprises travaillent sur 6 jours. Le Chabbat est le jour de repos légal. Une entreprise peut fonctionner le Chabbat avec l’autorisation du Ministère du travail.

Le règlement du salaire
La loi oblige l’employeur à verser le salaire au plus tard le 10 du mois suivant. Si le paiement est reporté au-delà, de 1 à 8 jours, l’employeur devra verser 5% du salaire en plus. Pour chaque semaine supplémentaire de retard, il devra ajouter 10% du salaire.

Il faut différencier sur la fiche de paie, la rémunération brute du salaire net. Sur le brut, vous sont prélevés directement vos impôts sur le revenu, et la sécurité sociale - Bitouah Léoumi –qui couvre l’assurance médicale, l’assurance sociale, la retraite…

Le salaire minimum
Il évolue selon différents critères vérifiables auprès des syndicats ou de l’UNIFAN.

Les Congés
1.Durant les 4 premières années, un salarié a le droit à 12 jours de congés par an pour 6 jours de travail hebdomadaire.
2. Le nombre de jours de congé dépend de l’ancienneté dans le travail
3. Au bout d’un an d’ancienneté révolu, sont acquis 5 jours, équivalent à une prime de vacances qui vous est versée entre les mois de mai et de septembre en un ou plusieurs versements.

Il faut ajouter les jours de fêtes obligatoires : 2 jours pour Rosh Hoshana, le jour de Yom Kippour, le 1er et le 7ème jour de Souccoth, le 1er et le 7ème jour de Pessah, le jour de Chavouot, le jour de Yom Haatsmaout.

Les frais de transport.
L’employeur doit les mentionner directement sur la fiche de paie, mais ne les inclus pas dans le salaire. Le montant dépend du prix de la carte de transport forfaitaire mensuelle de la ville où vous habitez. Cette somme n’inclut pas les voyages effectués au titre du travail. L’employeur est dans l’obligation de payer ces frais à partir de la troisième station de bus.

Les heures supplémentaires.
A l’issue des heures régulières, l’employeur est tenu de régler les heures supplémentaires selon l’echelle suivante :
125% pour les 2 premières heures supplémentaires
150% pour les 2 heures suivantes

Les jours de maladie.
Un salarié a droit à 18 jours de congés maladie par an (un jour et demi par mois, cumulables jusqu'à 90 jours par an), rémunérés selon la règle suivante :
0% pour le 1er jour
37.5 % pour le 2ème et le 3ème jour
75 % à partir du 4ème jour.

Sont compris dans ces 18 jours 6 jours pour subvenir aux besoins d’un enfant malade de moins de 16 ans ; Et 6 jours pour chacun des parents de plus de 65 ans ou pour le conjoint en cas d’assistance médicale. 6 autres jours de congés par an sont accordés.

La caisse de retraite complémentaire.
L’employeur souscrit en général à une retraite complémentaire (Bitoua'h Mena'alim) de son choix après un an. 1/3 du montant de cette cotisation est prélevée sur votre salaire, les 2/3 sont financés par l’employeur.

Si vous cotisiez auprès d’une caisse de retraite dans le cadre d’un emploi et que vous quittiez cet emploi, évitez les ruptures de cotisations supérieures à 6 mois. Cela signifierait pour vous une perte non négligeable de votre capital cumulé jusqu’alors.

Les femmes enceintes.
Il est interdit à un employeur de licencier une femme enceinte, si elle a déclaré son état. Par ailleurs, il est possible pour elle de s’absenter pour examens médicaux sans que son salaire en soit affecté. La loi autorise 12 semaines de congé après la naissance pendant lesquelles la Caisse Nationale d’Assurance - le Bitouah Léoumi - versera des allocations (dans le cas où l’employée a été salariée durant les 6 derniers mois).

Le licenciement - pitourim
En cas de licenciement, l’employeur est tenu d’accorder un préavis de un jour par mois pour un employé qui travaille depuis moins d’un an et d’un mois s’il travaille depuis plus de trois ans. Cela est aussi vrai à l’inverse pour un salarié qui désire quitter son poste.

Les indemnités de licenciement - pitsouyim
La règle générale est d’indemniser le salarié par un mois de salaire pour chaque année d’ancienneté. Certains organismes peuvent vous aider à mieux connaître vos droits, et à vous défendre le cas échéant. Renseignez-vous auprès de votre conseiller UNIFAN.

Evitez de débuter dans un nouveau poste sans avoir signé de contrat. Toutes les informations données ci-dessus pourraient ne pas être respectées par votre employeur sans aucun recours possible de votre part de les contester. L’énoncé de ces lois n’inclut pas les conventions collectives.

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vendredi 7 mars 2008

Le permis de conduire en Israel

Qui est autorisé à conduire avec un permis de conduire étranger ?
Vous avez le droit de circuler en Israel avec votre permis de conduire d'origine que dans les trois mois qui suivent votre aliyah. Au dela, vous êtes dans l'obligation de procéder au changement de permis. Dépassé le delai de trois ans, votre permis d'origine ne peut plus etre converti en permis israélien.

Comment obtenir le permis de conduire israélien ?
La démarche pour obtenir le permis israélien varie selon que vous ayez votre permis d'origine en mains, ou que vous apportez votre permis périmé ou si vous le passez pour la première fois.

La première chose à faire est de retirer un formulaire vert auprès du bureau des immatriculations "Misrad Ha'rishouy". Avec ce papier vous allez chez un optométriste pour un examen de la vue et chez un médecin pour passer un examen médical. On peut faire l'ensemble de ces démarches Chez MEMSI également. Si vous avez des problèmes médicaux, les papiers peuvent être bloqués jusqu'à ce que les médecins aient évalué votre cas.

Une fois le papier vert signé par les deux médecins, rendez vous dans n'importe quel bureau du "Misrad Ha'reshouy" pour y faire valider ce formulaire. Pour cela il faut apporter: téoudat zéout, téoudat olé, passeport étranger et permis de conduire d'origine (avec photocopie).

Ensuite, il faut chercher un moniteur de conduite pour pouvoir prendre des cours. Il est fondamental de trouver un professeur francophone si vous n'êtes pas très sûr de votre hébreu.

Après avoir acquitté une nouvelle taxe à la poste ou dans une banque vous pourrez vous présenter à l'examen.

Si vous échouez à l'examen pratique, on vous donne une seconde chance de vous présenter. Par contre, si vous échouez à nouveau, vous serez obligé de passer aussi l'examen théorique.

Cet examen est le même pour tous (30 questions sous forme de QCM). Vous pouvez le passer en français, il y a d'ailleurs des manuels en français. Si vous passez votre permis pour la 1ere fois, contrairement à si vous le renouvelez, vous devrez prendre au moins 28 leçons de conduite.

Si en arrivant en Israël votre permis est périmé, il faut effectuer toutes les démarches dès le début, bien que dans ce cas, les 28 leçons ne soient pas obligatoires.

Si vous échouez à l'examen théorique vous ne pouvez pas vous présenter à l'examen pratique. Les deux examens peuvent être passés autant de fois que nécessaire. L'examen théorique est valide pendant deux ans. Pendant cette période vous devez passer la partie pratique.

Une fois réussi l'examen pratique, le moniteur envoie à votre domicile un permis temporaire qui, une fois validé au bureau de poste, vous servira jusqu' à ce que vous receviez le permis définitif par courrier. Le permis de conduire doit etre renouvelé tous les 5 ans jusqu'à l'age de 65 ans, et tous les 2 ans passé cet age.

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jeudi 6 mars 2008

Préparez-vous à un entretien d'embauche

Source : Site "Terre d'Israël"
http://www.terredisrael.com/


Un employeur potentiel qui vous demande "parlez-moi de vous" attend-il que vous lui racontiez votre enfance ?

Quelle est la réponse adéquate à la question "pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent" ?

Vous entrez dans la pièce, osez un timide sourire et vous présentez :" Bonjour, je suis Amit". Le recruteur vous tend la main. "Bonjour Amit, asseyez-vous". L'entretien débute. "Alors, Amit, parlez-moi un peu de vous". Vous tentez de réfléchir rapidement. "Qu'attend-il de moi ? Dois-je lui raconter que j'étais un enfant introverti ? Que j'ai hésité longtemps avant d'opter pour ce métier ?" Vous répondez rapidement que vous avez effectué votre service militaire dans les blindés. L'entretien se poursuit. "Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent?" (Devez-vous lui raconter que votre supérieur vous en faisait voir ?) "Quelles sont vos attentes en matière de salaire?" (Faut-il dire combien vous gagniez dans la société précédente?) Chaque nouvelle question est plus embarrassante que la précédente.
Voici quelques conseils pour vous aider à répondre aux questions pièges en entretien d'embauche.

1. Parlez-moi de vous
Malgré une formulation vague, le recruteur n'attend pas que vous lui racontiez votre enfance mais compte vérifier que vous possédez les qualités nécessaires. Il est conseillé de commencer par vous présentez plus amplement (âge, lieu de résidence, situation familiale…), puis de résumer votre expérience tout en soulignant en quoi vous correspondez au profil désiré. Ne jamais demander "Que voulez-vous savoir exactement?". Votre réponse ne doit pas excéder deux minutes.

2. Pourquoi devrais-je vous recruter ?
Il s'agit d'une question déplaisante, qui est systématiquement posée en entretien. La réponse appropriée est évidemment : "Parce que je suis le meilleur", mais il faut veiller à la formulation. Il est important de faire preuve de confiance en soi, sans toutefois tomber dans l'orgueil, et insister sur l'expérience, les recommandations, la personnalité.

3. Quelles sont vos attentes en matière de salaire ?
Il est conseillé de se préparer à cette question à l'avance. Ne surtout pas dire que vous n'en avez aucune idée ni demander l'opinion de votre interlocuteur. Il est recommandé de vérifier ce qui se fait sur le marché et de proposer un chiffre de 10 à 15% plus élevé

4. Quels sont vos points faibles ? (et sa variante : dîtes-moi une chose sur vous que vous ne voudriez pas que je sache…)
Là aussi, préparez-vous à cette question. Il est conseillé de présenter un défaut qui puisse être perçu comme une qualité. Par exemple : vous êtes perfectionniste, ou bourreau de travail.

5. Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent ?
Le but de la question est de vérifier que la raison de votre départ n'affectera pas vos nouvelles fonctions. Afin de rassurer votre interlocuteur, n'hésitez pas à préciser que vous avez décidé de changer de poste dans le but de booster votre carrière, ou que la compagnie dans laquelle vous travailliez a procédé à des réductions d'effectifs. Ne révélez jamais que la raison de votre départ est liée à une incompatibilité d'humeur avec votre boss ou à un salaire trop bas. Il est bon par exemple de préciser que vous aimez les challenges professionnels.

6. Prévoyez-vous d'agrandir votre famille dans un avenir proche ? (et sa variante : que ferez-vous lorsque votre enfant sera malade ou en vacances ?)
Cette question concerne plus les femmes. Ne surtout pas répondre :"Je ne me suis pas encore organisé(e)". Afin de rassurer l'employeur, il est donc conseillé de préciser que vous pouvez compter sur l'aide d'une nounou ou de la famille.

7. Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Peut-être vous imaginez-vous dans une villa au bord de la mer en train de siroter un cocktail, mais ce n'est pas ce que désire entendre votre interlocuteur. Votre employeur potentiel attend de voir comment vous planifiez votre carrière et définissez vos objectifs professionnels. Il faut lui faire comprendre que vous comptez rester au poste convoité entre deux et quatre ans et que vous prévoyez ensuite de grimper l'échelle professionnelle.

8. Qu'est ce qui vous agace chez les autres ?
Ne surtout pas s'enthousiasmer.... Exemple de réponse appropriée : "Les gens qui ne savent pas travailler en équipe me posent un problème", ou "Je trouve dommage que les gens soient prompts à recevoir des compliments mais soient hermétiques à la critique." Il est conseillé d'ajouter : "Dans tous les cas, je sais m'adapter à mon entourage".

10. Quelles sont selon vous les difficultés inhérentes à un nouveau poste ?
Répondre aussitôt : "A priori, je ne vois pas de difficultés, et si elles se présentent, j'apprendrais à les surmonter." Vous pouvez faire référence à des situations dans lesquelles vous avez su faire face à la pression et au stress.

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lundi 3 mars 2008

Petites entreprises en Israël en chiffres

Source : Arouts Sheva
http://www.a7fr.com/

L’Autorité chargée des entreprises israéliennes se charge chaque année d’aider 4500 d’entre elles à voir le jour.

Selon les dernières données transmises par le Ministère du Commerce et de l’Industrie, plus de 96% des 400 000 entreprises existant en Israël sont des petites entreprises.

Au sein de ces petites entreprises sont employées un million deux cent mille personnes. Ce chiffre représente 60% de la main d’œuvre totale employée en Terre Sainte.

L’Autorité responsable des petites et moyennes entreprises se charge chaque année de venir en aide à plus de 20 000 candidats qui se tournent vers elle. Au bout du compte, ce sont 4500 entreprises qui naissent grâce à son concours.

Ces 4500 entreprises contribuent à la création de 13 500 emplois chaque année. Cette Autorité permet également d’assurer le développement de 2800 entreprises israéliennes. Cette activité de renforcement des entreprises génère elle aussi des emplois : 6000 nouveaux par an.


Le coût de la création d’un emploi pour une petite entreprise est de 3750 shekels en 2007. Le budget global de l’Autorité chargée des petites et moyennes entreprises pour tout Israël s’élève à quinze millions de shekels.


Daniel Matsliah, directeur de l’Autorité, a déclaré : "L’Autorité pour les petites et moyennes entreprises a opéré ces derniers temps à un véritable bouleversement de situation dont les effets sont bénéfiques aujourd’hui : on assiste à plus de persévérance de la part des candidats et le nombre d’emplois dans l’industrie s’est accru grâce aux différents centres de développement des initiatives individuelles".

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Où convient-il d’investir dans l’immobilier en Israel ?

Source : Arouts Sheva
http://www.a7fr.com/


Un journal local de la région du Sharon a demandé à Pini Shafir, un des deux associés propriétaires de l’agence immobilière R.P. Propriétés, groupe d’investissement immobilier, d’indiquer où il était le plus valable d’investir en achetant une propriété.

"Aujourd’hui je conseillerais d’investir dans le secteur Hadar d’Hod Hasharon, étant donné qu’il s’agit d’une région clef et jeune, avec de bonnes infrastructures, comme le train, les jardins d’enfants et les écoles. Cette région est également très accessible aux diverses voies de transports."

"Un autre endroit dans lequel je conseille d’investir c’est la ville de Raanana. Ces dernières années, Raanana a fait un bond au niveau des prix, du fait de l’importante immigration d’Angleterre et de France. Le dollar faible et l’euro fort leur ont permis d’acheter des appartements à des prix plus élevés et en Israël on a su en profiter. Cependant, cela vaut le coup d’investir à Raanana, car il s’agit d’une ville bien entretenue, belle et variée."

"Il y a une population diversifiée, composée de gens non pratiquants et de personnes religieuses, d’Israéliens de souche et d’immigrants d’origine anglo-saxonne, etc. J’ai l’impression qu’ici les prix ne sont pas encore arrivés à leur maximum," a répondu Shafir, lui-même résident de Raanana.

On remarque en effet que 19,4 % des personnes résidant à l’étranger, et qui ont acheté un appartement en Israël en 2006, l’ont fait dans la région Netanya-Herzlia-Raanana à un prix moyen de 1,64 millions de shekels. Les Israéliens se contentent d’un appartement quelque peu moins cher, avec une moyenne de 983 000 shekels pour une propriété dans cette région.

D’après The Marker, la partie économique du journal israélien Haaretz, dans cette région le prix des appartements a augmenté de dizaines de pourcents ces dernières années. Il s’agit en effet de la région où les Israéliens et les résidents de l’étranger ont payé en 2006 les prix moyens les plus élevés du pays.

Reste que d’après un rapport publié fin octobre, la plupart des appartements vendus en Israël n’ont pas coûté plus de 600 000 shekels. Le marché de l’immobilier reste donc à un niveau de prix peu élevés, sauf dans certains endroits qui ne sont pas un critère (Tel Aviv, la région du Sharon et Jérusalem).

En tout, les résidents de l’étranger ont acquis 4 932 appartements l’an passé (contre 5 263 transactions réalisées en 2005). Le prix moyen d’un appartement acquis par un étranger est de 1,3 millions de shekels, contre seulement 681 000 shekels par les Israéliens. Si le nombre de transactions réalisées a diminué, leur prix moyen a marqué une hausse de 7,4 % par rapport à 2005.

Par ailleurs, à Tel Aviv les résidents de l’étranger ont acquis 789 appartements, ce qui représente environ 7 % de l’ensemble des transactions faites dans la ville. Si les Israéliens paient en moyenne 819 000 shekels pour un appartement à Tel Aviv, les étrangers mettent 1,53 millions de shekels. Il s’agit d’un écart de 87 %.

12,3 % des résidents de l’étranger qui ont acheté une propriété en Israël ont préféré le faire dans la région de Réhovot-Ashdod-Rishon Létsion (la plupart à Ashdod, apparemment), pour un prix moyen de 909 000 shekels. En revanche dans cette région, les Israéliens se sont contentés d’appartements coûtant en moyenne 650 000 shekels.

13,4 % des appartements acquis par des résidents de l’étranger sont situés dans le sud du pays, principalement à Eilat. Ils ont coûté en moyenne 622 000 shekels, contre 364 000 shekels pour ceux acquis par les Israéliens.

Et où trouve-t-on les appartements les moins chers du pays ? Dans la Galilée centrale et orientale, dans des villes comme Afoula, Nazareth, Safed, Beit Shean, Tibériade, Hatsor HaGlilit et Kiryat Shmona, des appartements ont été achetés pour 240 000 à 270 000 shekels. Dans le sud, le prix moyen d’un appartement neuf est de 482 000 shekels.

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vendredi 29 février 2008

Les 4 caisses de maladie en Israël

Source : http://www.terredisrael.com/

Les 4 Caisses de Maladie sont :
- "la Klalit" (Sheroute Briout Klalit)
- "la Maccabi"
- "la Meouhedet"
- "la Leoumit"

"La Klalit"("Sheroute Briout Klalit")
Elle assure environ 55% de la population et est la plus ancienne Caisse de Maladie.
Elle dispose d'un réseau important de dispensaires polycliniques, de spécialistes et d'une vingtaine d'Hôpitaux répartis dans l'ensemble du pays. Cette structure très lourde lui pose de gros problèmes de gestion.
Etant donne l'image de marque "négative" qui la caractérisait traditionnellement, elle a opéré ces dernières années, des reformes importantes, particulièrement au niveau de la qualité des services.
La Loi de Santé de 1995 lui a été favorable sur le plan financier et a donc permis ces réformes.

"La Maccabi"
Elle assure environ 25% de la population et a quelques hôpitaux. Elle est traditionnellement caractérisée par la prédominance de praticiens exerçant en cabinet privé.
Elle a une bonne image de marque et a su s'adapter à l'afflux de nouveaux adhérents depuis la mise en application de la loi de 1995.

"la Meouhedet"
Elle assure environ 12% de la population. Elle est caractérisée par une gestion saine ce qui lui donne une excellente image de marque. Elle n'a pas d'hôpitaux ce qui explique en partie sa meilleure gestion.

-"La Léoumit":
Elle assure environ 8% de la population.
Elle a du affronter de gros problèmes de gestion depuis la mise en application de la Loi de 1995.

Remarque :
Depuis un siècle maintenant, l'histoire des Caisses de maladie est étroitement liée à l'Histoire de l’Etat d’Israël.
Depuis Berl Kaznelson et Zeev Jabotinsky jusqu'à Haim Ramon (qui a été l'instigateur de la Loi de 1995), les caisses étaient autonomes ou plutôt liées à tel ou tel parti politique ou organisation.
L'Histoire de la Klalit a été étroitement liée à celle de la "Histadrout" et du Parti Travailliste jusqu'au "divorce" au moment de la Grande réforme de la Histadrout et du vote de la Loi de 1995....

- Le changement ou plutôt la "révolution", est caractérisé par la mise en application de cette fameuse Loi de Sante Publique qui a décidé que les cotisations seraient perçues par le Bitouah Leoumi et a instauré le "libre-choix" des caisses par les assurés contrairement à la période antérieure où les Caisses pouvaient choisir leurs adherents en fonction de critères "socio-économiques" parfois discutables, mais toujours inavoués ...

Prenons pour exemple le cas des personnes âgées qui étaient "traditionnellement" membres de la "Klalit" (parfois contre leur volonté), la Loi a eu pour conséquence de rendre obligatoire l'Assurance-Maladie et d'augmenter le montant de leurs cotisations, ce qui a augmenté les revenus de la "Klalit".
Mais, en permettant le libre- passage d'une caisse à l'autre, cela a pose problème à la "Maccabi" qui n'était pas forcement préparée à cet afflux de gros consommateurs de soins... (Le langage utilise en Economie de Sante pourra choquer certains, mais, que faire : pour soigner il faut en avoir les moyens et on est parfois contraint de parler en termes d'Economie !).

- Du point de vue de la population, le choix de la Caisse par les assurés aura entrainé des conséquences positives : une amélioration des Services du fait de la concurrence entre les caisses.
En effet, elles ont investi de l’énergie, des budgets et sont réorganisées pour attirer le plus grand nombre d'assures et une sensation de "liberté" tellement importante pour le citoyen d'un pays "moderne"...

- La Loi a fixé l'établissement d'un "Panier de Prestations", qui est le même pour toutes les caisses.
Ce panier est mis a jour, une fois par an par une Commission qui réunit les représentants des Ministères de la Sante, de l'Economie et les représentants des caisses. Le panier adopté en 1995 était, en gros, celui pratiqué par la "Klalit" à ce moment-la.

L'existence du "Panier de prestations" limite la possibilité de concurrence entre les caisses et "uniformise" le nombre de ces prestations.
Mais cette concurrence se manifeste particulièrement dans le domaine de la "Qualité des Soins" :
- le choix de spécialistes les plus renommés exerçant des fonctions hospitalières, etc..
- l'instauration d'assurances complémentaires, gérées par les Caisses qui leur permet de proposer des services supplémentaires, sont un bon argument commercial.

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jeudi 28 février 2008

Téléphones mobiles en Israel

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

L’une des principales limites à la véritable concurrence sur le marché cellulaire était jusqu’à présent la volonté des Israéliens de garder leur numéro de téléphone. Même si une compagnie proposait une promotion particulièrement attractive, de nombreux abonnés préféraient rester avec de moins bonnes conditions, tout cela pour ne pas avoir à perdre leur ancien numéro de téléphone en changeant de compagnie. Cette situation a changée et la porte est ouverte vers une véritable concurrence pour le bien des clients.

Le programme permettant de garder son numéro de téléphone tout en passant dans n’importe quelle autre compagnie est entré en vigueur. Même les trois premiers numéros, qui changeaient jusqu’à présent d’une compagnie à l’autre, ne seront pas modifiés avec le passage chez un autre fournisseur. Par exemple, jusqu’à présent un numéro commençant par 052 était celui de quelqu’un ayant un abonnement chez la compagnie Cellcom, alors qu’un numéro commençant par 054 montrait que l’on téléphonait vers un abonné de la firme Orange.

Maintenant, il est possible de quitter Cellcom et de passer à Orange, par exemple, tout en gardant son numéro commençant par 052. Le téléphone portable étant devenu l’ami inséparable de tout un chacun, il fait presque partie de la personnalité de l’individu et tout le monde connaît ce dernier sous un numéro particulier. Pour les entreprises et les indépendants, garder son numéro est particulièrement important, il permet de garder ses anciens clients, sans que ces derniers n’aient trop de recherches à faire avant de pouvoir passer commande.

Notons un point important, le transfert du numéro à une compagnie concurrente se fait sans paiement supplémentaire et est censé être effectué en un maximum de trois heures. Les compagnies Hot et Bezeq sont également concernées par cette réforme. Toutefois, en déménageant d’un secteur à un autre, il ne sera pas possible de garder les deux chiffres du secteur. En déménageant de Jérusalem à Tel Aviv, il faudra renoncer au 02 pour passer à 03. De même, le numéro d’un mobile ne pourra être utilisé pour un téléphone fixe et inversement.

Le directeur général de la compagnie Pelephone, Guil Sharon, a affirmé que les prix des appels étaient déjà très bon marché et que les firmes ne craignaient pas la fuite des clients : « Je suppose que toutes les compagnies se sont préparées et ont proposé le maximum à leurs clients ces derniers jours. Ce sont les promotions qui seront proposées actuellement et je ne pense pas qu’il y aura d’autres baisses. »

Des représentants du ministère des Communications, responsable de cette réforme, ont indiqué que le but était que chaque abonné puisse garder son numéro toute la vie. «L’objectif est de permettre au client de négocier et de promouvoir la concurrence dans ce domaine. Le besoin des compagnies de télécommunication de garder leurs clients devrait permettre d’améliorer continuellement le niveau de leurs services» expliquent-ils.

Comment saurons-nous que nous téléphonons à une autre compagnie cellulaire (et payons donc plus cher) ?

Un abonné qui téléphonera à quelqu’un dont les trois premiers chiffres du numéro de téléphone sont identiques aux siens, mais qui est abonné chez une autre compagnie, entendra un message enregistré le prévenant. Si quelqu’un ne veut pas entendre ce message, il pourra l’annuler. Par ailleurs, si l’abonné jouit d’une promotion grâce à laquelle il paie le même prix pour toutes les autres compagnies auxquelles il téléphone, sa compagnie n’est pas obligée de lui mettre le message.

«Il s’agit d’un des changements les plus importants que nous ayons faits depuis que j’occupe ce poste,» a affirmé le ministre des Communications, Ariel Attias (Shass). Pour ce dernier, il s’agit d’une véritable révolution sur le marché des télécommunications.

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dimanche 24 février 2008

Nouvel accord boursier franco-israélien

Source : Arouts 7
http://www.a7fr.com/

La France et Israël ont signé un accord de reconnaissance mutuelle qui permettra aux sociétés israéliennes d’intégrer la Bourse française sans avoir à être soumises aux vérifications des régulateurs de ce pays.

C’est un précédent. La première fois que l’Union européenne aboutit à un tel accord : la possibilité pour des sociétés israéliennes d’intégrer le marché boursier européen de manière "allégée", c’est-à-dire en réduisant considérablement les contraintes préalables.

Pour le ministre israélien des Finances, Rony Bar On, cet accord "représente une marque de confiance à l’égard du marché des capitaux israéliens, qui se situe à hauteur des standards européens les plus élevés. Le marché global voit en Israël une société égalitaire et juste".

Pour ce faire, le président de l’autorité des marchés financiers israéliens, Moshé Terry, et son homologue français, Michel Prada ont signé un accord prévoyant une révision légale qui permettra à cette initiative de passer de potentielle à effective.

Les Etats européens s’emploient maintenant à parvenir à un accord similaire pour toutes les nations affiliées à l’Union européenne.

Pour les sociétés inscrites au marché financier français à Paris ou israélien à Tel Aviv, il sera désormais possible d’enregistrer leurs titres sur les deux marchés à la fois. Pour les sociétés actuellement inscrites sur l’un des deux marchés seulement, il sera possible d’intégrer le second marché et ainsi de mettre en circulation ses titres sur le second marché boursier.

Ces nouvelles mesures ne sont pas sans déplaire à Moshé Terry, le président de l’Autorité des marchés financiers israéliens : "Je suis certains que les années à venir nous permettront d’apprécier ce tournant essentiel pour l’économie de notre pays. L’Europe reconnaît ouvertement aujourd’hui notre politique de développement, tout comme sa qualité. Sans parler de notre cinquième place au classement mondial en matière de protection de la sécurité des investisseurs. Nous accueillons cette nouvelle preuve avec plaisir : le monde apprécie énormément la régulation israélienne et ses résultats".

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